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Juste une Bouillotte ? VIE et santé ?

Résultat pour “le cerveau reptilien”

Comprendre notre système digestif ?

6 Janvier 2012, 18:30pm

Publié par mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr


Comprendre notre système de digestion.©
Par Ned sur le blog :  http://mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr

********
Le système de digestion des aliments ingérés,

des évènements à intégrer,
des chocs émotionnels qui nous bloquent ou qui se coincent,
des situations indigérables, etc.
Mais aussi des relations qui nous nourrissent ou nous pourrissent la Vie !
Le tout en relations avec les évènements vécus dans nos enfances,
la vie intra-utérine ou les "vies d'avant !"
en tenant compte des situations vécues par nos parents
quand nous étions "petits"
et que nous "trimbalons"
par Fidélité Familiale, le plus souvent inconsciente et invisible (les F.F.I.)
 




Je crois que manger des aliments

est la chose la plus intime
que l'on fait avec notre corps chaque jour.
 



Notre système de digestion,

seul organe ouvert sur l'extérieur à ses deux extrémités,

commence avec... les YEUX !
(Pensez à la présentation du plat ou l'aspect de l'aliment  proposé)


Puis viennent dans l'ordre :

le Nez, les Lèvres, la Langue, les Dents, les Oreilles, le Pharynx, l'Œsophage (les 2 parties) puis l'Estomac (les 2 parties), le Pylore, l'Intestin grêle (avec insertion du Foie, du Pancréas, la Rate) puis de l'Appendice, les Gros intestins, le Rectum et l'Anus.

12.png


En diététique chinoise, 2 organes sont essentiels pour bien digérer : la rate et l’estomac. (en plus du reste !)

La rate joue un rôle vital dans le processus de transformation des aliments en force énergétique vitale (Qi ou Chi) et en sang. Elle prélève à la nourriture les éléments nutritifs nécessaire à cela. Une fois ce Chi des aliments extrait, la Rate le transporte dans tout le corps, vers chaque organe, vers chaque tissu, chaque muscle...

L’Estomac reçoit et "accepte" les aliments. Il a pour fonction de "cuire", décomposer, faire "mûrir" les aliments. Il a pour cela besoin de chaleur (assuré par la Rate elle même aidée par les Reins).

La rate sert aussi à marquer les limites, la fatigue. Les personnes à qui on a enlevé la Rate ne savent plus "s'arrêter" à temps et continuent, malgré tous les autres signaux.
    On dit "courir comme un dé – raté", ce qui ne veux pas dire courir vite mais sans s’arrêter !

Le Pancréas produit un suc digestif contenant une grande quantité d’enzymes pour dégrader les glucides, les graisses et les protéines des aliments.


Pour bien comprendre et se re-appeler le fonctionnement physique de système vous pouvez aller voir :

http://www.mydyspepsia.com/French/InfoDigestiveSystem.asp

 




                 Dans la "langue des oiseaux" 1
                                                (qui est une autre façon de voir, entendre, dire, ressentir les mots dits),
                                                                          on peut "trouver" dans le système digestif :


Je porte à ma bouche                                          (c'est donc une porte vers un autre espace ?)

Choix de direction , rejet ou passage                     (pas...sage)

Déglutition ou refus
(entraînant de recracher ou de vomir)                       (DÉ -  GLUTIR, en rapport avec le Gluten ?)

Œsophage (la partie supérieure et inférieure
ne dépendent pas de la même zone du cerveau)      (eux / zoo / fa / je  = mes parents sont comme des bêtes            enfermées dans des cages (par leurs propres parents) et moi je peux pas jouer ma propre note de musique.)

Malaxage par l'estomac pour dissoudre et
séparer les divers éléments avec des acides         (c'est paré !)

Estomac                                                            (Est-ce THOMAS ?  l'incrédule ? laisse Thomas,tenu en laisse?)

Passage du pylore                                               (mise au pilori ? Par qui ? Pour quoi ?)
             Le pylore est le sphincter qui sert de valve contrôlant l'orifice inférieur de l'estomac, par lequel il se vide dans           le duodénum. Le pylore ne laisse passer que les aliments qui ont été convenablement dégradés par les sucs gastriques de l'estomac. Les aliments qui traversent le pylore ne sont que partiellement digérés. La digestion se poursuit dans la partie supérieure de l'intestin grêle appelée duodénum.

Intestin                                                                Un test Un  ( qui teste ? et qui ?)  
      
Intestin grêle                                                        pour passer au tamis (grêler)
     ou Iléum                                                         (il est homme ? Donc n'est plus un animal ?)

Décision de stockage ou non dans l'appendice (l'appentis ?) des indigérables,
que ce soit aliments, émotions, évènements.
            (Problème, si l’appendice n'existe plus suite à opération de chirurgie !).

Appendice   :                                                     mis à côté, dans l'appentis ?
                                                                        mis de côté ? (Où et pour combien de temps ?)

Gros intestin         (GI en médecine chinoise, soldat d'élite chez les américains  le G.I. !
            ou COLON (et le colonel !)

                Pour aller coloniser ?
                Ou se faire coloniser (à notre "corps défendant !)
                Remettre en colonne (par deux ou plus ?)
                Co – long (ça dure !)

       Colon montant  - mon temps?  Ou ascendant ? (en rapport avec la lignée familiale ? )
       Colon transverse (Régulation horizontale)          verser sur l'autre côté ? Dans une autre approche ?
       Colon descendant                                           (Tobogan ? Pente savonneuse et traître !...)
      
Tamisage et absorption des éléments constituants.    (Tamis-AGE ? )   





Le processus complet de : MANGER : un tribunal permanent.

J'ai regardé ce qui m'arrive                             (dans mon assiette, dans mon histoire ?)
j'ai mis mon nez dessus                                (Sympa ou ça pue ?)
J'ai ouvert mes lèvres                                    (accueillir !)    
Ma langue à goûté                                        (est ce à mon goût ?)
Mes dents ont écrasé et cisaillées                 (réduire en purée cet "adversaire" ? ou préparer cet ami)
Ma gorge  s'est  ouverte                                (sinon je recrache, m'étouffe, fais un fausse route)
Mon estomac à reçu                                     (Thomas l'incrédule: était-ce-juste ?)
Le pilore s'est ouvert                                      (pour une mise en jugement ?)
Le duodénum2 à transmis à l'intestin            
Foie, Pancréas, Rate on ajouté leurs "sucs"    (ma foi ou mon incrédulité ont-ils été d'accord ?)
L'intestin grêle à trié et transmis
L'appendice à donné un laissez-passer        
Le colon à rangé les éléments puis transmis
Les informations ont été prises en charge par le circuit sanguin sous la responsabilité du cœur
Le Rectum à accepté ce qui est juste et conforme au droits "du moment".
L'anus à autorisé l'évacuation vers les anales


Le COLON

L'entrée dans Gros Intestin ascendant et classement dans l'historique des mémoires antérieures, celles des ascendants, de la famille, de la société ...
Absorption des protéines et des informations stockées en surface de celles-ci (le Protéïon du Dr Bernard VIAL)

Le Colon transverse (Régulation horizontale)     verser sur l'autre côté ?

Le Colon descendant, c'est celui qui absorbe l'eau (donc les émotions !) ,
                     de ce qui reste après :

  • Regard (s)        →        Yeux
  • Odeur (s)         →        Nez    
  • Bruit (s)           →        Oreilles    
  • Goût (s)           →        Langue
  • Sensation (s)   →        Bouche


Absorption (ou non) de l'eau (les émotions) restante dans les matières résiduelles (pour le ré-hydratation des cellules) et passage par les Reins (l'énergie Reins en médecine chinoise gèrent les peurs !)
    - Ou selles liquides (diarrhée)         pour évacuer vite ce qui n'était pas supportable !

    - Ou rétention de l'eau (constipation)         (re-mise en tension ?)

Choix par rapport aux émotions portées par cette eau (mémoires de l'eau dynamisée ?)

Ouverture du Rectum  pour remettre dans le DROIT, le rectiligne (la rectitude des choses)
(du latin rectus, qui signifie droit).

Droit Juridique?                       (peur du "gendarme" ?)
Droit Social ?                          (conditionnement ?)
Droit chemin ?                         (qui en a fixé les règles ?)
Mon bon droit ?                       (qui me le conteste ?)        
La droite de mon corps ?          (l'a-venir et ce que cela représente pour moi)
Ai-je le droit ?                          (constipation ?)
Droit devant moi ?                    (et derrière, qu'est ce que je laisse ?)
...


L'Anus et Anales
Puis évacuation vers les anales ! (seul l'événement est enregistré, tout le reste est supprimé).
L'anus peut alors faire son travail et signer mon identité .

(chez les mammifères les sécrétions des glandes anales sont différentes d'un individu à l'autre et permettent de se reconnaître à l'odeur, les chiens et les chats vont se sentir les "fesses")
                Chez les humains on se contente (sic!) de marquer notre nom de famille sur la sonnette ou la boîte à lettres !

Les relations à l'anus sont liés à notre identité,     (Qui je Suis ? Je ne suis pas reconnu !...)  
(hémorroïdes ? Conflits de Performance ?).

            Après avoir été aux toilettes "on s'essuie les fesses", observez-vous lors de votre prochain passage aux toilettes ...
                ... quel type d'énergie (s) y mettez-vous ? ...
                ... c'est votre rapport avec votre propre (sic!) image !

Le mot "ANUS" est la partie du corps humain qui est le moins utilisée dans nos communications et conversations.
L'anus est le système de vanne (robinetterie) le plus sophistiqué qui soit.
version commande volontaire ou automatique
filtre naturellement et séparément les gaz, les liquides et les solides
normalement étanche aux liquides comme aux gaz
durée de fonctionnement aussi longue que celle de l'humain, malgré un fonctionnement multiquotidien.
(Parole de plombier, il n'y a pas l'équivalent dans les robinetteries, même les plus chères !)
 



                     Différents STRESS liés à l'intestin

                              et aux zones du cerveau associées :

Des habitudes alimentaires locales différentes (exemple : les chenilles, les insectes ou les viandes consommées dans certaines parties du monde ...)
Les chocs climatiques (coup de froid sur le ventre ...  Baignade trop froide !)
Les chocs physiques, y compris chirurgicaux (ai-je fais le deuil de ce qui m'a été enlevé par le chirurgien ? ... et que mon cerveau cherche toujours à alimenter...)
Certains parasites étrangers à nos habitudes ... (pays tropicaux)

                                                     mais aussi les vers type Ascaris ... dont nous sommes porteurs.
Les PEURS et CHOCS émotionnels violents qui n'ont pu être verbalisés !

Notre corps ne fait pas de différence entre le réel et les situations,
les zones de gestion cérébrales étant les même pour
digérer les aliments et les évènements qui se sont produits.


Des réactions possibles.    

    Plus de la moitié des consultations médicales sont liés à un problème digestif  !

Diarrhées3,                                (pour évacuer vite ?)
Constipation,                              (pour garder ?)
Gaz,                                          (pour bien faire "sentir" les choses ou pour "pousser le bouchon" plus loin, en dehors ?)
Ballonnements,                          (ce n'est que du vent ?)
Remontées de bile,                     (surtout s'il y a de la colère associée !)
Vomissements,                          (rejet de ce qui m'a été donné ou confié )
Hyper-salivation,                         (pour la digestion des amidons) (des amis donc ?)
Larmes,                                     (des armes ? Légères, avec une seule aile...)
Angines,                                    (quelle est mon angoisse ?)
Amygdalites,                              (inflammation liée à un scorbut ! Comme toutes les "maladies en "ite")
Crise de foie,                              (ou de foi ! Et en quoi ou qui ?)
Indigestion,                                 (un dit: gestion ! Mais l'autre dit quoi ?)
Ulcères,                                     (qui font des trous)
Tumeurs,                                    (cellules "en plus" qui bouchent le passage)
Œdèmes                                    (Accumulation de lymphe en phase de réparation de la zone)    
Hémorroïdes,                              (je veux m'affirmer, me faire respecter)
Fistules,                                     (La zone est fragile et mes certitudes se lézardent)
Blocages de vertèbres lombaires   (compression des zones nerveuse associées)
Appendicite                                 (inflammation liée à un scorbut au moment de la réparation                                                    comme toutes les "maladies en "ite")
Péritonite...                                  idem

Et toutes les réponses du "système" aux intolérances alimentaires pouvant aller jusqu'à la phase Allergie (allez-git) ! Et entraîner :

Anémies                                                  (Fatigues, ne plus pouvoir faire (FER))
Mycoses buccales                                    (les champignons aident au démontage des cellules qui sont "non conformes")4
Candida Albicans des voies digestives        (perte de poids rapide par mal-absorption)
Destruction des villosités de l'intestin          (et mal-absorption des métabolites)
Destruction de la flore intestinale                (mal-absorption des métabolites, vitamines etc )
Dérèglement de la formule sanguine
Modifications de la peau et des phanères

Environ 250 signes d'intolérance au gluten ont été identifiés

La sensibilité à la protéine du blé, du seigle, de l'orge et peut-être de l'avoine (B.A.S.O.) pourrait produire une telle diversité d'états comme: mal de tête, fatigue, malaise, dépression, toute sorte de problèmes digestifs chroniques dont la difficulté à prendre du poids, les douleurs abdominales, la diarrhée, la constipation, le colon irritable, les aliments non digérés dans les selles, le syndrome de Sjögren (yeux secs), l'épilepsie associée à la calcification du cerveau, un historique de migraines ou de problèmes digestifs ; l'ostéoporose, l'infertilité, les complications de grossesse comme la fausse couche, les enfants de faible poids à la naissance, le lymphome intestinal, le cancer de l'œsophage, les diabètes, les problèmes de thyroïde, la schizophrénie, l'autisme, la dermatite herpétiforme (une affection chronique de la peau avec de minuscules ampoules qui ressemblent à celles des infections par le virus de l'herpès).
http://fr.sott.net/articles/show/6495-Pourquoi-le-lait-est-si-mauvais-pour-la-sante

.../...Pour ceux qui ont une intolérance au GLUTEN ou « une maladie cœliaque »répertoriée cette substance apparemment inoffensive initie une réponse dans le petit intestin où le système immunitaire forme des anticorps pour neutraliser le gluten, pensant que c'est une invasion pathogène. Dans le processus de résister au gluten, les anticorps attaquent aussi l'appendice minuscule comme un doigt qui borde le petit intestin appelé villosité, provoquant des symptômes et de l'inconfort dans le tractus gastro-intestinal et ailleurs dans le corps. Chez les personnes ayant la cette intolérance, la consommation de gluten endommage progressivement les intestins, empêchant l'absorption de vitamines et de minéraux et déclenchant une série de problèmes de santé, qui peuvent inclure fatigue et problèmes de peau. Les symptômes réels varient, cependant, et certaines personnes avec de l'intolérance au gluten ou la maladie cœliaque n'ont pas de symptômes du tout. Environ 250 signes d'intolérance au gluten ont été identifiés, y compris des gaz, en alternant périodes de diarrhées et constipation, douleurs abdominales, ballonnements, perte de poids, anémie, abdomen et muscles distendu, douleur aux os et aux articulations, picotements, éruptions cutanées, carences en vitamine et en minéraux, retard de croissance chez les enfants, mauvaise santé chez les nourrissons, anomalies dentaires et migraines. .../...
http://agedor.over-blog.com/article-l-intolerance-au-gluten-84482286.html

La difficulté est que parfois ( souvent !) les symptômes n'apparaissent que quelques heures après le repas (3 à 8) et sont de fait souvent ignorés ou non reconnues comme tels.



                             L'INTOLÉRANCE alimentaire
         est une TUEUSE ...

       juste plus subtile
      que la simple (!)

                       allergie !

 



La MALADIE doit être guérie

car elle n'a que deux fins possible :

La FIN de la guérison 

ou 

La FIN de la vie !
 



Elle est là, et je n’attends que l’instant où elle mettra sa main dans la mienne, et me dira : « Viens ».
Et je laisserai tout, car soudain rien n’aura plus le moindre sens que ces mots là, qu’elle dira en me prenant la main, ces mots que je connais par cœur depuis longtemps déjà.
Elle dira « Viens » et je laisserai tout pour la suivre, mon amour, mon éternelle promise...  

                                                          ... ma mort !  
http://www.vieux-jade.com/article-mon-amour-2eme-93856529.html



,,,/,,,
Le cancer est une cause majeure de décès dans le monde, à l'origine de 7,6 millions de décès en 2008, soit environ 13% de la mortalité mondiale, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Les cancers du poumon (1,4 millions de décès), de l'estomac (740.000 décès), du foie (700.000 décès), du côlon (610.000 décès) et du sein (460. 000 décès) sont ceux qui entraînent le plus grand nombre de morts.  (©AFP / 07 décembre 2011 19h00)   



Les personnes âgées qui ont une bonne alimentation, telle que mesurée par les teneurs en certaines vitamines et en oméga-3 dans le sang, ont un cerveau en meilleure santé et de meilleures capacités cognitives (mentales) et de mémoire, …/...
http://fr.sott.net/articles/show/6537-L-alimentation-aurait-un-impact-sur-les-capacites-mentales


1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Langue_des_oiseaux

2) "Duodénum":(GORDON, Prat., c.1450-1500, V, 18) en français des années 1490/1500 ! Et dois entendre qu'il n'est que ung intestin qui a divers revolucions et replecions et grosseur et subtilité, et pour ce, il a divers nons. Le premier on l'appelle le duodene; le second le jeune; le tiers c'est le long; le quart c'est le gresle que on appelle ylion et la est pausee passion illiaque; le quint c'est colon et de la vient passion colique de quoy nous voulons parler ; le VI., c'est longaon . ...duodenum, pource que la longueur de luy est de douze doys. (PANIS, Guidon, 1478, tr.I, doct.2, chap.6). Le premier se appelle duodenum pour cause que sa longueur est de XII poulces (PREVOST, Cir. Guill. Salicet, 1492.
    Lexique de la langue scientifique
    Danièle Jacquart / Claude Thomasse
3) Empr. au b. lat. diarrhœa « flux du ventre »

4) Ils préparent le terrain aux globules blancs avant destruction et digestion des cellules mortes

 

 

Ce document ne peut être dissocié et doit faire référence à  sa provenance : Nedallen  sur le blog :  http://mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr

j'ai ajouté ce lien le 15 mars 2017  car il explique bien le fonctionnement des " pré et pro " biotiques.

Passez outre de la partie invitation à vous abonner à la revue qui va avec!!!!!!!!!!

https://www.santenatureinnovation.com/mangez-plus-de-prebiotiques/#comment

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Les membranes cellulaires de la plupart des gens ressemblent davantage à du plastique qu'à quelque chose de vivant.Riche article sur l'obésité, les Gluten, les graisses, le cholestérol...

5 Mars 2012, 13:12pm

Publié par mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr

Un long, mais riche article sur l'obésité, les Gluten, les graisses, le cholestérol... qui remets en question...

L'Épidémie d'Obésité, gracieusement offerte par l'Industrie Agroalimentaire

Traduction SOTT

Marilyn

« Le sablier », une silhouette en voie de disparition.
Si vous aimez les vieux films, vous aurez probablement remarqué qu'autrefois, les femmes avaient un merveilleux corps en forme de sablier, comme Marilyn Monroe. Aujourd'hui, de telles silhouettes sont rares car les femmes ont la taille moins marquée. Les recherches suggèrent qu'il existe de nos jours cinq fois plus de femmes "de forme rectangulaire" que de femmes ayant la silhouette de Marilyn Monroe. Presque une femme britannique sur deux tombe dans la catégorie « rectangles » une silhouette androgyne où la différence entre la poitrine, la taille et les hanches est très peu marquée.

Selon le CDC, environ un tiers des adultes aux États-Unis (33,8 %) sont obèses ainsi qu'environ 17% (ou 12,5 millions) des enfants et adolescents âgés de 2 à 19 ans. En 2010, aucun état ne connaissait une prévalence de l'obésité de moins de 20%. D'autres statistiques nous disent que plus de deux tiers des adultes aux États-Unis sont en surpoids ou obèses.

Deux tiers ! Et ce dans le pays où la pyramide alimentaire de l'USDA (Département de l'Agriculture des États-Unis) ainsi que le régime pauvre en matières grasses ont guidé les choix alimentaires depuis au moins deux générations !

Partout dans le monde, le mode de vie occidental (et l'alimentation qui l'accompagne) a gagné du terrain et, avec lui, l'obésité qui a plus que doublé depuis 1980. En 2008, 1,5 milliard d'adultes de plus de 20 ans étaient obèses et presque 43 millions d'enfants de moins de 5 ans l'étaient également en 2010.

Selon le site MyPyramid.gov, vous devriez consommer au moins 85 grammes de céréales complètes, de pain, biscottes, riz, céréales ou pâtes ; et idéalement 170 grammes. Pourtant, de nombreuses personnes consommant exactement ces quantités recommandées ne perdent pas de poids et peuvent même en prendre.

Cliquez sur cette abomination pour l'agrandir

Pourrait-il y avoir une relation entre ces conseils alimentaires et l'épidémie d'obésité ? Se pourrait-il que l'obésité soit en fait causée par ces conseillers en santé qui croient que la graisse animale provoque des maladies cardiaques et un taux élevé de cholestérol et que les glucides dans les céréales et les légumes sont La Solution pour être en bonne santé ? Selon ce principe, suivre un régime riche en lipides et pauvre en glucides n'est pas recommandé. Nous sommes censés consommer au moins 45 % de nos calories sous forme de glucides, dont la plupart devraient provenir des légumes, des fruits et des céréales complètes.
Cette philosophie alimentaire est dominante dans le monde d'aujourd'hui malgré les faits cités plus haut, malgré le fait que l'épidémie d'obésité se propage.

Le blé, c'est la vie ?

De toutes les céréales faisant partie de l'alimentation de l'homme, le blé constitue la source principale de notre "nutrition". Le blé, c'est la vie. Les gens prennent du blé au petit-déjeuner, au déjeuner, au dîner et comme en-cas. On en trouve même dans les shampoings, les médicaments et dans la plupart des aliments préparés. Ce que beaucoup ne savent pas, c'est que le blé stimule l'appétit parce que le gluten du blé est une substance proche de la morphine qui met la pagaille dans le cerveau. Le blé provoque des pics de glycémie, qui à leur tour provoquent des cycles de satiété suivis d'appétit décuplé ; il favorise la glycation ("caramélisation") dans le corps, phénomène responsable de maladies et du vieillissement ; il active des réponses immunitaires déséquilibrées et bien plus encore. La consommation de blé est non seulement liée à la maladie cœliaque mais également à des troubles neurologiques, aux maladies cardiaques, à l'arthrite, à certaines formes d'éruptions cutanées particulières, à la schizophrénie et bien d'autres maladies.

Dans Wheat Belly [Ventre rempli de Blé - Ndt], le Dr. Davis décrit la façon dont des variétés de blé ont été hybridées et croisées pour le rendre plus résistant aux conditions environnementales, comme les sécheresses et les pathogènes, et pour augmenter le rendement par hectare. La récolte moyenne d'une ferme moderne d'Amérique du Nord est dix fois plus importante qu'il y a un siècle. Cela est dû au fait que durant la dernière partie du 20e siècle, le bouleversement des techniques d'hybridation a transformé le blé en une céréale mutante dont la sécurité sanitaire pour l'homme est à mettre en doute, et c'est un euphémisme. Comme le dit le Dr Davis, des changements infimes dans la structure des protéines de blé peuvent faire la différence entre une réponse immunitaire dévastatrice au blé et pas de réponse du tout. Il déclare :
Les protéines de gluten du blé, en particulier, subissent des changements structurels importants avec l'hybridation. Durant une expérience d'hybridation, quatorze nouvelles protéines de blé ont été identifiées dans la progéniture qui n'étaient pas présentes dans aucun des plants de blé d'origine. De plus, lorsqu'on les compare aux variétés de blé d'il y a un siècle, il apparaît clairement que les variétés modernes de blé expriment une plus grande quantité de gènes pour les protéines de gluten associées à la maladie cœliaque.

Multipliez ces altérations par les dizaines de milliers d'hybridations auxquelles le blé a été soumis et vous avez le potentiel pour des modifications dramatiques dans les traits génétiques associés à ceux de la structure du gluten.
Le blé est principalement composé de glucides et le faible pourcentage de protéines qu'il contient est du gluten. Mais, plus d'un millier de protéines autres que le gluten qui composent également le blé peuvent s'avérer problématiques pour certaines personnes. Et la mauvaise nouvelle, c'est que les protéines semblables au gluten, les protéines sans gluten et les antinutritiments sont présents dans TOUTES les céréales ET on pense maintenant qu'il n'est pas nécessaire d'y être intolérant ni vulnérable pour souffrir de leurs effets négatifs :
Les Lectines : leur Rôle Préjudiciable sur la Santé Intestinale, l'Arthrite Rhumatoïde et la Perte de Poids
Régime agraire et Maladies d'Affluence : Les Lectines des Nouveaux Aliments Évolutionnaires ont-elles engendrées la Résistance aux Leptines
Lectines des Aliments dans la Santé et la Maladie : une Introduction
Au-delà du Régime sans Gluten : le Rôle Critique des Lectines fixant la Chitine dans les Maladies Humaines
Aller à l'Encontre des Céréales vers une Meilleure Santé
Les Plantes se Rebiffent : les Surprenants antinutriments et toxines complètement naturels dans les Plantes Alimentaires
Virus et Lectines - les Chaînons Manquants
Ouvrir la Boîte à Pain de Pandore : le Rôle Critique de la Lectine du Blé pour les Maladies Humaines
Avoir sa dose ?

Le gluten peut causer une forte assuétude (dépendance) et c'est également le cas de son équivalent en produits laitiers, la caséine. Ils peuvent tous deux influencer le comportement et l'humeur. Des patients schizophrènes et autistes ont vu leur santé s'améliorer de manière incroyable après avoir supprimé le gluten et la caséine de leur alimentation.

Les gens qui mangent du blé peuvent avoir des effets neurologiques semblables à ceux de la drogue, Ces effets peuvent être inversés avec des médicaments tels que la naloxone ou la naltrexone qui sont utilisées pour contrer les effets des narcotiques ! Avez-vous déjà entendu parler de faibles doses de Naltrexone comme thérapie pour toutes sortes de maladies auto-immunes, le cancer, l'emphysème pulmonaire et même le rhume ? En fait, un nouveau médicament amaigrissant contenant de la Naltrexone pourrait être prochainement mis en vente afin de diminuer l'assuétude à la nourriture. Peut-être que tous ces gens devraient arrêter de manger de la nourriture contenant un équivalent à la morphine (c'est-à-dire le gluten et la caséine) au lieu de prendre un médicament pour contrer les effets de leur assuétude !

Après avoir éliminé le gluten pendant quelques jours ou semaines, les gens observent souvent une amélioration de leur humeur, une diminution des sautes d'humeur, une meilleure concentration mentale et un sommeil plus réparateur. Ils voient également une grande variété de problèmes de santé s'améliorer et ils se sentent mieux en général. Mais arrêter les céréales et les produits laitiers s'apparente vraiment à arrêter de prendre une drogue et beaucoup de gens ne parviennent pas à le faire. Ils continuent alors à manger des aliments qui les rendent malades et obèses tout en prenant toujours davantage de médicaments pour contrer les effets des dommages que leur alimentation inflige à leur corps.

© New England Journal of Medicine 2012
Les effets d'empâtement de l'insuline sur un homme de 55 ans présentant un diabète de Type 1 qui s'injecte de l'insuline sous la peau du ventre depuis plus de 30 ans. Les médecins demandent généralement aux patients de varier les sites d'injection parce que sinon, voici ce qu'ils risquent de développer.

L'implication des glucides et de l'insuline dans la prise de poids

La première réponse de notre corps aux glucides est la libération dans le sang d'une hormone, l'insuline,. Tous les glucides se décomposent en glucose dans les intestins et l'estomac. Le rôle principal de l'insuline est alors de transporter le glucose dans les cellules afin qu'il soit utilisé comme énergie. Le second rôle de l'insuline est d'aider à convertir et stocker le sucre sous forme de glycogène dans le foie et les muscles et sous forme de graisse dans les cellules adipeuses. La graisse est stockée sous forme de triglycérides dans les tissus adipeux. Si l'on mange trop de glucides, tout ce que nos cellules n'utilisent pas directement comme énergie finit en graisse dans notre corps grâce à l'insuline. C'est-à-dire que sans l'action de l'insuline, nous n'aurions pas de graisse dans le corps. Vous commencez à comprendre ?

Même si d'autres hormones peuvent libérer la graisse des tissus adipeux, elles ne peuvent le faire que lorsque les niveaux d'insuline sont bas. Donc, si vous continuez à manger beaucoup de glucides comme des céréales complètes, des fruits et des légumes, vous continuerez à libérer de l'insuline. Ne vous étonnez pas de ne pas perdre de poids.

Beaucoup de gens ne considèrent pas les céréales comme du sucre, il peut donc leur sembler surprenant que le pain au blé complet augmente la glycémie à un niveau plus important que ne le fait le saccharose. Manger du pain complet est souvent pire que boire une canette de soda édulcoré ou de manger une barre chocolatée.

Les glucides favorisent l'obésité abdominale. C'est-à-dire que les pics de glycémie et d'insuline favorisent le développement de graisse autour des viscères. Avec le temps, la graisse viscérale et omentale s'accumule. La graisse viscérale est inflammatoire et est liée à l'insulinorésistance, au diabète, à l'hypertension, aux maladies cardiaques, à la démence, à l'arthrite rhumatoïde et au cancer du côlon. En fait, le tour de taille s'avère être un indicateur important de toutes ces maladies, en plus d'être prédictif de mortalité.

Au revoir la silhouette en forme de sablier pour les femmes et bonjour les seins pour les hommes et le gros ventre pour les deux sexes.


Maman, je déteste les légumes !

Les glucides dans les légumes verts contiennent des fibres indigestes qui ralentissent le processus de digestion. Par conséquent, les niveaux de glycémie demeurent relativement bas après avoir mangé des légumes. Mais certaines personnes sont devenues tellement sensibles aux glucides que même les légumes verts peuvent poser problème lorsqu'il s'agit de perdre du poids.

De plus, il existe de nombreuses études qui indiquent que la consommation excessive de fibres peut être nocive, tout particulièrement pour la santé intestinale. Le rapport Healthy Skeptic dit que :
La majorité des recherches qui confirment les bénéfices des fibres alimentaires viennent d'études épidémiologiques reliant la consommation de fruits et légumes riches en fibres à un risque moindre de maladies telles que l'obésité, les maladies cardiaques et le cancer et tout particulièrement le cancer du côlon. Pourtant (1), lors de tests en laboratoire, des essais d'intervention contrôlée où l'on ajoute simplement des fibres à un régime déjà consistant, n'ont pas montré ces effets protecteurs (2) (3) (4) [...]

Tan et Seow-Choen, dans leur article de 2007 sur les fibres et les maladies colorectales surnomment les fibres insolubles "la malbouffe à l'état pur" car « elles ne sont ni digestes ni absorbables et donc dépourvues de toute nutrition ». (9) Les fibres insolubles en excès peuvent se lier aux minéraux comme le zinc, le magnésium, le calcium et le fer, empêchant ainsi l'absorption de ces nutriments vitaux. (10) De grands excès de certaines fibres comme la pectine ou le guar peuvent également inhiber l'action des enzymes pancréatiques et la digestion des protéines dans l'intestin, ayant ainsi un effet antinutritionnel. (11) L'adjonction de fibres solubles et non solubles aux aliments préparés pourrait en fait les rendre encore moins nutritifs que s'ils n'étaient pas du tout enrichis en fibres.

Un régime riche en fibres a également été présenté comme une stratégie préventive contre la diverticulose, une maladie nettement plus répandue dans les pays occidentaux. Cependant, quand les chercheurs ont testé la théorie selon laquelle les régimes riches en fibres préviennent la diverticulose, ils ont trouvé que non seulement cela n'était pas le cas, mais que ce type de régime et le fait d'aller à la selle plus souvent étaient associés de manière indépendante à une plus grande prévalence de diverticules. (12) De manière intéressante, cette étude n'a trouvé aucun lien entre la présence de diverticulose et la consommation de viande rouge, de graisse ou la pratique d'activité physique, qui sont d'autres facteurs souvent attribués à la diverticulose. [...]

Cette hypothèse révèle un autre aspect du débat sur les fibres : l'effet des fibres alimentaires sur les bactéries intestinales bénéfiques ainsi que la fermentation bactérienne des fibres solubles non digérées en acides gras à courte chaîne comme le butyrate.
Ce qui est absolument incroyable, c'est que juste après avoir cité les faits ci-dessus, le rapport Healthy Skeptic recommande ensuite de manger des légumes, comme tout le monde ! Le travail de lavage de cerveau de la pyramide alimentaire de l'USDA est tellement omniprésent que même les experts qui lisent et comprennent les recherches ne peuvent se soustraire à l'influence de ce conseil alimentaire absolument erroné. Après tout, le gouvernement nous dit qu'ils sont si nourrissants ! Tant pis si la viande de bonne qualité et ses graisses peuvent être bien plus nourrissantes que les légumes. En fait, le butyrate lui-même se trouve dans les produits laitiers riches en graisses comme le beurre.

En fait, la philosophie alimentaire dominante du monde occidental qui prévaut depuis deux ou trois générations - des générations durant lesquelles l'obésité et la maladie se sont abattues sur les populations à la suite de ce conseil - attire doucement mais sûrement de plus en plus de critiques. Elle est discutée et mise en doute tandis que de plus en plus de gens regagnent la santé et leur silhouette grâce à un régime riche en graisses saines et pauvre en glucides.

Pendant des centaines de milliers d'années, nos ancêtres ont pratiqué la chasse et l'élevage tout en ayant un régime pauvre en glucides. Pas nécessairement parce qu'ils ne les aimaient pas ou les considéraient comme nocifs, mais probablement parce que nous avons passé la majorité de notre évolution dans les conditions d'un ère glaciaire dans lesquelles les légumes et les fruits n'étaient tout simplement pas disponibles et lorsqu'ils l'étaient, ils étaient très différents des fruits et légumes disponibles aujourd'hui. Le fait est que, notre corps est conçu et a évolué pour vivre et s'épanouir sans la consommation de glucides, à condition que des protéines et des graisses nourrissantes et de l'eau potable soient disponibles. Des études de selles humaines fossilisées datant d'il y a 300 000 à 50 000 ans ont révélé essentiellement une absence totale de toute matière végétale dans les échantillons testés.

La graisse animale était notre énergie principale, et était - et est toujours - le carburant le plus efficace, dense et lent à se consumer. Les experts s'accordent sur le fait que notre dépendance étendue à la viande et aux graisses animales (comme la graisse de poisson) pendant ces longues périodes glaciales, a favorisé la croissance et le développement de notre cerveau et que c'est ainsi que nous sommes devenus humains. Nous sommes devenus intelligents - Homo sapiens sapiens - parce que nous mangions des graisses animales et de la viande. Ainsi, il n'est pas surprenant de remarquer que les preuves s'accumulent selon lesquelles les végétariens et les membres de sociétés agraires ont des cerveaux de taille réduite.

Ce qui est si déconcertant, c'est que les méfaits supposés des graisses animales et des protéines sont ancrés si profondément dans notre esprit collectif que la plupart des gens sont morts de peur de manger ce qui nous a permis de devenir humains et ne peuvent s'empêcher d'avoir des pensées intrusives de crise cardiaque ou d'attaque - même les soi-disant experts médicaux qui citent les preuves mentionnées ci-dessus ! Ils ne peuvent tout simplement pas se débarrasser de l'idée que les légumes sont nécessaires pour leurs "vitamines et leurs fibres" même en ayant lu les études qui prouvent que tous les nutriments dont l'homme a besoin se trouvent dans les protéines et les graisses animales.

Sur notre forum de discussion, des gens du monde entier rapportent la manière dont leurs besoins en compléments alimentaires ont baissé ou ont disparu après s'être mis au régime pauvre en glucides et riche en graisses.

A la surprise de beaucoup, des problèmes de toute une vie ont disparu après une période d'acclimatation à un régime pratiquement sans presque aucune fibre ! Des quantités négligeables de fibres provenant d'aliments naturels et non préparés (la plupart solubles) ne seront pas un problème pour le système digestif. Mais des quantités importantes de fibres, comme le recommandent de nombreuses autorités sanitaires, peuvent poser de gros problèmes, car les fibres gonflent jusqu'à quatre ou cinq fois leur taille initiale dans le système digestif et créent ainsi une irritation intestinale permanente. Les fibres gonflées peuvent potentiellement créer des dommages à la délicate muqueuse digestive qui s'enflamme alors. Il n'est pas étonnant que de nombreux individus, moi-même y compris, aient des réactions extrêmement négatives en faisant le très populaire nettoyage du colon à base de fibres. Les fibres alimentaires sont de la m...de d'éléphant dans un magasin de porcelaine.

Et les fruits ?

Les fruits sont en fait pire que les légumes (y compris les jus de fruits et les confitures). Les fruits contiennent un type de sucre appelé fructose qui est métabolisé exclusivement dans le foie. Cela signifie que même quand le fructose n'a pas d'effet immédiat sur nos taux de glycémie et d'insuline, à long terme, son métabolisme hépatique peut expliquer nombre d'effets négatifs sur la santé. Le Docteur Mercola fait la synthèse des principales différences entre le métabolisme du glucose et celui du fructose et explique ainsi la raison pour laquelle le fructose est de loin le pire type de sucre qui existe :
- Après avoir mangé du fructose, pratiquement toute la charge métabolique repose sur le foie, tandis qu'avec le glucose, le foie n'en a que 20% à métaboliser.

- Toutes les cellules du corps, y compris celles du cerveau, utilisent du glucose. C'est la raison pour laquelle la majorité du glucose est « brûlée » immédiatement après avoir été consommée. Par contre, le fructose est transformé en acides gras libres (AGL), en VLDL (le mauvais cholestérol) et en triglycérides, qui sont stockés sous forme de graisse.

- Les acides gras qui sont créés pendant le métabolisme du fructose s'accumulent sous forme de gouttes de gras dans le foie et dans les tissus des muscles du squelette, provoquant résistance à l'insuline et stéatose hépatique non alcoolique. La résistance à l'insuline évolue ensuite en syndrome métabolique et en diabète de type 2.

- Le fructose est le glucide le plus lipophile. En d'autres termes, le fructose se transforme en glycérol activé (g-3-p) qui est directement utilisé pour transformer les acides gras libres en triglycérides. Plus vous avez de g-3-p, plus vous stockez de graisses. Le glucose fonctionne tout à fait différemment.

- Lorsque vous mangez 120 calories de glucose, moins d'une calorie est stockée sous forme de graisse. Sur 120 calories de fructose, 40 seront stockées sous forme de graisse. Consommer du fructose, c'est consommer de la graisse !

- Le métabolisme du fructose par le foie crée toute une série de déchets et de toxines, y compris une grande quantité d'acide urique qui fait augmenter la pression sanguine et peut provoquer la goutte.

- Le glucose supprime l'hormone de la faim appelée ghréline et provoque une résistance à la leptine, ce qui supprime l'appétit. Le fructose n'a aucun effet sur la ghréline et en empêchant le cerveau d'utiliser convenablement la leptine, fait manger de trop.
Selon le site MyPyramid.gov, nous devrions manger environ l'équivalent de 2 tasses de fruits par jour afin d'avoir une alimentation équilibrée. Mais souvenez-vous que nous ne cultivons les fruits (et seulement certains d'entre eux) que depuis quelques milliers d'années (et de nombreux arbres fruitiers depuis quelques centaines seulement) et les fruits que nous voyons aujourd'hui - pommes Fuji, poires Bartlett, oranges navel - ont été créés récemment afin d'être plus sucrés que les variétés sauvages et font donc grossir davantage à cause de leur teneur plus élevée en fructose.

J'ai rencontré de nombreuses personnes qui défendent leur consommation de fruits en se basant sur le point de vue évolutionniste de la théorie "de l'origine africaine de l'homme moderne" (ou plutôt l'hypothèse, devrais-je dire). Ils prétendent qu'en Afrique, il y avait de nombreux fruits tropicaux que nos ancêtres appréciaient. Pas si vite...

Les effets possibles des protéines de fruits sur les communautés de primates à Madagascar et dans le Néotropique nous dit que :
Les facteurs écologiques qui contribuent à l'évolution des communautés de vertébrés tropicaux sont encore peu compris. Les communautés de primates d'Amérique tropicale ont moins de folivores mais davantage de genres frugivores que les régions tropicales du Vieux Continent et tout particulièrement beaucoup plus de genres frugivores que Madagascar. ... Les fruits néotropicaux ont des concentrations de protéines plus importantes que les fruits de Madagascar et la représentation plus importante de genres frugivores dans le Néotropique est liée à des concentrations plus importantes de protéines dans les fruits. Les faibles concentrations de protéines dans les fruits à Madagascar aurait restreint l'évolution des frugivores dans les communautés malgaches.
C'est-à-dire que manger des fruits n'était pas le régime principal des primates en Afrique et l'élément principal recherché par les consommateurs, qui leur a permis de se développer en tant qu'espèce, ce sont les protéines. De plus, je devrais souligner que les créatures qui mangent des fruits ne sont pas devenues des êtres humains comme les primates exposés à des conditions difficiles ou inhabituelles l'ont fait. Lisez Aquatic Ape Hypothesis [l'Hypothèse du Singe Aquatique - NdT] pour de très bons arguments révélateurs quant à la façon et la raison pour laquelle les humains ont évolué ainsi. En bref, si vous voulez régresser jusqu'au singe, mangez plus de fruits.

A un certain moment de notre évolution, les acides gras essentiels comme le DHA (acide docosahexaénoïque) - de la viande et des organes de gibier et autre bétail nourris à l'herbe et de poissons et fruits de mer sauvages d'eau froide - avaient un rôle dominant dans notre alimentation au point qu'on pense qu'ils ont été les seuls responsables de la croissance significative de la taille du cerveau humain. Le DHA constitue la majeure partie des acides gras essentiels du cerveau, facilitant les fonctions visuelle et cognitive, formant les récepteurs cérébraux aux neurotransmetteurs comme la sérotonine et la dopamine, et servant de molécule de stockage que le corps peut ensuite reconvertir en un autre acide gras essentiel, l'EPA (acide eicosapentaénoïque) - si nécessaire. Donc, il nous faudrait en fait apparemment une grande quantité de graisses d'animaux terrestres ET de poisson. C'est notre héritage évolutionnaire en tant qu'êtres humains, pas aux singes.

L'importance des graisses

Nous avons mangé avec une alimentation riche en graisses saturées et mono-insaturées et essentiellement des graisses polyinsaturées comme les omega-3 au cours de notre histoire sans effets négatifs. Au contraire, ces graisses ont été cruciales pour notre développement en tant qu'êtres humains. Certaines de ces graisses (comme les graisses saturées à chaînes moyennes) ont en fait des propriétés antimicrobiennes et fournissent une source immédiate d'énergie. De plus, leur structure les rend difficiles à stocker comme amas graisseux dans le corps. Les graisses saturées à plus longues chaînes apportent de l'énergie aux muscles, aident au métabolisme des protéines, à la structure et au fonctionnement du cerveau, protègent les poumons des dommages et protègent les acides gras essentiels polyinsaturés du corps contre les dommages et la rancidité.

Le cholestérol est essentiel pour notre corps et le mythe du cholestérol a de toute évidence conduit les chiffres de l'obésité à des niveaux disproportionnés. Tandis que la soi-disant "civilisation" occidentale étend son influence, nous sommes à présent plus malades que jamais à cause du mythe du cholestérol :
La chose la plus importante que vous ne savez probablement pas à propos du cholestérol
7 raisons de manger plus de graisses saturées
L'arnaque du cholestérol - où se trouvaient les médecins ?
Les origines de l'arnaque du cholestérol
Un taux de cholestérol élevé entraîne-t-il VRAIMENT une maladie cardiaque ?
Pourquoi vous devriez manger plus (et pas moins) de cholestérol
Comment interpréter les résultats des tests de cholestérol
J'ai trop de cholestérol et je m'en fiche
Le mythe du cholestérol qui nuit à votre santé
Un gros titre que vous ne verrez jamais : un sexagénaire meurt de trop de cholestérol
La vérité est que c'est principalement les glucides et les graisses transformées qui vous font grossir et vous rendent malades, pas les graisses naturelles qui vous donnent en fait de l'énergie et vous aident à être en bonne santé. Les graisses transformées sont des huiles végétales hautement polyinsaturées qui sont extrêmement instables et sujettes à devenir rances. Les mauvaises graisses se trouvent aussi dans les céréales ou le bétail nourri aux céréales ou au maïs, les poissons et fruits de mer d'élevage (oui, ils sont nourris au maïs), les huiles végétales hydrogénées et partiellement hydrogénées ou les acides gras trans (margarine, graisse végétale, huiles de soja ou de colza, etc.). Ces graisses transformées contiennent principalement des acides gras oméga-6 pro-inflammatoires. L'inflammation peut être hautement perturbante et toxique pour le corps et rend la perte de poids fondamentalement impossible.

Si vous consommez ces graisses nocives, les graisses de votre corps, y compris celles du cerveau et des membranes cellulaires, auront une signature rance, pro-inflammatoire et nocive. (Il y a sans aucun doute un lien entre la consommation de ces graisses nocives et l'augmentation étonnante de maladie d'Alzheimer et de démence sénile précoce). Elles sont également très mauvaises lorsqu'on considère que les membranes cellulaires ont des capacités incroyables et jouent un rôle crucial pour notre santé et notre bien-être. Les membranes cellulaires ne permettent pas seulement aux nutriments de pénétrer dans la cellule, elles jouent également un rôle d'isolant électrique qui empêche la cellule d'être envahie par n'importe quelle molécule de son environnement. Ce sont les structures des membranes cellulaires qui permettent de lire les signaux environnementaux qui permettront à leur tour la lecture des gènes afin que les protéines usées puissent être remplacées ou que de nouvelles protéines puissent être lues. Il me semble qu'un état optimal des membranes cellulaires est essentiel pour les changements d'ADN dont nous avons bien besoin pour notre guérison. Mais aucune cellule ne peut être saine sans les graisses adéquates pour se construire. Après des années de consommation de mauvaises graisses, d'huiles végétales, etc. les membranes cellulaires de la plupart des gens ressemblent davantage à du plastique qu'à quelque chose de vivant.

Manger pour vivre

Si vous souhaitez perdre du poids sans avoir faim mais au contraire, manger des aliments délicieux et nourrissants et sans faire des tonnes d'exercices dangereux et disproportionnés, lisez nos témoignages et suivez les liens et les recherches sur notre forum Life Without Bread [La Vie sans Pain - NDT]. Vous perdrez non seulement du poids sans effort, mais vous retrouverez également votre santé et vivrez une vie plus épanouissante.

Pensez-y, nous avons passé la majorité de notre histoire humaine dans des périodes glaciaires. Notre physiologie, notre biologie et notre génétique se sont nourries de ce défi. De plus, nous devrions probablement nous préparer à une autre période de ce type dans un futur proche. C'est eux qui peuvent s'adapter qui survivront et s'épanouiront.

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MAIGRIR est un problème de poids et de volumes...!

14 Août 2012, 17:00pm

Publié par mabouillotte-et-mondoudou NED

 

MAIGRIR est un problème de poids et de volumes...!
 
 
  Visionnez avant l'article : masterchefs-ils-ont-pris-du-poids
 
Puis :
les programmes ci-dessous:
 
Abandonner ses volumes, affronter son sur-poids, s'abandonner à une nouvelle image corporelle, ne plus entrer en conflits et en affrontements avec son entourage, oublier (et pardonner) les abandons subis et... dont on a pas fait le deuil, abandonner ce qui nous pèse.
 

Mais aussi abandonner l'idée de régime de contraintes, auquel il faut se confronter tous les jours, tenter de contrôler quelque chose ou quelqu'un sur lequel on a pas de prise(s), être suffisamment fort soi-même pour que les autres n'aient pas de prise sur vous.

 

Être suffisamment volumineux pour être vu par celui ou ceux qui doivent nous "voir" ou que l'on aimerait qu'ils nous voient "plus".

[>] Pour se sentir important ? (cf les hommes d'affaires)

 

Être suffisamment volumineux pour éloigner celui ou ceux qui nous ont fait, ou amené, à la peur ( quand on était tout jeune ou plus tard ?) et donc, leur faire peur ?

 

Faire le poids face à quelqu'un perçu par notre inconscient  comme un prédateur (actuel ou passé), ou un adversaire dans une lutte  sur ce que nous pensons être notre territoire.

 

Et vous allez nous en mettre d'autres en commentaires j'espère bien, sinon c'est que j'aurais tout répertorié !

******

Abandonner,confronter,s'abandonner,entrer en conflits et en affrontements,oublier les abandons subis,abandonner l'idée de régime,tenter de contrôler,être suffisamment fort,volumineux pour être vu,volumineux pour éloigner,leur, faire peur,Faire le poids,prédateur,adversaire,lutte,notre territoire.

******

 

Gardez en mémoire que nous avons des mémoires anciennes dans notre histoire personnelle et collective, et que :


 

Notre CORPS est l'expression

extérieure de nos idées  . 

 


 

 

Selon Gary Taubes, la théorie sur laquelle est basée la gestion du poids (moins de calories, moins de graisses, plus d'exercice) est fondée sur de la mauvaise science,  

et les messages nutritionnels actuels

font fausse route.

 

 

Dont ceci extrait de son livre  (FAT) :

.../...

En 1934, on se trouvait au plus profond de la Grande Dépression, c'est-à-dire dans une période marquée par un taux de chômage tel qu'on n'en avait jamais connu jusqu'alors et où de longues files d'attente devant les soupes populaires étaient monnaie courante. Aux États-Unis, un ouvrier sur quatre était sans emploi. Six personnes sur dix vivaient en-dessous du seuil de pauvreté. À New York, où Bruch et ses compagnons d'immigration étaient choqués par l'embonpoint infantile, on disait qu'un enfant sur quatre était mal nourri. Comment cela était-il possible ?

Un an après son arrivée à New York, Bruch ouvrit à la faculté de médecine et de chirurgie de l'université de Columbia une clinique spécialisée dans le traitement de l'obésité infantile. En 1939, elle publia le premier d'une série de rapports présentant les études très poussées qui avaient été conduites sur les nombreux enfants obèses qu'elle avait traités, malheureusement sans succès dans la plupart des cas.

.../...On ne pouvait ignorer, nota Bruch, que ces enfants avaient tout de même passé le plus clair de leur vie à essayer de manger avec modération afin de contrôler leur poids, ou tout au moins avaient pensé à manger moins, et qu'ils restaient néanmoins obèses.

.../... Parmi les patients de Bruch se trouvait une fillette d'une dizaine d'années à l'ossature délicate, « disparaissant littéralement sous des montagnes de graisse. » Elle avait passé toute sa jeune existence à lutter à la fois contre son poids et contre les tentatives de ses parents pour l'aider à maigrir. De même que ses parents, elle savait - ou croyait savoir - ce qu'il lui fallait faire, c'est-à-dire manger moins, et sa vie entière était définie par les efforts démesurés qu'elle faisait pour tenter d'y parvenir. « J'ai toujours su que la vie que nous avons dépend de notre silhouette », déclara-t-elle à Bruch. « À chaque fois que je prenais [du poids], ça me rendait triste et déprimée. À quoi bon vivre ? [...] À vrai dire, je me détestais. C'était tout simplement insupportable. Je ne voulais pas me regarder. Je détestais les miroirs. Ils montraient à quel point j'étais grosse. [...] Cela ne m'a jamais rendue heureuse de manger et de grossir, mais je n'ai jamais trouvé la solution et j'ai continué à prendre du poids. »

.../... Le corps médical nous enseigne que nous prenons du poids parce que nous mangeons trop et / ou bougeons trop peu - et qu'il suffit de faire le contraire pour mincir.

.../... Cette affirmation, loin d'être émise par la seule OMS,

est devenue aujourd'hui universelle.

.../... il aurait fort bien pu grossir quand même, mais cette éventualité ne lui venait pas à l'esprit : il était tout simplement prisonnier du modèle de pensée dominant.

.../... ce n'est pas parce que nous mangeons trop et bougeons trop peu que nous grossissons et que ce n'est pas en faisant consciemment le contraire que nous pouvons résoudre ou éviter le problème.

.../... Cela ne signifie pas pour autant que je veuille suggérer qu'il existe une recette miracle pour perdre du poids, ou qu'il y en ait tout au moins une qui n'implique pas certains sacrifices. Mais la question est : que faut-il sacrifier au juste ?

.../... « Les glucides génèrent de l'insuline qui génère de la graisse ».

L'insuline est aussi en lien avec 2 zones pré-frontales du cerveau associées à Résistance et Répugnance, qui sont 2 conflits d' AFRONTEMENTS et de sensations d'ABANDON .

 

Je n'ai pas lu le livre de GARY Taubes MAIS LES EXTRAITS PARUS CORRESPONDENT BIEN A UNE AUTRE RÉALITÉ JUSTE !

 

lien vers un bel article porteur d'un vrai espoir de guérison et des extraits de ce livre en Français ..

 

J'ai (Ned) personnellement accompagné il y a plusieurs années une dame qui faisait 30 Kg de trop . = 130Kg

Elle s'était fixé de perdre tranquillement 1 Kg par mois. Sans changer fondamentalement de régime alimentaire (elle avait "essayé" tous les régimes sans résultats !) mais en explorant  tranquillement son histoire, ses abandons, ses conflits d'affrontements...

Elle à perdu ses 30 Kg.

A noter : dès le deuxième mois , elle qui ne pouvait plus ramasser une feuille de papier tombée au sol, était avec son mari à retapisser leur escalier !

 


Quelle(s) intolérance(s) m'empêche donc d'affronter ce que je suis et quelles peurs anciennes m'interdisent d'abandonner celle(s)-ci ?

____________________________________________________________________________

 

Et maintenant allez vous dire,  

Que faire ? J'ai déjà tout essayé ! !  ...

 

Ma première suggestion, est de noter ( à la main c'est important) sur une feuille ou un cahier, les quelques phrases ou mots de ci-dessus qui ont eu l'air de vous amener à réagir, tant en accord qu'en désaccord.

Les phrases où vous avez dit " je ne comprends pas bien" où "ça ne me parle pas" sont peut-être les plus importantes !

 

Quand cela sera écrit,

commencez à répertorier et écrire les évènements de votre vie qui pourraient avoir un rapport

(même lointains, pensez comme un petit enfant )

MAIS et C'EST LE PLUS IMPORTANT

EN COMMENÇANT PAR HIER ET EN RECULANT DANS LE TEMPS.

 

Laissez de la place vide vous voudrez en rajouter à un moment ou un autre !

Attention aux émotions qui pourraient surgir, n'entrez pas en résistance, en conflits, en peurs, en luttes, ne tentez pas de les laissez de côté; notez-les juste en marge.

 

Je vous souhaite d'y retrouver beaucoup d'amour, laissez vous surprendre .


Ned

 

 


Personne n'est plus en esclavage

que celui qui croit, à tort,

qu'il est libre.

- Goethe

plus comme +  ou plus du tout ?
 
et pour après reprenez l'article : Que comptez-vous faire... 
 
 
**********
 

Ajout du 4/04/2019 extrait de le revue néosanté N°87 p24 (www.neosante.eu)

De très nombreuses recherches ont montré
que les troubles du sommeil étaient corrélés
avec les risques de surpoids et d’obésité. Au point
qu’une recherche parue en 2012 dans Journal of
Clinical Endocrinology & Metabolism concluait : « Il
semble prudent de recommander aux personnes en
surpoids ou obèses, qui tendent de réduire leurs apports
caloriques et d’augmenter leur niveau d’activité,
d’avoir un sommeil adéquat et, si nécessaire, de
chercher des traitements efficaces pour tout trouble
du sommeil existant. » Améliorer son sommeil fait
donc partie des stratégies pour perdre du poids.

**************

Ajout du 01/06/19 extrait à partir du N° 90 de néosanté.

.../...force est de constater que la part émotionnelle est présente dans bien des cas. Comment s’articulent plus précisément l’hypnose et le dé-codage biologique autour de cette problématique ? Avec l’hypnose comme outil, le décodage biologique nous donne, lui, la direction, la piste à suivre. on va donc aller chercher deux grands éléments : le déclenchant et le programmant. il est essentiel, pour s’en libérer, de retrouver le ressenti à l’origine de cette mise en « stockage maximal » de l’organisme, qui induit un besoin de manger mal et trop, une obsession en-vers la nourriture et une grande facilité à grossir. Autrement dit, les raisons pour lesquelles on a besoin de stocker la graisse. Ces ressentis sont principalement de deux ordres, parfois ils se cumulent. Cependant, l’un des deux est le plus souvent à l’origine du basculement. il est donc important de revenir à cette période, au moment où tout s’est déréglé, de retrouver l’événement déclencheur, mais surtout le ressenti émotionnel. Car un même événement selon le contexte, selon les personnes, peut engendrer des ressentis bien différents.Quels sont donc ces deux ressentis conflictuels responsables du surpoids ? D’une part, le ressenti d’agression et de manque de protection. Cette agression peut être verbale, psychologique, physique, sexuelle, voire émaner parfois d’un geste médical, donc a priori non agressif, mais vécu comme tel... Ce n’est pas forcément tant l’événement en lui-même qui est violent, mais la façon dont on ressent les choses : une blague ou un garçon qui regarde sous la jupe d’une fille peut faire tout autant de dégâts si la personne se sent agressée et atteinte dans son intégrité corporelle. Dans nos sociétés, on a tendance à devoir camoufler nos émotions et nos ressentis pour être dans cette sorte de neutralité, de « comme si de rien n’était ». Dès lors, c’est notre corps qui va devoir se dépatouiller avec nos émotions et nos ressentis, et il va le faire dans sa logique qui est « bio-logique » et n’a rien à voir avec notre logique consciente : « Je me sens attaqué(e) et dépassé(e) dans mon système de protection : je mets ma carapace, mon armure, je me cache... ». C’est cela la logique implacable de notre biologie ! Les cellules graisseuses se mettent alors au travail, et elles stockent... et stockent encore pour former cet airbag protecteur dont on a besoin puisqu’on se sent agressé, mais on ne met rien en place pour se défendre, ni même pour simplement reconnaître et exprimer ce ressenti. Reconnaître et exprimer ce ressenti est donc la première chose à faire. Quant au deuxième ressenti émotionnel déclenchant, il s’agit du manque : qu’il soit affectif (solitude, abandon) ou réel (nos ancêtres ont peut-être souffert de famine).

****************

Ajout du 21/06/19 extrait à partir du N° 90 de néosanté p13.

.../...Cela n’a absolument rien à voir avec la volonté, parce qu’ils veulent tous –
en tout cas ceux qui me consultent – changer, être plus légers, plus minces,
bien dans leur corps et dans leur tête. Les facteurs positifs de la motivation
sont là. Mais la motivation est un moteur qui peut aussi avoir ses
freins et ses blocages... Ceux-ci, pour la plupart, sont « inconscients ». ils
échappent ainsi totalement à la raison, à la logique et à la fameuse volonté
: c’est plus fort que tout. ils vont entraîner une perte de contrôle, une incapacité
à changer les habitudes néfastes. Et ils empêchent d’aller vers l’objectif
fixé, voire ils aggravent la problématique. on a souvent du mal à admettre
qu’une partie de nous a un intérêt à rester en surpoids...
C’est pourtant
le cas, et c’est très important de le comprendre. Bien sûr, tout cela se
passe dans une partie de notre cerveau qui fonctionne sur un mode très archaïque

: le cerveau primitif qui s’occupe de notre survie biologique.

.../...

Dr PASCALE FAURE-VINCENT

********************

La graisse soutient les organes.
Je ne peux compter que sur moi. Ainsi le corps répond à ce déséquilibre
en faisant plus de graisse, pour soutenir.
(Affrontement)
Pour cette première conclusion, retenez que la graisse ou le poids
n’est pas le problème, c’est la solution, la réponse à un vécu émotionnel.

Mais aussi les protègent .

Nous pouvons ainsi retrouver des conflits liés à des agressions sexuelles quand la graisse se situe sur les cuisses ou les fesses.

Parfois, le nombre de kilos en trop a un lien avec l’histoire du manque. (Affrontement)  

Mais aussi avoir une réserve d'énergie

La graisse sert à avoir suffisamment d’énergie en cas de problème. L’objectif du corps est de
toujours être en équilibre, d’avoir le stock nécessaire à sa survie et à son énergie. (Affrontement)

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Nous maintenir en vie par tous les moyens possibles ?

30 Janvier 2011, 16:53pm

Publié par mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr

 

 

Savez vous que à notre naissance nous"arrivons avec des "programmes pré installés" tout comme notre ordinateur.

 

Et les 2 plus importants sont :



Nous maintenir en Vie(par tous les moyens possibles).



Assurer notre descendance.



Notre cerveau biologique à ainsi et à notre insu, tous pouvoirs pour réaliser celà.... et en général ... nous n'en savons rien !



Nous ne faisons pas le choix de reculer sur le trottoir si un véhicule arrive sur nous alors que nous allons traverser.

Nous ne faisons pas le choix ( ou peu) d'avoir un enfant !

Nous ne faisons pas le choix de développer un bouton sur la figure !

Nous ne faisons pas le choix de refuser cet aliment qui ne nous convient pas !

Nous ne faisons pas le choix de devenir myope !

Nous ne faisons pas le choix de croire dans les dieux que nos parents ont choisis !

Nous ne faisons pas le choix de développer une grosse bronchite ! (essayez donc !)

Nous ne faisons pas le choix d'avoir une verrue sous le pied (à l'endroit précis ou le réflexologue plantaire vous diras ça c'est le point du foie par exemple)

Nous ne faisons pas le choix de sauter par dessus la haie malgré sa hauteur si un taureau nous poursuis!

Nous ne faisons pas le choix d'avoir le coeur qui s'accélère si une émotion nous traverse !

Nous ne faisons pas le choix de développer une tuemeur ou un ex czéma ou une hyperthyroîdie......

Nous ne faisons pas le choix, en toute conscience,



car ce programme caché est là pour nous sauver....

c'est notre BOUÉE de SAUVETAGE .

!!!!!!!!!!!


Et que nous a t'on appris à faire dans ce cas ?


1- ne pas réfléchir et prendre rendez-vous en urgence

2- décider de supprimer cette manifestation insupportable au plus vite...par tous les moyens    possibles et mis gratuitement à notre disposition (ou remboursés !).

3- espérer que ce n'est pas grave mais douterun peu (dès fois que...!).

4- ignorez les messages et brèvesimages anciennes que notre inconscient nous donne de répétitions....pour comprendre ...."ça n'a rien à voir, sûr !"

5- continuer à refuser les messages de repos demandés par notre corps "je peux encore faire quelquechose" et ne pas se reposer assez pour permettre au coprs de faire son boulot de réparation. Il est nécessaire d'avoir 12 à 14h de repos intensif par 24 h !

6- Continuer à s'alimenter normalement il y a tout ce qu'il faut dans notre alimentation traditionnelle.

7- n'oubliez pas les yaourts et laitages ....

8- une orange ou un peu de vitamine C pour donner un coup de fouet...



C'est le meilleur moyen de supprimer la BOUÉE de SAUVETAGE .... et le cordage qui nous relie au bateau....

et un jour on coule et enfin ON MEURT......



OUF !.





Alain nous disait : Doute + Espoir = Mort

ce qu'il voulait nous souligner c'est que la guérison définitive ne se fera que si nous le voulons en conscience et sans doutes et que l'espoir de guérir laisse la porte ouverte à toutes les tentatives.



Si vous continuez à faire ce que vous avez toujours fait

vous obtiendrez toujours ...

... les mêmes résultats !

A vous de voir et d'entendre. !



Important :

lors de la prochaine rencontre avec votre thérapeuthe demandez-lui quels sont les symptômes du SCORBUT....

Vous serez probablement étonnés de l'abscence de réponse structurée. !!!

et pourtant c'est la clef essentielle d'une guérison mais la votre ne l'intéresse pas (financièrement) .



Voici ce que j'ai pu récupérer au fil des années sur ce sujet :

Symptômes répertoriés du SCORBUT (chronique ou provoqué).

Anémies

Petites et grosses hémorragies

Tendances aux hématomes

Gencives qui saignent

Dépressions passagères et sans raisons

Difficultés de cicatrisation

Infections

Ramollissements articulaires (troubles de l'ossification)

Fatigue "psychique"

Augmentation de la tension artérielle

Baisse de l'attention et de la concentration

Insomnies non liées à l'environnement

Blocages du système immunitaire ...

Les maladies qui se terminent par "...ite"

Tout ce qui est douleurs vives ou intolérables.

 

Il y en a d'autres mais inutile de s'encombrer ...

 

 

Dans la vie il y a quelque de pire que de ne pas avoir réussi,

c'est de ne pas avoir essayé ....

 

Aujourd'hui la mode est au "un petit peu" et "essayer"

écouter les phrases des gens est passionnante.....

et il y a pire : Aujourd'hui on à essayé de faire un petit peu ....

Un jour en fin de scéance d' accupuncture le tradipraticien (un très bon) m'a dit cette phrase : Aujourd'hui on à essayé de travailler un petit peu sur ....

ma réponse à été (un peu violente je l'avoue !) :

  • Je ne te paye pas pour essayer et surtout pour faire un peu !

Il s'en est excusé et depuis prête attention à son language, du moins en ma présence !



Guettez donc votre façon de dire et voir ou entendre ou faire les choses. Vous serez peutêtre étonnés par vos dires ....





Commencez votre guérison dès maintenant ...

au fait: le lait de vache et ses dérivés est le meilleur encrassant du corps

c'est à vous de voir ... essayer ? un peu ? ................................ allez,  je vous charrie ..

avec toute mon amitié.

Ned

( à suivre bientôt !)

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Le Jour 3 du calendrier MAYA le 20 mai

17 Mai 2011, 09:40am

Publié par mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr

5 jours que  ORANGE n'arrive plus a envoyer les email à temps !!! Bagarre avec Over-Blog?

Enfin je peux accéder à mon administrateur et vous donner ce texte  ..
OUF !

 

 

Pour lire l'article précédent en entier cliquez sur ce lien/

La 2 ème NUIT du calendrier MAYA le 2 mai ...

Le maître mot de cet infra-monde en cours est toujours : Changements (de bon coeur ou de force!)

 

La 2ème nuit(du 2 mai au 19 mai)où la RÉSISTANCES à cette nouvelle vague (inframonde de changements))arrive à son terme le 19.





Et le 3ème jourva commencer ce 20 mai 2011 et se poursuivre jusqu'au7 juin.



Celui-ci va lancer la POUSSE (de ce qui a été semé)

Ce 3ème jourest régie par la Déesse de l'Amour et du don de vie.

Les graines germées dans notre inconscient, subconscient, cerveau, corps... vont sortir brusquement (et nous surprendre ?).

Heureusement l'énergie du don Vie et d'amour seront présents pour nous accompagner.

(Si vous ne voulez pas mettre en route un bébé c'est le moment de "faire attention!")

Tlacoteolt C’est la Déesse de l’amour charnel et de l’enfantement. On l’appelait aussi « la mangeuse d’immondices » car lorsqu’une personne était mourante et qu’elle confessait tous ses péchés à Tlazolteotl, celle-ci dévorait toutes les impuretés accumulées sur l’âme du mourant avant qu’il ne trépasse.
Le « jardin » se met en place, on voit les jeunes pousses sortir de la terre. Les mauvaises herbes sont arrachées pour que les jeunes pousses croissent. Le soleil du printemps caresse le feuillage. Le monde nouveau émerge. Être enceint(e) de soi même.



Ces 18 jours à venir seront probablement les meilleurs moments de cet infra-monde!

C'est le moment d'inviter les amis ou les proches....!

(Mais ce n'est que mon avis !)



La prochaine nuit (à partir du 7 juin) servira à assimilerces nouvelles sensations, ces nouveaux choix de grandir, cette liberté vers le haut dans le sens de la vie, et guérir ce que nous avons à guérir.



Cette 3èmenuit sera régie par Mictlantechutli le dieu de la mortchez les Mayas.

D'où l'intérêt de faire les choix avant !

Les plantes fragiles ou non viables ou encombrantes seront éliminées ?









Je nous garde ces infos pour aider à choisir :

4 éléments sont toujours à notre disposition pour choisir entre Peur et AMOUR.

  • Intension (vers un futur)

  • Attention (présent)

  • Intégrité (suivre notre coeur, éthique ?)

  • Intuition (connextion avec la Source)



3 possibilitéss'offrent toujours à nous :

- Avoir(quoi ou qui?)

  • Faire (comment?)

  • Être ( quand?)



Jours importants pour la « Vague Universelle ou Inframonde Universel» de 2011 et types d’énergies associées :
Jour1 : 9 mars – 26 mars (crête: 17-18 mars) | Semaille
Nuit 1 : 27 mars – 13 avril (crête: 4-5) |
Assimilation intérieure de la nouvelle vague
Jour2 : 14 avril – 1er mai (crête: 22-23) | Germination
Nuit 2 : 2 mai – 19 mai (crête: 10-11) | Résistance contre la nouvelle vague
Jour 3 : 20 mai – 6 juin (crête: 28-29) | POUSSE
Nuit 3 : 7 juin – 24 juin (crête: 15-16) |
Assimilation de la nouvelle vague
Jour4 : 25 juin – 12 juillet (crête: 3-4) | Prolifération
Nuit 4 : 13 juillet – 30 juillet (crête: 21-22) |
Expansion de la nouvelle vague
Jour5 : 31 juillet – 17 août (crête: 8-9) | Bourgeonnement
Nuit 5 : 18 août – 4 septembre (crête: 26-27) |
Destruction des protections
Jour6 : 5 septembre – 22 septembre (crête: 13-14) | Floraison et fécondation
Nuit 6 : 23 septembre – 10 octobre (crête: 1-2) |
Ajustement des nouvelles formes
Jour 7 : 11 octobre – 28 octobre (crête: 19-20) | Maturation/ Fruit

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La 6ème NUIT du calendrier MAYA (Tzolkin)

17 Septembre 2011, 14:03pm

Publié par mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr

  Je vous transmets ce document "en avance" de quelques jours pour que vous ayez le temps de le lire , le

comprendre et l'assimiler .... et faire ce que vous avez à faire ! ! ! !  (attention au fer et au faire et aux anémies !)

 

Pour lire l'article précédent en entier sur le 6éme jour , cliquez sur ce lien / Le 6ème jour du calendrier MAYA va commencer ce 4 septembre 2011


Ce 6ème jour de floraison arrive à son terme le 24 août.



Les périodes "nuit" sont caractérisées par un regain de négativité, de doute ou de peur. Cependant, comme le souligne Calleman, la nuit est seulement "absence de lumière" elle n'empêche jamais le soleil de briller.

La 6ème NUIT  ( la dernière de cette onde ) va commencer ce prochain vendredi   23 septembre 2011

  et se poursuivre jusqu'au 10 octobre.



Celle-ci va  lancer le

Réglage fin

des nouveautés (les nôtres !) 

mises en place 



Cette 6ème NUIT est régie par le dieu TLAHUIZCALPENTECUHTLI
celui dujuste avant l'aube.



Il va falloir se réveiller !



C'est maintenant que nos choix entre PEUR et AMOUR

sont à expérimenter et régler dans les plus fins détails.



Et ne nous contentons pas

 d'essayer.

(Essayer est perçu, dans la sémantique de notre cerveau, comme un: possible, éventuel ,futur et "il" ne s'en occupe pas !)

Le pire, c'est d'essayer un petit peu !

********


N'essaie pas d'échapper à ce que tu as fuis toute ta vie.... 

(dis un des "héros" à l'autre dans le film  V pour Vendetta)

 

 

******

Attention : Les énergies de la Nouvelle Lune du 27 septembre vont être particulièrement puissantes et déstabilisantes.

(D.Clermont)

 

  ***********

 

4 éléments sont toujours à notre disposition pour choisir (entre Peur et AMOUR ?.)

  • Intention ( TENDRE ,vers un futur)

  • Attention ( ÊTRE présent)

  • Intégrité ( ÉCOUTER et suivre notre coeur, éthique ?)

  • Intuition ( VÉRIFIER notre connexion avec la Source), surtout si on est un peu ou fortement  intuitif, "médium" ou en lien avec d'autres "plans".



3 possibilités s'offrent toujours à nous :

 Avoir ( et on aura, puisque c'est déjà là !) 

Faire tout ce qu'il y a à faire ( actes, pensées, gestes, écoutes fines,

Être et ne plus se contenter du :

  • - paraître

  • - mal-être

  •   - ....





*********

Le jour N°7 ( le dernier "jour" de cette onde), du 10 au 28 octobre sera celui de la MATURATION et des fruits mûrs accompagné par les dieux co-créateurs Ometeotl et Omecinatl.



Il ne sera plus possible de "mentir" !

"Ils" seront deux à "surveiller" nos créations, nos organisations perso et collectives....!



********

La 6e nuit Crée la compréhension : Introspection Communication

23 septembre – 10 octobre (crête 1-2 octobre)
 Sous les auspices de Tlahuizcalpantecuhtli « Seigneur de la maison de l’étoile de l’aube » Dieu qui règne avant l’aube, il est donc l’une des manifestations du dieu Quetzalcoatl en tant qu’étoile du matin, Vénus.
C’est une nuit merveilleuse aux couleurs de l’aurore imprégnée des effluves du jardin. L’heure est à l’Amour …




Le 7e jour Transcende Termine : Ascension Achèvement Évolution

11 octobre – 28 octobre (crête 19-20 octobre) 
Ometeotl « Dieu »
La divinité suprême, le Seigneur et la Dame de la dualité de l’univers: Temps et Espace; Masculin et Féminin; Ordre et Chaos; Jour et Nuit; Matière et Esprit.

Ometeotl se manifeste par l’intermédiaire des éléments qui sont à la base de l’univers: le feu, l’air, l’eau et la terre.
Le nom de Ometeotl lorsqu’Il se manifeste à travers l’eau est Tlaloc, qui est rouge et demeure à l’Est; lorsqu’Il se manifeste à travers la terre c’est Tezcatlipoca, qui est noir et demeure au Nord; lorsqu’Il se manifeste à travers l’air c’est Quetzalcoatl, qui est blanc et demeure à l’Ouest et lorsqu’Il se manifeste à travers le feu c’est Huitzilopochtli, qui est bleu et demeure au Sud.
 A l’est à l’ouest au sud au nord, tous les jardins ne forment plus qu’un immense et merveilleux jardin.
Çà s’appelle le Paradis je crois ?




Christine R 10 mars 2011 sur le blog : http://leveil2011.syl20jonathan.net/?page_id=99

Jour6 : 5 septembre – 23 septembre (crête: 13-14) | Floraison et fécondation
Nuit 6 : 23 septembre – 10 octobre (crête: 1-2) |
Ajustement des nouvelles formes
Jour 7 : 10 octobre – 28 octobre (crête: 19-20) | Maturation/ Fruit

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la médecine classique utilise tous les jours une technologie ne valant pas tripette !

9 Février 2012, 17:38pm

Publié par mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr

 

La preuve par Les scanners
www.neosante.eu N°9  une super revue, abonnez-vous !

 

de Yves RASIR

Fin des années 80, je collaborais au magazine belge Télémoustique, pour lequel j‘avais notamment réalisé une série d’enquêtes sur les médecines douces. C’est à cette occasion que plusieurs médecins homéopathes m’ont parlé du Dr Ryke Geerd Hamer et que l’un d’entre eux m’a invité à le rencontrer. J’ai donc assisté à plusieurs réunions discrètes, voire secrètes, au cours desquelles le toubib allemand venait partager ses découvertes avec ses confrères belges. Et ce que j’y ai vu m’a médusé : les praticiens apportaient un scanner cérébral de leurs patients cancéreux, le Dr Hamer examinait brièvement les clichés et livrait à chaque fois un diagnostic correct. Non seulement il pouvait dire quel était l’organe touché, mais il pouvait préciser le type de tumeur, son âge et son évolution récente. Tout ça pour des patients qu’il n’avait jamais vus, dont il ignorait tout et dont il ne possédait aucune pièce du dossier médical, hormis cette radiographie de leur cerveau qu’il découvrait. J’ai vu le Dr Hamer accomplir ce « prodige » à de nombreuses reprises.
De deux choses l’une : soit j’avais affaire à un illusionniste particulièrement doué, soit à un découvreur de génie. Car si cette prouesse « hamérienne » ne prouvait pas strictement l’origine psychique du cancer, elle apportait à tout le moins de l’eau au moulin de cette hypothèse. Elle  démontrait en tout cas que la maladie laisse une trace dans la boîte crânienne de ses victimes, sur une zone cérébrale précise en connexion nerveuse avec la partie du corps atteinte. Et ça, la science médicale était - et reste - bien incapable de l’expliquer dans l’état actuel de ses  connaissances. De deux choses l’une donc : soit je me devais de démasquer un dangereux  charlatan, soit il me fallait contribuer à une révolution tonitruante de la médecine.
C’est pourquoi je suis allé trouver le responsable du service de psycho-oncologie d’un grand hôpital universitaire, par ailleurs spécialiste renommé dans sa discipline. Avec l’accord préalable du Dr Hamer, je lui ai proposé l’expérience suivante :
il laissait au médecin allemand la possibilité d’examiner une centaine de scanners cérébraux et de formuler un diagnostic.
Si l’exercice se soldait par un pourcentage de réussite dépassant les lois du hasard, il m’aiderait à débusquer la supercherie ou à comprendre la portée de l’exploit.
Je ne m’attendais pas à être éconduit, mais c’est ce qui arriva. « Ça ne m’intéresse pas, que ce monsieur publie d’abord ses travaux dans les grandes revues médicales » me suis-je entendu répondre. J’ai insisté en signalant que ce canal habituel était forcément bouché puisque le Dr Hamer était déjà radié de l’Ordre des Médecins dans son pays, et que l’enjeu valait bien d’outrepasser les convenances, mais rien n’y a fait : le grand ponte belge a refusé tout net de relever le défi et m’a prié de ne plus l’importuner. Avec le recul, je peux dire que c’est ce jour-là que ma vie a basculé. Passe encore qu’on soit effrayé à l’idée de risquer sa réputation. Mais comment expliquer ce manque total de curiosité intellectuelle ? Comment justifier pareil dédain alors que son métier consiste précisément à explorer les aspects psychologiques du cancer ? Ce jour-là, j’ai compris que l’esprit scientifique avait déserté un lieu où il était censé prévaloir sur les préjugés. Et près de 25 ans plus tard, je demeure sidéré par la fin de non-recevoir qui fut opposée à ma naïve tentative d’organiser une vérification des travaux du Dr Hamer.
Car je n’en démords pas : cette question des scanners cérébraux est capitale. Cette technique d’imagerie médicale permettrait de vérifier facilement et scientifiquement la validité de la Médecine Nouvelle. Personnellement, je n’ai plus besoin de le faire car j’ai déjà montré ma matière grise à un médecin capable d’y repérer les « relais » correspondant à des maux physiques. Ce fut très concluant et je vous raconterai le mois prochain cette expérience ébouriffante. Mais cet outil de
diagnostic est aussi de nature à confondre les sceptiques. Lorsque j’interpelle à ce propos les détracteurs du Dr Hamer, ils font toujours semblant de ne pas avoir entendu et ils changent de sujet. Ou bien ils manifestent une incroyable mauvaise foi, comme naguère sur un plateau de télévision. Mon interlocuteur, en l’occurrence patron de syndicat médical et directeur d’une grande clinique bruxelloise, m’a lancé tout de go que « les scanners, c’étaient comme des taches de Rorschach, on pouvait leur faire dire n’importe quoi ». Autrement dit, la médecine classique utilise tous les jours une technologie ne valant pas tripette ! C’est dire à quel point l’intelligentsia médicale est capable de se ridiculiser pour fuir la vérité et ne pas admettre son erreur de jugement sur le Docteur Hamer. Les scanners sont une preuve qui fait peur.
Yves RASIR

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Faire le deuil, après une opération pour enlever un "bout" de votre corps?

12 Janvier 2013, 10:30am

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Difficile à croire ? et pourtant !

 

 Nos mémoires physiques n'effacent pas les liens vers un organe enlevé par le chirurgien, le dentiste ou un accident.

*******************

 

 

        Chez certains cela crée le phénomène du membre fantôme (je l'ai vécu personnellement !) avec des "vraies / fausses" douleurs ou démangeaisons dans le vide d' une partie du corps qui n'existe plus, et parfois depuis des dizaines d'années.

 

        Que nos mémoires organiques soit "installées" dans le cerveau ou dans le Protéïon du circuit sanguin, n'y change rien, les circuits sont présents et la seule façon de ne plus en souffrir est la même que pour la perte d'un être cher :

faire le deuil de cet organe !

 

        Mais qui pense à le faire après une Appendicectomie ou un Strip-vasculaire, après un enlèvement de Prostate ou d'Utérus, ou plus à la mode, du Sein !

Mais aussi après l'enlévement d'une verrue, d'une dent de sagesse, ou des amydales ... !!!

 

      Le deuil, quelqu'il soit, est un processus émotionel qui ne peut être fait qu' en toute conscience en respectant les 5 étapes simples, définies par les découvreurs du processus .

 

 

Étapes du deuil  (Wikipédia)


Les travaux d'Elisabeth Kübler-Ross font retenir cinq étapes d'un deuil :

  1. Choc, déni : cette courte phase du deuil survient lorsqu'on apprend la perte. La personne refuse d'y croire. C'est une période plus ou moins intense où les émotions semblent pratiquement absentes. La personne affectée peut s'évanouir et peut même vomir sans en être consciente. C'est en quittant ce court stade du deuil que la réalité de la perte s'installe.
  2. Colère : phase caractérisée par un sentiment de colère face à la perte. La culpabilité peut s'installer dans certains cas. Période de questionnements.
  3. Marchandage : phase faite de négociations, chantages…
  4. Dépression : phase plus ou moins longue du processus de deuil qui est caractérisée par une grande tristesse, des remises en question, de la détresse. Les endeuillés dans cette phase ont parfois l'impression qu'ils ne termineront jamais leur deuil car ils ont vécu une grande gamme d'émotions et la tristesse est grande.
  5. Acceptation : Dernière étape du deuil où l'endeuillé reprend du mieux. La réalité de la perte est beaucoup plus comprise et acceptée. L'endeuillé peut encore ressentir de la tristesse, mais il a retrouvé son plein fonctionnement. Il a aussi réorganisé sa vie en fonction de la perte.

Les cinq phases ci-dessus peuvent être linéaires mais il arrive souvent qu'un endeuillé puisse faire des retours en arrière avant de recommencer à avancer. Une bonne façon de traverser un deuil est de comprendre ce que l'on vit et de partager ses sentiments et émotions avec des proches ou des gens qui vivent également un deuil.

Ces étapes ne se succèdent pas forcément. Il ne s'agit pas d'un mécanisme inévitable. Certaines personnes peuvent quitter un deuil et passer à l'ultime étape de liberté d'action, sans que les sentiments qu'elles pouvaient porter puissent être considérés comme négligeables.

 

       La phase marchandage est celle généralement en cours après un enlèvement d'organe, pour ne pas entrer en phase de dépression ou de dépréciation ...   ...Alors on discute avec soi-même ou pire on ferme les yeux à chaque fois qu'il y a un miroir.


       Prendre le temps d'expliquer sous la forme qui vous est familière, à votre système de représentation intérieur, ce qui à été réalisé et les éléments qui ne doivent plus être "utilisés" pour "faire" mais aussi pour SYMPTÔMISER les stress que nous avions ou que notre espèce à l'habitude de stocker là !

 

Assurez-vous que votre "inconscient" à bien reçu le message et déconnecté les circuits correspondants !

Il est possible, sinon probable, que des émotions vives, voire des larmes, (normales c'est un deuil que vous faites !),  se présentent.

Réjouissez-vous c'est que la travail est en cours, à vous de le finaliser en conscience (pas de le planquer !) .

 

Et après ?

Allez boire un bon coup ou partez au restaurant fêter votre guérison avec un proche !

 

        n'ED ALLEN

 

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Le Blé ? Aïe, Aïe Aïe !

2 Janvier 2013, 10:56am

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

 

-LE BLE, par Frédéric Larché :

Bien que ce soit la prémisse principale du livre Wheat Belly, je crains que certains n'aient pas compris tout le message :

Le blé moderne est un opiacé.

Et, bien sûr, je ne dis pas que le blé est un opiacé parce que comme vous trouvez ça bon vous avez l'impression d'être accro. Non, le blé est réellement addictif.

Le blé est addictif dans le sens où il finit par dominer les pensées et les comportements. Le blé est addictif dans le sens où si vous n'en avez pas pendant quelques heures, vous commencez à être nerveux, confus, tremblant, et commencez désespérément à chercher une autre "dose" de crackers, petits pains, ou baguette, même si ce sont les vieux crackers périmés de 3 mois au fond de la boîte. Le blé est addictif dans le sens où il y a un syndrome de sevrage distinct caractérisé par une fatigue écrasante, un « brouillard » mental, une incapacité à faire de l'exercice, et même une dépression qui dure plusieurs jours, parfois plusieurs semaines. Le blé est addictif dans le sens où ce processus de sevrage peut être provoqué par l'administration d'un médicament bloquant les opiacés comme la naloxone ou la naltrexone.

Mais la "défonce" du blé n'est pas comme la défonce de l'héroïne, morphine, ou Oxycontine. Cet opiacé, bien que se liant aux récepteurs opiacés du cerveau, ne nous « défonce » pas. Il nous donne faim.

C'est l'effet que provoque la gliadine, la protéine dans le blé qui a été modifiée par inadvertance par les généticiens dans les années 70 lorsqu'ils cherchaient à augmenter les rendements. Juste quelques changements des acides aminés et de la gliadine du blé moderne - à haut rendement et à moitié nain - l'ont fait devenir un puissant stimulant de l'appétit.

Le blé stimule l'appétit. Le blé stimule la consommation de calories : 440 calories en plus par jour, 365 jours par an, pour chaque homme, femme, et enfant. (440 calories par personne est une moyenne.) Nous en sommes témoins, sentons la prise de poids qui arrive et repoussons l'assiette, nous nous contentons de plus petites portions, et faisons plus de sport... et pourtant nous continuons à grossir, grossir, et grossir. Demandez à vos amis et voisins qui essayent d'inclure plus de « céréales complètes saines » dans leur régime. Ils font du sport, ont un « régime bien équilibré », et pourtant prennent 5, 10, 15, 35 kilos ces dernières années. Accusez vos amis de boire trop de Coca Cola à la bouteille, ou d'être des gloutons des buffets « à volonté » et vous aurez des regards noirs. Beaucoup de gens essayent fortement de contrôler leurs pulsions, leur appétit, et de contrôler leurs portions, leur poids, mais perdent la bataille à cause de l'opiacé qu'il y a dans le blé qui stimule l'appétit.

L'ignorance des effets de la gliadine du blé est responsable des imbécilités qui sortent de la bouche de gastroentérologues comme le Dr. Peter Green de l'Université de Columbia qui déclare :

"Nous disons aux gens que nous pensons qu'un régime sans gluten n'est pas un régime très sain. Les substituts sans gluten des aliments avec gluten ajoutent de la graisse et du sucre. Les patients souffrant de la maladie coeliaque prennent souvent du poids et leur taux de cholestérol augmente. La majeure partie du monde mange du blé. La majeure partie du monde qui en mange va très bien à moins d'avoir une maladie coeliaque."

Dans la pensée simpliste du gastroentérologue et du monde coeliaque, si vous n'avez pas la maladie coeliaque, vous devriez manger autant de blé que vous le souhaitiez... et ne jamais penser aux effets stimulants l'appétit de la gliadine, sans parler des troubles intestinaux et du colon irritable généré par les lectines du blé, ou les sucres sanguins élevés et de l'insuline de l'amylopectine A du blé, ou des nouvelles allergies provoquées par les nouvelles alpha amylases du blé moderne.

 

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Les bras m'en tombent ! Un pneumologue parle de la façon dont l'oxyggène passe dans le sang !

17 Septembre 2020, 15:19pm

Publié par Bertie LAVIE

LA RESPIRATION AU MICROSCOPE

Pour le moment, nous n'en savons que très peu sur la façon dont le coronavirus provoque une hypoxie silencieuse, indique Ottestad. « Nous sommes tous un peu perplexes à ce sujet. » Cela dit, il existe certaines théories.

L'une d'entre elles s'appuie sur le fait que l'oxygène passe des poumons au sang via de petites poches d'air connues sous le nom d'alvéoles pour atteindre les vaisseaux sanguins. Le SARS-CoV-2, le virus à l'origine de la pandémie, s'introduit dans l'organisme en fixant les pics de sa surface virale sur des récepteurs de protéines appelés ACE2, présents en abondance dans les poumons et leurs nombreuses alvéoles. Une fois le germe établi dans un nombre suffisant de cellules, la bataille livrée par notre système immunitaire contre le virus inflige à notre organisme des dégâts en série.

Un tel phénomène pourrait entraver le passage de l'oxygène des alvéoles au sang, alors que le dioxyde de carbone, qui passe plus facilement du sang pour être expulsé par les poumons, est moins affecté, précise Ottestad. Il évoque deux petites études d'autopsies qui suggèrent que la COVID-19 provoque une inflammation précoce des tissus entourant les alvéoles.

Comprendre : le cœur

Une autre possibilité pourrait être que la maladie crée un décalage entre les mouvements de l'oxygène dans les poumons et la circulation sanguine, explique le pneumologue William Janssen, directeur du service de médecine intensive au National Jewish Health. Habituellement, les vaisseaux sanguins se contractent afin que l'afflux sanguin soit plus important dans les régions hautement aérées des poumons, là où est absorbé l'oxygène, et plus faible dans les zones où le flux d'air est réduit. Cependant, cette sécurité pourrait être dysfonctionnelle chez les patients atteints de la COVID-19, l'afflux sanguin serait plus important dans les zones endommagées des poumons et restreint dans les parties saines.

************

Pitoyable ! Il a réellement fait des études de médecine ? Et d'anatomie ?

La réalité :

Faire passer l’oxygène de l’air ambiant jusqu’à nos cellules n’est pas une mince affaire. Le sang se charge de l’oxygène grâce aux globules rouges et de leur hémoglobine. Cette protéine contient en effet un atome de fer qui, dans les poumons, s’assemble avec l’oxygène ayant traversé les alvéoles pulmonaires. En empruntant le réseau sanguin, ce complexe circule dans l’ensemble de l’organisme, et la réaction inverse libère de l’oxygène dans les tissus selon les besoins. En contrepartie de cet apport à la cellule, l’hémoglobine prend en charge l’élimination du dioxyde de carbone formé et le ramène vers les poumons d’où il sera expulsé. Elle est alors prête à effectuer un nouveau cycle. Lu ICI

La pression d'air et la perméabilité de la membrane a donc beaucoup d'importance.

Un conflit de territoire (envahissement) en cours de guérison, (avec plein de mucus ) pour cause d'ascorbémie , de déshydratation, manque de sommeil, position inconfortable, sur-oxygénation intempestive,  peut amener la quasi impossibilité de la transmission des échanges O² /CO² ! La prolifération des déchets du chantier en cours sur la surface alvéolaire  (environ 75m²) , soit microbes, champignons, bactéries, virus (c'est selon) mélangés avec les mucus et plaques de muqueuses usagées, le tout organisé par le cerveau archaïque en charge des réparations et l'assistance des mycrozymas sous ses ordres.

Si vous relisez Les suggestions ce-qui-marche-pour-guerir-aujourd-hui    Puis faites vous surprendre: Tapez "Guérir" dans la boite de recherche en haut à droite

Si vous voulez tout savoir sur les poumons, et la respiration : cliquez

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Tabac ... Fumer ... et cancer des poumons (50% de guérisons en plus pour quelques cas par an )

26 Octobre 2017, 19:21pm

Publié par Bertie

 

 

Tabac ou cigarette ? La, Une? Des ? Vérité(s) qui trompent .....

  

Continuez de fumer mais, du tabac sans additifs avec des filtres aussi sans additifs ?

Le cancer du poumon a, pour origine,  une peur de mourir ou de la mort imminente !

 Le sens biologique : (Néosanté n°7 p.26)> La fonction principale du poumon est de fournir de l’oxygène à nos organes.
 Lorsqu’une personne ressent la mort imminente posée sur elle et qu’elle ne peut pas adapter son comportement pour y faire face, tel est le conflit de peur de la mort qui peut être à l’origine du déclenchement d’un cancer du poumon. Il s’agit bien de la mort présente à l’instant, relative à une situation très concrète, non d’une peur ou angoisse de la mort dans le futur, ce qui n’est pas le même conflit et donnera des pathologies moins lourdes (on a encore le temps de s’y préparer, si elle n’est pas encore là). Ce sont les alvéoles pulmonaires qui
sont codés dans le cerveau comme étant l’organe précis qui peut le mieux
sortir une solution de survie dans le cas d’une peur de la mort imminente.
      C’est comme s’il fallait faire rentrer de manière plus efficace de l’oxygène dans l’organisme pour pouvoir rester en vie. Quand la peur est ressentie pour sa propre personne, la masse conflictuelle est la plus forte et cela donnera plusieurs tumeurs par poumon (image en lâcher de ballons). Par contre, quand la peur est ressentie pour quelqu’un d’autre, le conflit est moins fort dans la logique de survie personnelle et il n’y aura qu’une seule tache.


 ***************************

 

pour les irréductibles des croyances le Tabac EST la cause !


 https://www.santenatureinnovation.com/cancer-du-poumon-comment-la-survie-a-double-en-dix-ans/#comments
 .../...
 Vous le savez, le cancer du poumon est provoqué dans la grande majorité des
cas par la cigarette. *Pas le tabac, vous remarquerez, la cigarette ! *

 La vérité sur le tabac Les campagnes « anti-tabac » sont abusives et mal informées. Le tabac est peu dangereux pour les poumons lorsqu’il est fumé sous forme de pipe ou de cigare car on n’avale pas alors la fumée (c’est toutefois mauvais pour la langue et la gorge).

 Jusqu’à deux cigares par jour, aucun lien n’a jamais été établi avec le cancer du poumon !


 La cigarette, en revanche, est catastrophique. Elle est (serait) responsable de *92 % des décès dus au cancer bronchopulmonaire chez l’homme* !

 Les cigarettes, leur papier, les filtres, sont bourrés d’additifs et de substances cancérigènes.

 Cinquante substances cancérigènes dans les cigarettes industrielles Au-delà du goudron bien connu, il faut citer la présence de plus de 4 000 substances chimiques, dont une cinquantaine de cancérigènes (nitrosamines spécifiques du tabac, ou NAST), dans les cigarettes industrielles :


 - l’arsenic (également présent dans certaines eaux et dans certaines  variétés de riz) ;

 - le benzène ;

 - le cadmium ;

 - le chrome ;

 - le formaldéhyde ;

 - le polonium 210 ;

- le chlorure de vinyle.

 ../...


 *En plus de tous ces défauts,* la cigarette est incroyablement taxée, c’est un racket fiscal.
  Les gouvernements prétendent que c’est pour dissuader les gens de fumer.
 Mais ils se gardent bien d’interdire la cigarette. Ils préfèrent toucher les sous !

 Ne serait-ce que pour les embêter, arrêtez de fumer !

 Bien à vous,

 Jean-Marc Dupuis
 Tiré de :
 https://www.santenatureinnovation.com/cancer-du-poumon-comment-la-survie-a-double-en-dix-ans/#comments

 

 *************
 Autre solution (que de faire des tumeurs aux poumons) :


 S'il vous arrivait d'être confronté à une mort imminente ou frontale  grave ou qui vous a "loupé de peu" (vous ou un proche) , SURTOUT si vous  n'avez pas pu l'exprimer, la verbaliser TOTALEMENT :
 Précipitez-vous sur le plus proche flacon d'Acide Ascorbique (vit C) et  pendant tous les jours qui vont suivre (pas juste une fois !, il y va de  votre survie !) prenez en 2 à 4 grammes, 3  fois par jour et plus si une 
bronchite apparait !
 Buvez suffisamment d'eau NON MINÉRALE donc de source ou osmosée.

Reposez-vous un maximum.

ET tirez  la langue à Madame la MORT .
 ****

 Grillez-en quelques-unes,lentement avec plaisir, pour vous dé-stresser si besoin !
 Sans additifs bien sur !

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Vos Traumatismes figés.

9 Novembre 2014, 15:20pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

en bleu ajouts et notes de Ned :

Le traumatisme ce n'est pas ce qui nous arrive, mais ce que nous gardons en nous (après le choc) en l’absence de l'intervention d'une personne empathique ( extérieure, au bon moment ).

 

Le traumatisme survient lorsque nous sommes incapable de libérer les énergies (qui se sont) bloquées .../... Ce n'est pas une maladie !

Peter A. LEVINE

*****************

Lors d'une "attaque" ou ce que l'on peut supposer comme tel, notre système le plus archaïque (en tant que mammifère) va en un instant faire un choix entre :

- FUIR

- ATTAQUER

- SE FIGER ( faire le mort pour ne pas être vu )

Ce choix visant à nous garder en vie "... par tous les moyens possible" ! ! !

 

     Le figement ( et le dévéloppement d'un Syndrome de Stress Post Traumatisme, SSPT ) est la solution qui perturbe le plus de personnes aujourd'hui,

     Ce FIGEMENT pouvant être aussi l'impossiblité physique imposée par l'extérieur, les autorités présentes ( les autres personnes ayant autorité, les pompiers, les gendarmes, les médecins, infirmières, maîtresses d'école ...) qui vont figer la fuite ou l'envie d'intervenir ...

     Ce figement de " solution " qui, s' il reste enfermé, induit les lumbagos, les douleurs cervicales, (pour les moins graves !) mais aussi des troubles plus sévères qui iront jusqu'à être qualifiés, d'autisme ou d’hyperactivité chez des enfants ( ou des adultes ) ayant vécu un choc, qui peut être non physique (ex: noyade de la maîtresse lors d'une promenade scolaire ! )

     Des solutions de "figement interne" se mettront en place et un travail "seulement verbal" ne les effacera pas, la libération du figement articulaire, viscéral, musculaire tout en douceur (type étiopathes, guérisseurs, rebouteux ...) accompagnant cette conscience et les sentiments qui l'accompagne permettra des récupérations spectaculaires de traumatismes parfois très anciens... et oubliés

... sauf par le corps .

 

Qui peut savoir de l'extérieur, quel cerveau régule le (s) système digestif et ses perturbations ?

Et surtout combien de situations figées se sont accumulées les unes sur les autres ?

Seul le corps le sait !

*****

Le corps est un Mandala, si vous regardez à l'intérieur, il est une source infinie de révélations. Tsamp Ngawang

*****

Mais aujourd'hui QUI regarde ?

Bien souvent juste des machines: Radios, IRM, Scanner, Caméra, Échographe, prise de sang, etc ...

Combien de médecins,de thérapeuthes, prennent encore le temps de vraiment palper et interroger finement celui qui se plaint et lui permettent de parler et faire parler son mal pour s'en libérer ?

 

Mais aussi, combien de "patients", impatients font comme celui-ci qui sur un blog disait :

Mon médecin m'a demander de supprimer le gluten,  C'est trop compliqué, je préfère ne rien changer ...

 

Développement du syndrome du stress post traumatique  (SSPT)

L'interaction entre une peur intense et l'immobilité est un élément MAJEUR dans la formation du traumatisme dans son maintien ainsi que dans sa déconstruction, de sa sa résolution et de sa transformation . (Peter LEVINE p64 Guérir par delà les mots, inter éditions)

 

La PEUR vient APRÈS le choc ou l'attaque,

ce n'est pas elle qui entraîne

les réactions de fuite, de défense

ou de figement.

 

*********************

 

Exactement dans le même ligne, je viens de découvrir dans le dernier Néosanté N° 39.

la méthode TIPI  Technique d’Identification des Peurs Inconscientes

 

Découverte de Tipi

Luc Nicon, demandait régulièrement aux personnes en blocage d’apprentissage « Qu’est-ce que ça vous fait de ne pas y arriver » ?

Les réponses étaient toujours les mêmes :

énervé, déçu, en colère, dévalorisé, déprimé, etc.
Un jour, par inadvertance, il s’entend demander

« Qu’est que ça vous fait dans votre corps de ne pas y arriver » ?

A sa grande surprise, la personne se met à décrire ce qu’elle ressent durant 2 à 3 minutes.
Mais, quand Luc Nicon, après cet intermède incongru selon lui, remet la personne dans la situation d’apprentissage, il est surpris de constater que le blocage ne se manifeste plus.


A partir de ce jour, il y a plus de 17 ans de cela, il va pouvoir aider toutes les personnes en difficulté d’apprentissage dans n’importe quel domaine, qu’il soit scolaire, associatif, professionnel ou sportif.
Curieusement, personne n’est intéressé par sa manière de faire. La plupart sont convaincus que ce n’est pas cette simple question qui est à l’origine du déblocage mais son professionnalisme et ses modules d’apprentissages.

http://www.selibererdespeurs.be/tipi_savoir_plus.php

 

***************

Je vous souhaite, à l'entrée de cet hiver, de belles transformations et guérisons ! ! !

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Quand un GENOU révèle une image intérieure pervertie.

9 Février 2020, 13:44pm

Publié par Bertie LAVIE

genou  genoux  genou  genoux  genou  genoux  genou  genoux  genou  genoux  genou  genoux  genou  genoux  genou  genoux  genou  genoux  genou  genoux  genou  genoux  genou  genoux  genou  genoux  genou  genoux  genou  genoux  genou  genoux  genou  genoux  genou  genoux  genou  genoux  genou  genoux  genou  genoux je-nous.... Tue Il(s)?

Reprise d'un précédent article de septembre 2012 et remis à jour en février 2020

 

PÈREMERTI le genou.

(Jeu de mots avec perverti et père et mère !)

Quand un genou révèle une image intérieure.

 

Des douleurs et "problèmes"* de genoux m'ont amené à me poser plusieurs questions et ouvrir plusieurs pistes…

  • GENOU
  • JE / NOUS

  • JEUX à NOUS

  • JEUNE ... OU ? (vieux, différents …!)

  • JE NOUE ( quoi ?)

  • Mais aussi, je refuse de plier genou devant…( quelqu'un, une situation, un fait imposé …) Les chevaliers, étaient adoubés par le seigneur, les compagnons bâtisseurs idem, un genou à terre !

* (par problèmes il faut entendre TOUT ce qui se rapporte au genou ! Que ce soit une violente douleur subite, de l'arthrose qui dure, une écorchure qui cicatrice mal, une entorse faite au sport (lequel?), de quel côté du genou (il y en a 4 possibles + l'intérieur), et ce qui ne touche que l'extérieur de celui-ci !

 

Mes apprentissages divers m'ont appris que les problématiques de la partie inférieure du corps sont plutôt en rapport avec l'énergie MAMAN qui est inscrite en nous.

 

Le coude, articulation équivalente, c'est pour "l'huile de coude" (un travail à "faire" pour Papa)

mais, le genou c'est pour quoi ? ( ou "subir" quoi ? ou Qui ? )

 

J'ai cherché et suivi différentes pistes qui ne m'ont pas satisfait.

Puis j'ai rencontré des spécialistes en Astrologie et, pour cette « science » le genou est en rapport avec Saturne et, Saturne c'est aussi le Père !

 

Me voilà donc confronté à une autre impossibilité apparente:

2 zones et 2 personnages différents, mon PÈRE  et  ma MÈRE !

 

J'avais eu déjà l'occasion d'explorer l'image inversée, dans mon histoire,

de l'archétype PÈRE et MÈRE.

Dans ma famille le rôle de "Père – autorité" ayant été "joué" par une sœur aînée (zone dentaire en haut à gauche).

Juste un "truc" rigolo » :

dans le genou il y a les ligaments croisés ! Hasard ?

D'où cette idée de conflit "per-verti"entre Père et Mère ...

 

Si je refuse, ou ne peux pas plier devant une situation, c'est la zone du genou qui va « marquer » dans le cerveau, puis le genou va le manifester....

 

... le  genou droit pour les situations à venir

et le genou gauche pour les événements passés (qui m'ont donc été imposés !)

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Le "conflit" d’avoir deux pères et de devoir obéir à deux instances supérieures, par rapport à  tout ce qui vient de l’extérieur en nous, peut aussi se manifester ( et pas forcément dans la fête ! )

Dans les phases de réparations la douleur peut-être assez "épouvantable" et seule de la vitamine C à très grosses doses vont permettre une diminution très importante de celle-ci et une réparation harmonieuse. (voir aussi la méthode Gardelle en appoint local ! ( article ici  )

Dans le cas ou le conflit reste en activité permanente vous pourrez toujours "cacher les symptômes" avec de la chimie.... Mais tant que vous n'aurez pas reconnu et verbalisé le problème en cours, bonjour les douleurs. !!!!

Et je sais de quoi je parles !

N.B. n'allez surtout pas voir un chirurgien  pour changer de cartilage !

 

 

P.S. Revoyez aussi votre alimentation pour apaiser l’inflammation (Intolérance laitages non repérée ?).

 

Eau de boisson de bonne qualité + du repos + Vitamine C (5 à 20 g /jour) et le travail de verbalisation nécessaire sont les clefs de votre guérison.

A moins que la situation actuelle disparaisse d'elle-même (par exemple changement de collège de votre enfant, si le conflit était avec un de ses professeur ou décès de la personne incriminée ). MAIS ELLE RESTE INSCRITE DANS VOS BOUCLES NEUROLINGUISTIQUES et …. elle ressortira un jour !    Allez voir, (si ce n'est déjà fait), l'article sur les mémoires du cerveau archaïque : https://mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr/search/le%20cerveau%20reptilien/

 

Mais vous aurez le savoir d'aujourd'hui et

ce sera aisé de prendre un autre chemin

pour simplement vous incliner (dire oui ou dire non ) !

C'est à dire : refuser de vous mettre à genoux ?

 

Ou de ne pas entrer en guerre ? 

Et d'en subir aussi toutes ses conséquences !

- Un "travail" bref en EFT peut résoudre rapidement ce type de difficulté !

 

*************

 

Ligaments

Ajout du 21/04/19

Selon Robert Guinée, il s’agit d’un sentiment d’incapacité, d’une dévalorisation impuissante lié(e) aux mouvements de l’articulation concernée dans un contexte où on se sent écartelé entre deux choses :

• écartelé entre ce qu’on voudrait dire ou faire et ce qu’on peut dire ou faire (ou ce qu’on est obligé de dire ou faire) ;
• écartelé entre ce qu’on ne veut pas faire et ce qu’on est obligé de faire (ou ce qu’on se sent obligé de faire) ;
• écartelé entre la raison et la passion. par exemple, si cela touche les chevilles, les deux options seraient : vouloir tourner les talons et rester.
Si cela touche les genoux : se sentir en tort alors qu’on refuse de se soumettre. Durant la phase de conflit actif, le ligament se nécrose et le risque d’entorse est là, qu’un mouvement apparemment anodin, effectué d’habitude sans problème, viendra révéler.

Merci ma maladie, grâce à toi j’en apprends beaucoup sur moi et je pourrai devenir fort(e) en prenant conscience de toutes mes innombrables petites faiblesses.

néosanté N° 88p15

***********

Qu’est-ce que j’ai à expérimenter, comment je vais le prendre, me laisser surprendre, découvrir, regarder les choses différemment, prendre un peu de recul, ouvrir mon regard ?

Se laisser surprendre. Dans la certitude que lorsque je me respecte, sans attente, c’est comme ça que je peux me réaliser. Et là, je suis dans le respect de moi-même.

.../...

...notre santé physique et mentale - ou notre attitude face aux événements - finit un jour ou l'autre par traduire ce que nous ne pouvons pas ou ne savons pas intégrer,...  Je bascule alors du conscient à l'inconscient biologique cellulaire animal (IBCA) qui prend le relais pour trouver une solution.

J.P.Brébion 

***********

.../...Maintenant, si on regarde le genou. Le genou, on va dire que le genou c’est ce qui me permet de plier et de venir, de descendre à la terre. Donc, descendre à la terre, la terre c’est ce qu’il y a de plus concret, c’est ce qu’il y a de plus solide, ce sur quoi on peut s’appuyer. Ça veut que le genou il nous permet de venir respecter notre vérité à nous. En effet, c’est quand on regarde dans la tradition des chevaliers, les chevaliers posaient leur genou au sol parce qu’ils respectaient une loi supérieure. D’accord ? Et le genou va parler de venir respecter, de se respecter et de respecter qu’est-ce qui est ma valeur supérieure, qu’est-ce qui est le plus important pour moi, qu’est qui est ma devise à moi ?

J.P.Brébion 

***********

Au temps de la vie dans la nature sauvage, les femmes accouchaient à genoux, pour profiter de la gravité, tout le monde naissait donc sur les genoux : le genou est le signe de ce que « je noue » avec ma mère et il pourra résonner aux conflits nés de la relation à la mère, nous sommes en effet reliés symboliquement à la  terre mère par nos membres inférieurs.

néosanté N°105

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Saleté de pain de blés ! Mettre fin à une longue litanie de symptômes et de se construire une nouvelle vie en pleine santé.

20 Novembre 2011, 14:00pm

Publié par mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr

un article de 2008 passé assez inaperçu et qui pourtant il dit bien les choses !.

 

Continuer à consommer du gluten quand on sait que ce n'est pas bon pour soi,

c'est comme d'accepter de mourrir à petit feu, avec en plus beaucoup d'inconforts...

Faites comme vous voulez ! ! ! !

Le gluten, non complètement dégradé, agit comme de la morphine et peut provoquer de graves troubles de comportement.

 

Biocontact janvier  page 40


Nombreuses sont les personnes souffrant de diverses maladies et troubles dès lors qu’elles s’alimentent avec ce « mythique aliment » qu’est le pain. Maladie coeliaque, maladie de Crohn, cancer des intestins, ajoutés aux pathologies psychiatriques et divers troubles du comportement tels l’autisme, l’hyperactivité, les troubles scolaires ou encore la schizophrénie… bref tant de pathologies, troubles mentaux plus divers les uns que les autres dont le principal responsable  incriminé est… le gluten du pain !

Et malheureusement, nos enfants sont en première ligne concernant les risques.
Pourquoi assistons-nous, de nos jours, à une explosion fulgurante du nombre d’allergies, et principalement d’intolérances aux céréales ?
En quoi le gluten de notre pain serait-il devenu nocif pour l’Homme moderne ?
Quel rôle jouerait-il dans les troubles mentaux ?


Agriculture… évolution et mutation
L’agriculture de l’Homme occidental a délaissé depuis longtemps l’exploitation naturelle des cultures au profit de « l’intensif
». Suivant les régions du monde et durant des milliers d’années, les céréales ont été la base de notre nourriture. Le blé,
l’orge, l’avoine, le seigle, le riz… autrefois sauvages, présentaient une très grande variabilité génétique mais ceux-ci furent
très vite réduits par l’autopollinisation dans les champs puis par la sélection des espèces par l’Homme.
En effet, dès l’époque romaine, les espèces cultivées présentaient de meilleures capacités à s’agglutiner pour la confection de la pâte à pain, qualité liée à la présence de gluten et furent donc privilégiées.
C’est ainsi que les céréales mutantes caractérisées par un rachis solide (le rachis désigne la fixation de la graine à l’épi) tendent à se multiplier dans les zones cultivées, au détriment des céréales ordinaires : le gluten a fait son apparition dans notre « pain quotidien » !
Bien que l’agriculture permit la sédentarisation de l’humanité, il y eut cependant un prix à payer : la genèse de nouvelles maladies liées au caractère toxique de l’intolérance au gluten, plus communément appelée la maladie coeliaque.
Pourquoi y a-t-il de plus en plus de personnes allergiques et intolérantes aux céréales ?
Pour comprendre la nocivité du gluten, son implication dans les troubles mentaux, il nous faut explorer les unités catalytiques
de nos voies métaboliques essentielles : les systèmes enzymatiques.
Je vous amène, donc, avec votre permission,  au coeur du carrefour des disciplines biologiques et physicochimiques.
Rassurez-vous, je vous épargnerai les  mécanismes scientifiques trop complexes.
Etes-vous prêt ? Allons-y !
Généralisons :
L’intolérance au gluten se résume à un dérèglement de notre système enzymatique. Les protéines des céréales ne sont, en
effet, pas complètement digérées, il en va de notre santé. Même le plus succulent des pains naturels à base de farine de blé bio, pétri avec amour et garanti sans produits chimiques et sans conservateurs, constituerait un redoutable poison pour
l’organisme intolérant ! Quels sont les principaux suspects pointés du doigt par bon nombre de chercheurs internationaux
(Cf. les études du professeur américain Boyd E. Haley) ? Appelons à la barre les métaux toxiques et les virus…
Les métaux lourds incriminés
Parmi les hypothèses étiopathogéniques les plus fréquemment accréditées dans la littérature internationale scientifique, nous retrouvons les métaux toxiques tels le plomb, le cadmium, l’aluminium et, enfin, l’ennemi numéro un le plus redoutable,
le mercure !
Ces métaux, nous les côtoyons au quotidien : amalgames dentaires (mercure, étain, argent), cigarettes (cadmium, mercure), vaccins en général (aluminium jouant le rôle de conservateur) et plus particulièrement le vaccin contre le ROR rubéole- reillons-rougeole (mercure sous forme de thimérosal), ou encore pesticides en tout genre, additifs et conservateurs alimentaires, etc. (Cf. les études du Pr Boyd E. Haley, biochimiste et toxicologue américain, des épidémiologistes Jean-Jacques Melet et Marie Grosman et des Pr Maurice Rabache et André Picot du CNRS en France).
Et gare aux effets indésirables !
En s’accumulant dans l’organisme, les métaux lourds ont une action inhibitrice sur une classe d’enzymes que l’on nomme les peptidases. Ces dernières sont notamment destinées à la dégradation complète d’un ensemble de protéines alimentaires provenant du gluten. Par exemple, le mercure inhibe la DPPIV, une enzyme censée détruire le glutamorphine au cours de la digestion.
Quand l’intestin déraille… C’est un véritable empoisonnement chronique qui atteint la personne.
Les protéines issues du pain, non complètement dégradées, franchissent en premier lieu la paroi intestinale, déjà altérée par le mercure et les virus, et se retrouvent ainsi dans le torrent du système sanguin.
Le gluten et les atteintes neurologiques
Sans graisse, riche en fibres, en magnésium et en vitamines B1 et B6, le pain pourrait être un parfait aliment santé, base idéale d’une alimentation saine et équilibrée. Mais…

Le professeur norvégien Karl Reichelt de l’Institut pédiatrique d’Oslo, a incriminé dès 1986 la présence de peptides du gluten dans les urines de sujets hyperactifs, autistes, épileptiques et schizophrènes. Photo Koos Schwaneberg.

Ces peptides, alors transformés en « peptides opiacés », vont se comporter dans l’organisme exactement comme certains dérivés morphiniques et se fixer sur les récepteurs biochimiques spécifiques  à ces substances. En occupant et en saturant les récepteurs, les peptides provenant du gluten, mal métabolisés, vont alors entraîner des dérèglements du comportement et
favoriser le développement de maladies dégénératives du système nerveux central. En effet, l’accumulation de ces opioïdes inhibe le développement de ce dernier, provoquant ainsi un dysfonctionnement progressif.
Saviez-vous qu’une molécule de gluten contient jusqu’à 16 molécules de dérivés morphiniques ?
Par ailleurs, si, et seulement si, ces sujets présentent des dérèglements du mécanisme enzymatique propre à la glia
(ensemble des cellules nerveuses du cerveau), en quelque sorte une altération de la barrière hémato-encéphalique, alors
ces glutamorphines peuvent, en second lieu, traverser cette membrane, entraînant une accumulation neuronale et par conséquent favoriser le développement de troubles mentaux et comportementaux (Cf. les travaux du Pr Massimo
Montinari en Italie).


Virus des vaccins et microbactéries.

Les virus des vaccins peuvent circuler (sic !) dans le sang, se loger dans différentes zones cérébrales, causant ainsi, en association à l’action des glutamorphines, de légères encéphalites, des arrêts du langage, etc.
Pire encore… Les micro-organismes (champignons comme le Candida albicans) peuvent s’installer rapidement dans toutes les muqueuses et en particulier dans l’intestin. Véritables envahisseurs, ils contribuent à la formation d’une paroi empêchant l’absorption normale des aliments, des vitamines et… malheureusement du pain !
Les symptômes majeurs
Le désordre biochimique auquel se retrouve confronté notre organisme  lors d’une intoxication au gluten est à l’origine d’un éventail de désordres comportementaux souvent qualifiés, de façon erronée, de « psychosomatiques » ou « gastriques ».
Quelques exemples : problèmes scolaires, dyspraxie, dyslexie, déficit d’attention et de comportement, hypo et hyperactivité,
problèmes relationnels, violences, divers types autistiques (avec ou sans langage), troubles involontaires convulsifs (tic), troubles obsessionnels convulsifs (toc),
automutilations, perturbation du sommeil, fatigue chronique, maladies de l’intestin (ballonnements, constipation, maladie coeliaque, maladie de Crohn, carcinomes de l’intestin…) schizophrénie, etc.

La preuve biochimique
Ces troubles « mentaux envahissants » causés par la dégradation partielle du gluten ont été mis en lumière par le professeur norvégien Karl Reichelt de l’Institut pédiatrique d’Oslo.
En effet, il a incriminé dès 1986 la présence de peptides du gluten dans les urines de sujets hyperactifs, autistes, épileptiques et schizophrènes.

Une solution, une analyse : la peptidurie

Tous ces troubles obscurs peuvent être prévenus, notamment grâce à une simple analyse d’urine : la peptidurie. Celle-ci va
mettre en évidence des toxiques, et en quelle quantité, qui perturbent l’activité électrique du cerveau.
Grâce aux brillantes découvertes du professeur Karl Reichelt et à ses analyses de peptides urinaires, les patients peuvent, comme je l’ai fait pour mon fils, mettre en place un changement alimentaire individualisé exempté de gluten permettant ainsi de mettre fin à une longue litanie de symptômes et de se construire une nouvelle vie en pleine santé.


■ Elke Arod. Nutri-diététicienne détoxicologue,
présidente de l’association Stélior.

Cette association est née il y a 15 ans pour répondre à l’ampleur grandissante des pathologies et des troubles scolaires de nos enfants. Il s’agit d’un centre international d’information, de recherches et d’études sur les troubles du métabolisme et du comportement.

contact
Association Stélior
BP 21, CH-1247 Anières, Suisse
tél. : 0041 22 751.36.36, fax : 0041 22 751.35.36
mél : elke@hyperactif.org
sites : www.stélior.com - www.hyperactif.net
www.sansgluten.org - www.delta6desaturase.com
Le gluten, non complètement dégradé, agit comme de la morphine et peut provoquer de graves troubles de comportement.

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DEUX MILLE !

14 Avril 2016, 15:27pm

Publié par n' ED

DEUX MILLE !

Fois

je suis venu vers vous depuis le 30 décembre 2010

(presque 2000 jours ! )

http://calculatrice-fr.com/calcul-nombre-de-jours-depuis-une-date.php

**********************

Ci-dessous un "raccourcis " de ce qui m'a "accroché" des 1000 premiers passages chez vous ! (c'est à dire jusqu'à fin novembre 2012 !)

**********************

 

 

Il n'y a que deux façons de vivre sa vie :

faire comme si rien n'était un miracle

ou bien faire comme

si tout était un miracle !

 

*******

 

"Même si on m'anonçait que la fin du monde est

pour demain:

aujourd'hui

je planterai quand-même un arbre"

 

*********

(revenez ici avec la flèche reculer d'une page !)

http://mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr/article-la-vie-et-l-espoir-69676004.html

 

***************

L'AMOUR se reconnaît

 au Plaisir et au Bonheur qu'il procure,

non aux tourments,

à l'obsession et à la souffrance

qu'il engendre ...

************

Chaque pensée, parole ou action humaine

est fondée

sur l'amour ou sur la peur.

 

Tu n'as aucun choix à cet égard,

car il n'y a pas d'autre choix.

 

Mais tu es libre de choisir entre les deux !

Extrait de "Conversations avec Dieu" T1 P19

 

****************

La graine

n'attends pas d'être fleur

pour germer.

**************

L'Homme endormi travaille

dans ce qui est connu.

 

L'HOMME Éveillé " oeuvre"

dans l'Inconnu.

Alexandre JOROWSKI

****************

Va tranquilement :

http://mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr/article-va-tranquillement-72441669.html

et reviens ici !

*****************

Beaucoup préfèrent passer leur vie à détruire les chemins

qu'ils ne désirent pas parcourir

plutôt que de parcourir celui qui les conduirait quelque part.

P Coelho

***************

Regarder en arrière vous cause du chagrin

et regarder en avant vous inspire de la crainte,
> > alors regardez à coté de vous> >

J’y suis.

*************

Aviez-vous remarqué que la 13ème lettre de l'alphabet est : ai M e

la suivante c'est : hai N e !

puis viennent :

Oh pet, cul est resté ( O P Q R S T) !

Simple hasard de la langue française ?

et avant la 14 ème il y a une Cie d'aviation : KLM.

********

Les mots laids sont souvent durs.

Et... les mollets sont  mous ?

Mais les MAUX - laids ? Durs ou sympas ?

Il ne faudrait pas oublier aussi les maux-LAITS

qui provoquent tant de souffrances (et de maladies).

 

******** 

Petit, j'appelai ma grande soeur bien aimée: COCO (pour Colette)...

et ma fille CLOCLO ( pour Clotilde) c'est la même idée mais avec 2 ailes (L) pour s'envoler !

*****************************

 

Seul il est rarement possible de trouver le sens ou l'origine de sa maladie (phase de tentative de réparation) et mettre en place les solutions au problème, d'ou l'importance d'un
accompagnateur... et de ses "savoirs".



Choisir celui qui va nous accompagner n'est pas toujours facile surtout s'ils sont tous très éloignés du domicile.! ! ! !


Notre cerveau à des capacités extraordinaire pour nous "cacher" ce qui a été douloureux ou pourrait l'être !


Percevoir le "petit fil blanc" de la réponse et s'accrocher  ala grosse ficelle rouge qui vient juste après notre  "cerveau excelle à ce "petit" jeu !


Mais il nous donne toujours ce petit fil blanc ... et le cache aussitôt avec la ficelle rouge ! c'est là que l'accompagnateur doit être très vigilant.

S'il "cause" tout le temps le fil blanc restera caché ....!

**************

Michael Brown - Aimer c'est Evoluer

Voilà un homme qui dit simplement les choses.

J'ai bien aimé (sic) !

8' 13 sous-titré en Français

https://youtu.be/4dI7rMePWI8

***************

Notre corps

est l'intermédiaire le plus accessible,

pour notre Esprit

qui cherche à s'adresser à nous...

... lorsque nous ne l'écoutons pas !

*****************

 

* Je n'aime pas tes câlins !

 

* Ah bon ! tu n'aimes pas mes câlins ?

 

* NON ! ...

 

... ils sont trop courts ... !

 

**************

Vous n'êtes pas obligé de croire

ce que les autres pensent de vous.

 

**************

 

Priez fermement, mais brièvement, ne surchargez pas l'Univers de vos demandes.

N''agitez pas les égrégores, Visez la Paix, du corps et de l'esprit.

***********

Cet instant

précède ...

Equilibre-horizontal.jpg

... et prépare

 

tous ceux

qui  vont être ma vie

****************

 

Comme disait l'auteur du livre QUI VEUX PEUT :

Plus vous commencez tôt à réaliser une partie  de vos aspirations,
plus vous disposerez d'énergie
pour parcourir le reste du chemin.

************

 

La plupart des gens préfèrent
vivre avec des vieux problèmes
plutôt
qu’avec de nouvelles solutions !

 

Faisons-nous partie de ceux qui préférent ?

 

 

 

**********

Je découvre mon incompétence à observer et à écouter mon corps.  http://bit.ly/1M3pgke

 

*******************

" Vieillir est ennuyeux,

mais c'est le seul moyen que l'on ait trouvé

pour vivre longtemps. "

**************

 

Sa mère, ne lui disait jamais « fais attention »

*************************

 

Il est beaucoup plus facile

d'être malheureux

que d'être heureux...

... et nous allons 

(presque toujours)

vers la facilité !

**************

Humour transmis par Vieux Jade à ne pas rater :

http://mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr/article-un-beau-dinner-et-la-suite-94352199.html

*************

 Sur le plan physique, on ne peut être

qu'à deux endroits :

    - dans la peur

       ou

     - dans l'amour.

*********

Comprendre notre système digestif . (à lire et à relire)

http://mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr/article-comprendre-notre-systeme-digestif-96226336.html

******************

Les savants ont besoin d’ignorants pour être considérés comme tel, alors que les ignorants n’ont besoin de personne pour l’être.

Idem pour les médecins, qui ont besoin de malades pour être médecins, alors que les malades n’ont pas besoin de médecins pour l’être,

idem pour la police et les voleurs, etc.

****************

Fainéant, un des articles le plus lu du blog !

http://mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr/article-faineant-a-ne-pas-confondre-avec-feignant-97377905.html

 

****************

OUI ou NON ( au choix, vous avez 50 secondes ! )

http://bit.ly/221zNhR

****************

Tout "Konflict" est logé dans une "boucle de neurones" avec une seule sortie !

 

Créer une autre sortie vers la Paix ou dans l'Amour

      c'est le seul "Travail" qui doit être fait et au plus vite.

http://mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr/article-le-konflict-est-loge-dans-une-boucle-de-neurones-99518494.html

>>>>>>>>>>>>>

Dites ( tous les jours ) à vos cellules  JE VOUS AIME.

Ma grand-mère me le disait :

Il n'en faut pas beaucoup pour changer le goût de toute la soupe.

..................

« L'univers est parfait,...

...n'intervenez qu'à vos risques et périls ».

Steven Norquist

************************

Demandez si vous voulez recevoir

Toutes les explications ci-dessous:

http://mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr/article-demandez-si-vous-voulez-recevoir-107366939.html

**********************

 

Relation Médecin spécialiste  / patient

 

**********

 

L'Amour se partage,

et plus il est partagé

plus il s'agrandit ! ...

... et tous peuvent s'en

remplir le cœur et l'âme.

*********

 

Si vous laissez l'amour entrer dans votre vie,

il n'en sortira plus.

Ce processus est irréversible.

Claudette Vidal 

 

 

*****************

GUÉRIR

(quelque soit le temps que ça nous prendra !)

est la seule alternative à

MOURIR !

*************

 

Une solution

n'est pas forcément la bonne

parce qu'elle est trouvée !

<<<<<<<

 

Contrairement aux Occidentaux qui disent : 

« J'ai attrapé un cancer »

 

les Chinois disent : 

« Je me suis fait une tumeur ».

<<<<<<

 

“Regarde vers l’avenir

car c’est là que Tu passeras

le reste de ta vie."

¤¤¤¤¤¤

    “Ne compte pas les jours,  

mais fais en sorte que

chaque jour compte."

*********************************************************

 

 

Voilà un court "résumé" de 1000 articles allant de décembre 2010 à novembre 2012 depuis je vous en ai envoyé 1000 autres que je vais revisionner et vous remettre comme ça bout à bout au gré de mes coups de coeurs personnels !

C'est incroyable, c'est long, mais que de "re- découvertes" !

Bon printemps à vous tous .


n'ED

 

**************

 

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Sommeil ou Repos intensif ? remise à jour 2021.

10 Janvier 2021, 18:07pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Sommeil ou REPOS intensif ?

 

Souvent, pour ne pas dire toujours chacun est persuadé (a été persuadé ?) par les lobbies pharmatico/médicaux qu'il fallait dormir 8 heures (au moins) par jour !

 

       Ceci n'est, pas juste ni vrai !.

         Car cela dépend :

- De votre âge (6 mois, 15 ans, 50 ans, 66 ans, 95 ans ?)

- De votre fatigue du jour .

- De votre état de santé, donc de ce que votre système de réparation corporel, organisé par votre cerveau dit "archaïque", à besoin comme temps disponible pour les grands chantier du jour .

- De la durée réelle  de vos cycles personnels de sommeil , "on" dit environ 1h30 mais je connais des amis dont le cycle ( vérifié ) est de 48 minutes ! Le mien est de 1h 09mn et certaines personnes approchent les 2 heures ! Sachant que en temps "normal" il faut à notre corps 5 cycles pour récupérer, 6 si la journée à été travaillée ou intensive.

Faites votre calcul,

         6 x 2h = 12h

ou 5 x 48mn =   4h.

 

Nous sommes loin des 8 heures officielles préconisées pour tous !

 

Pour un nourrisson en pleine croissance avec plein de travaux de constructions corporels et d'adaptations il est facile de comprendre ses longues périodes de sommeil.

Pour un senior en bonne santé et en retraite active raisonnée avec des pauses plusieurs fois par jour pour souffler, voir des siestes devant la TV ou l'ordi, les nuits seront normalement plus courtes.

Sans que l'on puisse ni doive quantifier d'insomnies justifiant la prise de médicaments , chimiques ou non !

 

C'est là qu'intervient la notion de REPOS INTENSIF.

Je disais plus haut que notre cerveau à besoin de temps libre pour organiser et réaliser les chantiers de réparation du jour.

- Les remplacements cellulaires journaliers.

- Les réparations des petites blessures .

- Évacuer les mini ou plus gros hématomes liés aux chocs divers de la vie courante.

- Réparer l'intima des vaisseaux sanguins et suivre les pressions et dépressions cardiaques normales ou accidentelles, si des stress particuliers (volontaires ou non ) ont eu lieu dans la journée.

- etc...

 

¤ Certains "chantiers" sont réalisés sans modification de l'activité normale comme la digestion par exemple, mais imagineriez-vous une réparation d'une paroi interne du cœur en pleine  montée d'un escalier vers le 5ème étage ou de la muqueuse de la gorge au milieu du repas ? Non bien sur !

Pour cela il faut une période de calme complet et prolongée (sommeil ?).

Imaginez une autoroute à fort trafic, une intervention importante ne peut avoir lieu sans précautions ni préparations  en amont, c'est pareil dans votre corps et l'apport de matériaux nécessaires dépend de votre alimentation et de vos apports volontaires.

À vous d'y veiller, surtout si un gros "chantier" se profile ou est en cours ...

 

Le REPOS INTENSIF est un temps où vous allez laisser votre organisme, pendant un tiers de cycle (soit 16 à 40 minutes dans nos exemples ), au repos simple mais sans stress extérieurs, que ce soit dans un fauteuil, sur ou dans votre lit, une chaise longue, (mais pas en plein soleil) et pourquoi pas avec un bon livre ou une revue qui ne risque pas de vous stresser (donc pas de journal d'info ou de livre policier ou de guerre ou de sexe ...).

Soyez attentif : vos pensées doivent pouvoir "dériver" si le besoin s'en fait sentir, c'est tout .

 

Il en va tout autrement dans les phases dites de MALADIE ou de convalescence post-opératoire.

Sauf que la durée des cycles ne vont pas changer ...

Mais les travaux à réaliser peuvent être considérables, les matériaux nécessaires pratiquement absents ou livrés au compte goutte dans l'environnement hospitalier totalement stressant et sans humanité (ou presque), Il va falloir complémenter au mieux.

Ce sont donc le nombre de cycles qui doivent être augmentés ( 8, 10, 12 !) et là tous les efforts du malade et des proches soignants doivent être déployés pour permettre  et encourager ces cycles de sommeil et repos intensif.

Tout est bon, bouillotte chaude sur le ventre , méthode Gardelle si nécessaire , tisanes apaisantes, seau hygiénique dans la chambre si les toilettes sont un peu loin, musique douce si l'environnement est un peu bruyant, 

Les repas devront être adaptés : aucun laitages (de vache surtout) et si possible pas de céréales avec du gluten, apport de vitamine C au delà des doses officiellement préconisées ( c'est ce qui sert à fabriquer des membranes cellulaires de bonne qualité et réduire les douleurs, + de 5g par jour en tous cas, en plusieurs prises ), de l'eau pure non minérale (osmosée par exemple ou eau de source) en quantité suffisante tout au long de la journée bien sur ! Du sel de mer de Guérande non raffiné ou Himalaya, ou mieux du Quinton (en litre chez CSBS).

Privilégier plutôt 5 petits repas dans la journée.

 

 

 

 

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LA BIBLIOTHÈQUE DES RÉPONSES de notre corps face au stress

1 - Les problèmes liés au territoire : Cœur, artères, bronches,os plats, vessie

2 - Les problèmes de survie : Poumons, plèvre, rate et pancréas

3 - Les problèmes liés à la reproduction de notre espèce : organes sexuels,seins

4 - Les problèmes liés aux organes des sens : yeux, oreilles, nez, bouche, peau

5 - Les problèmes liés aux séparations, aux pertes et aux abandons : La peau, seins, testicules, prostate.

6 - Les problèmes de dévalorisation et de non reconnaissance donc (Performance) : les muscles, tendons, articulations.

7 - Les problèmes de digestion des évènements et aliments : Tout le système digestif avec la particularité de chaque organe concerné et sa place dans le transit.(C'est le seul organe ouvert sur l'extérieur par les 2 bouts)

8 - Les problèmes liés à l'identité personnelle : anus, hémorroïdes.

 

 

 

***********************

Chaque niveau considéré de l’être humain, biologique ou psychique, possède ses propres mécanismes d’adaptation et de régulation pour maintenir l’équilibre vital de l’ensemble. Lorsque les possibilités d’adaptation biologiques sont dépassées, notamment dans les situations d’urgence, l’organisme a encore la ressource de provoquer une réaction de stress ; son ultime effort pour produire un surcroît de possibilités métaboliques d’adaptation. Eh bien, il existe un système de régulation similaire de la vie psychoaffective : une contrariété « banale » peut amener un changement de stratégie du sujet pour l’aider à s’adapter (devenir méfiant, par exemple) et dépasser son problème.
Lorsque des conflits plus importants surviennent, le sujet ressent une forte émotion qui est la manifestation du débordement de ses capacités psychiques d’adaptation. Il peut alors, si possible, se décharger du poids de l’émotion avec un tiers. Il ne s’agit pas de raconter  les événements traumatisants, mais la façon dont ils ont été ressentis. Mais, si une stratégie n’est pas rapidement trouvée, et si le sujet vit son conflit dans l’isolement, il est contraint de trouver une autre solution pour rééquilibrer son psychisme. Pour retrouver un certain calme psychoaffectif, une certaine paix intérieure, il est obligé de recourir à un stratagème. Et ce mécanisme, c’est la compensation symbolique inconsciente.
En d’autres mots, c’est le dernier recours d’adaptation psychique au stress. Elle se déclenche dans l’urgence, automatiquement et à l’insu de la personne.

Et si la maladie n’était pas un hasard... Apprendre à reconnaître les maladies développées par notre corps pour compenser nos grandes et petites déceptions émotionnelles, et comment les éviter, Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte (Le Jardin des Livres, 2008).

 

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La vie se lit en trois plans*,

ni reliés ni séparés, 

appartenant à une seule et même réalité.

 

* Physique, émotionelle, spirituelle ?

* Physique, énergétique, supérieure ?

* Corps physique, corps éthérique, aura ?

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Auc...un médecin n’a jamais guéri personne .

16 Novembre 2014, 14:02pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Dans le Néosanté du mois de novembre (2014), nous avons interviewé le Dr Jean-Claude Fajeau et ce dernier nous a tenu des propos pour le moins percutants : pour lui, « un médecin n’a jamais guéri personne » et c’est toujours le patient qui se guérit lui-même en trouvant la solution de ses conflits et en lâchant les « peurs animales » qui les ont provoqués.

Pour ce docteur en médecine reconverti dans l’accompagnement psycho-bio-généalogique, « toute maladie est le résultat d’un deuil inachevé en relation avec un drame survenu dans les générations précédentes ». Comme je trouve cette interview épatante et  que vous n’êtes pas tous abonnés au mensuel, j’ai décidé de la diffuser dans cette lettre hebdomadaire en la reproduisant ci-dessous. Et je trouve que cela vaudrait la peine que vous la partagiez sur les réseaux sociaux. Ou bien que vous la fassiez suivre à vos amis et connaissances. Merci,  en tout cas, de jouer les caisses de résonance !

Yves RASIR

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Interview

Dr Jean-Claude Fajeau :

« Un médecin n’a jamais guéri personne »

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« Souvent la peur d’un mal nous conduit dans un pire », philosophait Nicolas Boileau. Ce n’est pas Jean-Claude Fajeau qui le contredira ! Ce dernier voit en nos peurs « un poison émotionnel » qui porte gravement atteinte à notre santé et notre bien-être. Ce docteur en médecine a exercé la médecine chinoise, l’homéopathie, la médecine naturelle, la phytothérapie et se consacre, depuis 1997, à la recherche en Psycho-Somato-Généalogie (1). À l’articulation entre le psychologique et le biologique, cette approche permet d’approfondir la compréhension des mécanismes et principes de la vie. Nous rappelant par là que le corps est l’exutoire des conflits biologiques « animaux » que vivent les humains. « Comprendre, c’est devenir maître de soi », aime à répéter ce chercheur inlassable, qui s’érige contre tout dogme et toute pensée unique. Il est libre, Jean-Claude !   

Propos recueillis par Carine Anselme

Certaines rencontres ne laissent pas indifférent... Ce fut le cas avec Jean-Claude Fajeau. Exit la langue de bois et autres détours diplomatiques, sémantiques, avec cet homme entier ! Dans ce milieu de la guérison, où certains ont une « légère » tendance à se prendre très (trop ?) au sérieux, il préfère, lui, faire les choses sérieusement, dans un mélange d’humanité et d’humilité, de quête de sens et d’excellence - non pour briller, mais pour accompagner au mieux ceux qui sont en chemin vers la guérison. Caractéristique : cet homme a la curiosité chevillée au corps et au cœur – une richesse inestimable « reçue en héritage », nous dira-t-il. Lire, questionner, explorer, apprendre, observer, écouter, expérimenter... il n’a de cesse de creuser son sillon pour nous permettre de dégager le nôtre. En toute liberté. Car tout malade - par nature fragile, vulnérable, stressé, en proie au doute, voire dépressif - est un être unique, singulier, qui doit être traité comme tel. L’enjeu de l’approche proposée par Jean-Claude Fajeau est de l’aider à retrouver son axe, son centre, afin qu’il se prenne en charge. Un travail intime, autant qu’universel.  

Quel cheminement vous a mené de la médecine classique à la Psycho-Bio-Généalogie ?

Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous... et d’heureuses coïncidences ! J’étais dans un chemin insatisfaisant avec la médecine générale, j’ai alors rencontré des personnes qui m’ont donné un éclairage nouveau sur la façon de se soigner. Je suis dans une recherche permanente. Avec le temps, je sais que la perfection n’existe pas, mais je tente de poursuivre une quête d’excellence : être performant exige une curiosité et une exploration constantes. Depuis l’enfance, je ne me satisfais jamais des réponses toutes faites (Rire) ! J’aime fouiller. Quand l’objectif est la guérison, la logique et la cohérence sont indispensables.

Au cœur du processus de guérison, vous pointez l’importance de la compréhension, de la connaissance...

Pour les gens, la maladie est par essence incompréhensible. La question essentielle à se poser, si l’on veut éviter les récidives et véritablement guérir est : « Pourquoi cela m’arrive-t-il maintenant, et à cet endroit-là (du corps, NDLR) ? » Comprendre s’avère donc une démarche primordiale. Car, en l’absence de ce questionnement et de la réponse adaptée, l’individu ne parviendra au mieux qu’à une rémission. Mais je tiens à préciser que je m’érige contre tout sectarisme, tout bourrage de crâne ou lecture simpliste, unique. Il faut que cela soit logique et cohérent pour la personne elle-même. Le processus d’exploration varie donc considérablement d’un individu à l’autre, en fonction de ses croyances, de son éducation, de son histoire généalogique, etc. C’est un travail important qui implique directement la personne, et dont le résultat dépendra de la manière dont cette dernière va cheminer, se questionner, se remettre en question... Si cette personne est dans une croyance béate, admirative, et qu’elle imagine que le médecin possède une solution magique, cela ne marchera pas. Un médecin n’a jamais guéri personne !

Vous voulez dire que la solution vient de l’intérieur ?   

Oui, la solution est en soi. La recette miracle n’existe pas. C’est le patient, lui-même, qui est un découvreur. J’insiste : j’accompagne les personnes dans leurs explorations, mais je ne suis ni le sauveur, ni le dieu, ni le gourou de personne ! Au contraire : chacun est son propre gourou. C’est ce qui fait que je ne suis pas toujours en accord avec certains collègues, à qui il arrive de jouer sur ce tableau-là... Par nature très indépendant, je les côtoie d’ailleurs assez peu. 

La psychogénéalogie, qui est un de vos outils-phares, permet-elle d’éclairer cette solution intérieure ?

C’est, en effet, une approche fantastique pour partir à la découverte de soi ! Car toute maladie est le résultat d’un deuil inachevé, en relation avec un drame survenu dans les générations précédentes (voir à lire, NDLR). Pour guérir, il s’avère nécessaire de faire tous les deuils et de retrouver l’Amour inconditionnel de soi. On pense souvent que la psychogénéalogie a émergé dans les années 1980, mais elle existait bien avant, portée notamment par les écrits des grands penseurs grecs (Hippocrate, Aristote...) et, encore plus loin, par l’un des plus grands maîtres chinois Lao Tseu. Ils n’avaient, en ces temps-là, aucun de nos outils modernes, mais ils avaient déjà compris que la seule « machine » qui compte, c’est le cerveau.

La maladie serait précisément un message, une « alerte », du cerveau ?

La maladie (le « Mal-A-Dit ») est une réponse organique, donc biologique à un mal-être, un conflit psychologique. À la suite d’un choc émotionnel, la pensée cherche une solution pour résoudre le conflit. Si le stress dure longtemps, le cerveau, centre de commande, trouve une solution pour faire baisser le stress et sauver l’individu, au prix d’une maladie, qui n’est autre qu’un message (du cerveau) pour nous amener à réfléchir aux véritables raisons qui ont provoqué cet état. Selon ce principe, plutôt qu’une ennemie à combattre par tous les moyens, la maladie devient une alliée qui vient nous aider à comprendre... Pour nous amener à plus de conscience, plus d’Amour. 

Vous mettez l’accent sur l’impact de nos peurs, « poison émotionnel », dites-vous, sur l’équilibre et la santé...

C’est, selon moi, la source de tous nos maux. L’émotion est une information, un message du cerveau, en réponse à la peur. Décoder l’origine et le sens de l’émotion permet de ne plus ressentir de peur  - notez qu’il y a des peurs vitales (pour aller plus loin, voir encadré « Les trois façons d’appréhender le monde », NDLR). Il faut différencier les peurs conscientes, des peurs inconscientes. Il y a tout un travail de conscientisation à faire. Si, par exemple, je prends conscience que j’ai peur des chiens (parce que je pense, en raison d’une peur « animale », archaïque, qu’il risque de m’agresser), le chien, lui, n’a plus aucune raison d’agresser. Nous avons une capacité de dépassement de nos peurs, que l’on ne soupçonne pas ! La Psycho-Somato-Généalogie invite à fouler cette voie vers la découverte de soi - ce chemin plein d’amour, habituellement gâché par nos peurs.     

Mais le climat anxiogène de notre époque amplifie cette peur, individuelle et collective...

Cette vision-là des choses vient d’une méconnaissance du passé ! J’étonne toujours beaucoup les gens, car quand on me dit que le monde va de plus en plus mal, je rétorque : « Au contraire, il va de mieux en mieux ! » Je préfère vivre maintenant qu’au Moyen Âge... Objectivement, il y a moins de risques. Vous n’auriez jamais été vous balader à cette époque sur les chemins, qui  étaient de vrais coupe-gorges ! Les peurs aujourd’hui sont exactement les mêmes que par le passé, ce qui a changé ce sont les moyens de communication actuels qui nous connectent en quelques instants à tout ce qui se passe à travers le monde. Les peurs créent une paranoïa collective. Mais on ferait un journal télévisé des bonnes nouvelles, que personne ne le regarderait ! On a besoin, quelque part, de se rassurer par rapport à ce qui se passe ailleurs, à ce qui arrive à d’autres...  

« Il n’y a pas de cause à la peur. Elle n’est qu’imagination. Elle te bloque comme une barre de bois tient la porte fermée. Brûle cette barre », affirmait Rûmi... Diriez-vous que nos peurs sont avant tout imaginaires ?

Il est rare que l’être humain se réfère au monde animal, dont il est pourtant une émanation. Or, la société est toujours aussi animale, elle n’a rien « d’humain » ! Nos peurs sont foncièrement animales, et nous fonctionnons comme des animaux. Ces peurs très prégnantes qui nous dirigent, sont pourtant peu nombreuses : la peur des prédateurs, la peur de l’agression, la peur de perdre sa « place » (en lien avec les conflits de territoire)... Prenons la peur du manque, si répandue chez l’humain : elle nous renvoie à la peur animale du manque de nourriture, d’eau. Je suis allé au Sahel, et j’y ai vu effectivement des troupeaux entiers décimés... Mais dans nos sociétés occidentales, le manque de nourriture et d’eau est le plus souvent imaginaire. Cette peur est donc un réflexe biologique. En parlant de peurs imaginaires, je sais de quoi je parle : j’étais un enfant surprotégé par trois mères (ma maman et deux grandes sœurs) – elles m’ont transmis un nombre incalculable de peurs imaginaires (« Fais pas ci, fais pas ça ! »). Enfant, j’étais du coup assez souvent malade, au point que j’ai voulu faire médecine. Grâce à la connaissance, cela m’a libéré de la peur de la maladie... et je n’ai plus jamais été malade !

Vous évoquez aussi souvent le manque d’amour, comme élément-clé de nos problématiques humaines...

Plutôt que de parler de manque d’amour, je dirais plutôt qu’il n’arrive pas à s’exprimer. Quand je demande aux gens : « Quel est le contraire de l’amour ? », on me répond que c’est la haine. Pour moi, le contraire de l’amour, c’est la peur ! Et cette dernière peut, de fait, conduire à la haine. On le voit clairement de nos jours. Les extrémismes de tous bords viennent d’une méconnaissance, qui engendre la peur - source de haine. Il existe bien des gens qui se réunissent dans des séminaires pour déployer « l’amour », mais la peur les reprend une fois qu’ils retournent dans leur milieu...

Comment travailler alors efficacement sur nos peurs ?

Tout le travail à faire est de chercher à comprendre pourquoi nous avons si peur... C’est la base de tout. Je relis à ce propos Georg Groddeck, considéré comme le « père » de la psychosomatique. J’en profite pour soulever un point : je ne supporte pas la tendance actuelle qui consiste à démolir systématiquement le passé, à l’image des attaques virulentes contre Freud. Il faut se remettre dans le contexte (montée du nazisme, etc.) et imaginer les moyens dont il disposait : pour l’époque, c’est un travail fabuleux ! Plutôt que de faire table rase et de jeter le bébé avec l’eau du bain, je crois qu’il faut s’appuyer sur le passé pour faire évoluer les choses. La vie, c’est le mouvement. Je suis contre les intégrismes et les dogmes.

Si je comprends bien, vous êtes contre tout ce qui est « fermeture » ?

Absolument. Tout ce qui relève de la fermeture empêche de guérir. Toutes les maladies, d’ailleurs, sont des maladies de fermeture, donc de peur. Alors que la guérison est un mouvement d’ouverture : du cœur et de la connaissance. Dans ce chemin de vie, pour que les humains soient totalement humains, ils devraient vivre sans peur animale... donc sans aucune peur ! La clé de tout ça, c’est le fameux « Connais-toi toi-même ».

Vous faites la différence, d’ailleurs, entre le savoir et la connaissance...

Plutôt que de parler de « Ministère de l’éducation nationale », je préfèrerais que l’on parle de « Ministère de l’élévation nationale » (Rire) ! Il faudrait tout revoir dans le système scolaire. L’école dispense un savoir livresque – la hauteur de telle montagne, les dates des batailles de Napoléon, etc. Des notions qui, au final, n’intéressent pas grand monde, et qui contribuent à faire de l’enfant un bon petit soldat de la société ! Bien sûr, un peu de culture générale est nécessaire, mais il serait bien plus essentiel d’accompagner l’inclination naturelle des enfants qui, très jeunes, posent des questions sur le pourquoi des choses, sur le sens de la vie, sur la mort, sur la biologie de l’être vivant, sur la nature, etc. La prédominance de certaines matières, comme l’orthographe et les maths, contribue à faire rentrer l’enfant - futur adulte - dans un moule. Cela n’aide pas à réfléchir par soi-même ! L’école, mais aussi les parents, devraient plutôt répondre aux vrais questionnements de l’enfant. En lieu et place de l’infantilisation qui prédomine actuellement - un système où parents et institutions instillent le programme animal de la peur (cela part souvent d’un bon sentiment – rappelons que nos parents et grands-parents ont connu des drames bien pires que nous !) - on arriverait à une autonomisation de l’être. Cette connaissance ouvre alors une porte essentielle sur le chemin de vie : elle mène à la liberté, donc à la confiance.

Cette liberté de pensée, qui vous est si chère...

Oui, car tant que l’humain n’est pas totalement libre de ses pensées, il reste un esclave qui continuera à se faire manipuler par les peurs. Cette liberté la plus totale demande une remise en cause de beaucoup de croyances (familiales, sociétales, etc.). Quand on arrive à ce degré de liberté, les relations s’améliorent grandement, et l’on peut alors expérimenter l’amour avec un grand « A ». C’est ça, pour moi, la véritable sagesse ! Ce n’est pas ne faire aucune bêtise, ni se retirer hors du monde (rappelons que l’autre est le miroir de notre inconscient), mais bien arriver à une maîtrise telle de sa connaissance, qu’on n’éprouve plus aucune peur ; même de la mort, inscrite dans le cycle de la vie.     

Que faire, en tant que parents, quand on n’est pas suffisamment disponibles ou « outillés » pour répondre aux questionnements de l’enfant ?

Vous mettez le doigt sur un point essentiel de notre  société : la disponibilité des parents est devenue problématique. Je vais vous étonner, mais pour moi l’humain ne devrait pas partir à la « chasse ». Selon moi, il n’est pas fait pour travailler, mais bien pour créer et participer à la Beauté du monde. En ce sens, selon moi, les artistes ne sont pas assez valorisés dans cette société. Ils sont d’ailleurs les meilleurs alliés pour comprendre nos émotions et nos peurs ; si l’on vibre devant une œuvre, c’est bien souvent que nous partageons les mêmes émotions, les mêmes conflits. L’œuvre nous invite alors à une meilleure compréhension de nous-mêmes.

Quelque part, vous êtes resté cet enfant curieux, en questionnement permanent... Comment avez-vous mis le pied dans ce travail de connaissance, que vous préconisez aujourd’hui ?

Je n’avais aucune prédisposition ; je n’avais pas, par exemple, un précepteur qui aurait répondu à mes questions ou m’aurait renvoyé à des lectures appropriées, mais j’avais un petit quelque chose en plus... une curiosité innée, qui n’est pas naturelle chez beaucoup de gens. C’est un héritage, aussi ! Comme si on avait dans ses gènes, l’envie d’en savoir plus. D’apprendre à se connaître, pour mieux connaître les autres. Tout, alors, devient médecine - du corps et de l’esprit.

Comme l’influence de la généalogie est au cœur de votre approche, de qui vous vient cette curiosité, dont vous dites qu’elle est un héritage ?

Je suis le clone de mon grand-père paternel (né en 1886) – je porte le même prénom et le même numéro dans la fratrie. Son parcours, durant la guerre 14-18, l’a mené en Syrie. Étonnamment, en 2014, les Français sont à nouveau en Syrie !! Mon père était en admiration totale pour son père - mon grand-père, donc. Quand ce dernier est rentré de la guerre, il n’a eu de cesse de répéter que toutes ces horreurs, c’était à cause de l’ignorance ! Ce modeste menuisier-ébéniste s’est mis à lire chaque jour une page du dictionnaire. Mon père s’est inspiré de lui et aimait à dire que les réponses se trouvent dans les livres. Quant à moi, j’ai toujours quatre ou cinq livres en route : de nouveaux titres, mais aussi les livres que je relis - au moins trois fois.

Les livres sont donc pour vous aussi une clé de la connaissance – pourtant vous remettiez en cause la connaissance livresque ?

Entendons-nous, la lecture est, selon moi, le meilleur des guides pour aiguiser la curiosité et le sens critique. Pour réfléchir. Se questionner... Les livres ne doivent pas, pour autant, devenir nos « maîtres ». En tout, la mesure ! D’ailleurs, toute passion démesurée devient une drogue, à même de provoquer un manque. La passion est donc liberticide. Où est le plaisir, alors ?! Je prends l’exemple d’une patiente, paralysée. La première pensée qu’elle m’a partagée a été pour la danse country, activité qu’elle pratiquait intensément, passionnément. Cela lui était donc intenable de ne plus pouvoir pratiquer cette discipline – dans son cas, il était intéressant d’aller interroger le pourquoi de cette passion dévorante, dans son parcours. Ce qui est curieux chez les humains, c’est que trop d’amour (d’une manière générale) tue l’amour. Mais trop de haine, ne tue pas la haine... et trop de négatif tue tout court ! Trop d’amour (avec un petit « a ») enclenche la peur. L’Amour vécu dans la liberté n’engendre aucune peur, aucune jalousie, aucune possessivité, aucun manque.

Quels sont vos auteurs de « chevet » ; ceux qui, selon vous, peuvent utilement nous accompagner sur le chemin de la connaissance ?

Il y les philosophes grecs (Platon, Aristote, etc.), les grands auteurs classiques (Victor Hugo, Émile Zola, Honoré de Balzac, etc.), mais aussi André Comte-Sponville ou encore Michel Onfray (un peu trop politisé, à mon goût) ou Don Miguel Ruiz (« La maîtrise de l’amour » est un ouvrage formidable). Je lis également des livres autour du bouddhisme. Sans oublier, bien sûr, les « grands » de la psychogénéalogie, tels que Georg Groddeck ou Alejandro Jodorowsky.

Puisque nous avons abondamment évoqué les peurs, proposez-vous, dans votre approche de la Psycho-Bio-Généalogie, des actes psychomagiques, chers à Jodorowsky ?

J’en propose certains, dérivés de ce que Jodorowsky propose... mais c’est parfois difficile à faire passer. Lui, avec son charisme, y parvient mieux (Rire) ! Ces actes sont précisément opérants parce qu’ils viennent montrer concrètement à la personne que c’est le premier pas qui coûte. Qu’il y avait une peur à surmonter. En revisitant ainsi ses peurs, cela remet la personne dans son conflit en le dédramatisant. C’est une manière aussi d’enclencher l’humour, qui permet de prendre du recul. Pour pouvoir guérir, il faut « gai-rire »... surtout de soi-même !

POUR ALLER PLUS LOIN

(1) Centre de Psycho-Bio-Généalogie PHILAE : www.centrephilae.com  

À lire : Pathologies ostéo-articulaires et musculaires (2014), Le malade face à la maladie –Portrait psychologique du malade (2008), Guérir, un acte d’Amour (2006), La maladie, un deuil inachevé (2006), La diététique biologique – Le processus biologique des problèmes de poids (2005). Tous ces ouvrages de Jean-Claude Fajeau sont édités par PHILAE (voir site Internet ci-dessus).   Ils sont tous disponibles dans la médiathèque de Néosanté (www.neosante.eu)

 

LES TROIS FAÇONS
D’APPRÉHENDER LE MONDE

« Quand on parle de peur, il est important de faire la part des choses », précise Jean-Claude Fajeau. Voici, selon lui, les trois manières de se frotter au monde :

1) Il y a la manière schizophrène de vivre,

2) la manière paranoïaque de vivre,

3) et la voie du juste milieu.

Il utilise une parabole pour expliquer ces trois tendances : « Imaginez une énorme artère à traverser, avec une circulation démentielle...

La manière schizophrène de vivre, c’est traverser sans regarder ; je suis dans mon monde, hors réalité, je fonce et je ne m’interroge pas (c’est le comportement des « prédateurs »).

Dans la manière paranoïaque de vivre, je ne traverse même pas ; je mets un pied sur la route, et je recule. Je n’irai jamais voir de l’autre côté ! Autrement dit, c’est le comportement des « proies ».

Enfin, la voie du milieu, c’est celle de la prudence, de la prévoyance. On peut parfaitement traverser une grande avenue, sans rien risquer ! Il s’agit juste de bien regarder, avant de s’avancer.

Pour moi, cette troisième voie est la voie humaine, aux côtés des deux voies animales. » 

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Arrêtez de manger du poisson (sérieusement) !

28 Janvier 2017, 17:00pm

Publié par Bertie

Arrêtez de manger du poisson (sérieusement) !Extrait d’un mail de Salik de Bonnault (depuis : http://www.santeglobale.info/liberez-folie-douce-newsletter-25-janvier-2017/)

Si votre moral n’est pas au plus haut, mettez cette lettre de côté et lisez-la un peu plus tard (mais ne tardez pas trop quand même, c’est votre santé qui est en jeu !).

J’aurais aimé pouvoir vous rassurer sur le poisson… et vous encourager à profiter sans limite de ses excellentes protéines, vitamines, minéraux, et oméga-3.

Mais la réalité est que le poisson est devenu un des aliments les plus pollués qui existe.

Je sais d’avance que mon enquête ne plaira pas à tout le monde.

Ceux qui me liront trop vite me trouveront « excessif », « catastrophiste ».

« Avec vous, Xavier, on ne peut plus rien manger », me diront certains (à tort ! lisez bien, je vous dirai précisément quels poissons vous pouvez encore manger, et à quelle fréquence).

Mais il est plus que temps de mettre les points sur les i avec le poisson :

• Nous devons la vérité aux enfants et adolescents, qui pourraient se retrouver avec un diabète à 40 ans, simplement parce qu’ils ont mangé trop de poisson, croyant cet aliment sain et irréprochable ;

• Nous devons la vérité aux femmes enceintes, dont les enfants pourraient être irrémédiablement diminués, voire handicapés par les toxines contenues dans la plupart des poissons ;

• Nous devons la vérité à ceux qui ont une santé fragile : pour eux, même à faible dose, les métaux lourds et polluants des poissons pourrait les faire basculer du mauvais côté (dérèglement hormonal, maladie auto-immune, voire cancer) ;

• Et nous devons la vérité à tous ceux qui ont l’intention de vivre vieux, sans Alzheimer ni maladie chronique – et pour cela, il vaut mieux se protéger des toxines qui s’accumulent dans notre corps au fil des années, lentement mais sûrement...

Cette vérité sur le poisson n’est pas « cachée ». Ma lettre s’appuie sur des études scientifiques publiées dans des journaux de référence, et dont les médias se sont souvent fait l’écho.

Le problème est que les informations sur ce sujet sont comme les pièces d’un puzzle en désordre : elles sont dispersées, confuses, et peuvent sembler contradictoires.

Moi-même, j’ai mis du temps à réaliser l’ampleur du désastre (d’autant que j’adore le poisson !). Mais lorsque vous assemblez tous les éléments, le tableau qui apparaît est clairement inquiétant.

Découvrons-le ensemble, pas à pas.

 

L’étrange danse suicidaire des chats de Minamata

Tout commence en 1950 à Minamata, une petite ville côtière du Sud du Japon.

Les habitants assistent alors à un spectacle étonnant. Ce sont d’abord des poissons morts, qui s’échouent sur la plage. Puis des mouettes et des corbeaux, incapables de s’envoler.

Bientôt, les chats sont pris de spasmes. Beaucoup sont emportés dans une danse macabre qui les conduit directement dans la mer, à se suicider.

En mai 1956, quatre habitants de Minamata sont hospitalisés pour des troubles déconcertants : perte de parole, convulsion, hallucinations, incapacité à marcher, coma. Tous meurent. Et sont bientôt suivi par des centaines d’autres habitants, de Minimata et des villages de pêche aux alentours.

Les Japonais ont fini par découvrir qu’une grande usine locale rejetait dans la mer des quantités énormes de mercure. Ce mercure était ingéré par les poissons, qui a fini par contaminer les animaux puis les hommes.

Officiellement, 900 personnes en sont mortes. 2 265 ont formellement été reconnues victimes d’empoisonnement au mercure, avec de terribles séquelles.

Certaines femmes n’ont jamais présenté le moindre symptôme… mais ont mis au monde des enfants lourdement handicapés.

C’est une des plus graves catastrophes écologiques et sanitaires de l’histoire. Et je crains que nous ne soyons en train de la rééditer, à plus petite échelle.

Presque tous les poissons sont contaminés au mercure
Evidemment, vous ne trouverez jamais dans le commerce des poissons aussi contaminés que ceux de Minamata, loin de là – et fort heureusement ! Mais cela ne veut pas dire qu’ils sont inoffensifs.

Tous les poissons, sans exception, contiennent du mercure. En partie pour des raisons naturelles : il y a toujours eu un peu de mercure au fond des mers et des océans.

Mais surtout parce que l’homme a pollué les océans, les mers, les lacs et les rivières depuis plus d’un siècle. D’après les scientifiques du programme GEOTRACES, la concentration de mercure dans les océans a triplé depuis la révolution industrielle.

La faute en particulier aux usines de charbon et à l’incinération des déchets : le mercure émis dans l’air finit par retomber sur terre… et au fond des mers.

Il est alors absorbé par le plancton et les petites plantes des fonds marins. Qui sont mangés par les petits poissons, lesquels accumulent ce mercure dans leur graisse… et qui sont eux-mêmes mangés par les gros poissons carnivores, qui concentrent la plus forte dose de mercure.

Le classement « mercure » : attention aux prédateurs !
Le niveau d’empoisonnement au mercure est donc très variable selon les poissons.

Il y a aussi de grandes différences selon les lieux de pêche. Mais pour vous donner une idée générale, j’ai élaboré pour vous une synthèse des classements des agences de santé française, européenne, canadienne et américaine :

• Poissons ultra contaminés : requin et espadon ;

• Poissons hautement contaminés : thon rouge, thon albacore, marlin, et, dans une moindre mesure, thon blanc (germon), mérou et merlu ;

• Poissons très contaminés : thon pâle en conserve (listao, thon mignon), bar, lotte, brochet, anguille, daurade, raie ;

• Poissons moyennement contaminés : truite, hareng, la plupart des saumons, merlan, sole, cabillaud (morue), crabe ;

• Poissons peu contaminés : sardines, anchois, maquereau, saumon sauvage d’Alaska, huîtres ;

• Produits de la mer quasiment pas contaminés : coquilles Saint-Jacques, coquillages et crevettes.

Attention : je préfère vous prévenir tout de suite que certains de ces poissons contiennent d’autres polluants dangereux (le PCB en particulier, dont je vous parle plus loin).

Mais sur la seule base de leur contamination au mercure, il me paraît évident :

Qu’il ne faut jamais manger du requin, de l’espadon, du thon rouge, du thon albacore ou du marlin : ils devraient tout simplement être retirés du marché, d’autant qu’ils regroupent des espèces en danger, à protéger ;

Qu’il n’y a aucune bonne raison de prendre le risque de consommer du thon, du mérou, du merlu, du bar, de la lotte, de la daurade, de la raie (sauf festivité ou occasion particulière), et encore moins de l’anguille et du brochet ;

Et qu’il faut limiter sa consommation de truite, crabe, hareng, saumon (sauf d’Alaska), merlan, sole et cabillaud.

Car personne ne sait à partir de quelle dose exacte le mercure commence à être toxique… Dans le doute, donc mieux vaut l’éviter autant que possible !

Vous ne pouvez jamais savoir la quantité de mercure dans votre assiette

Surtout que, pour une même espèce de poisson, la quantité de mercure qu’il contient peut varier du tout au tout selon l’endroit où il est pêché !

La truite, par exemple, a plutôt bonne réputation. Mais celle des lacs canadiens fait partie des poissons les plus contaminés en mercure au monde ! [1]

Même les petits poissons, qui contiennent le moins de mercure, ne sont pas épargnés par ces variations : on trouve 4 fois plus de mercure dans les sardines et anchois pêchés en Méditerranée que dans l’Atlantique [2]… et 10 fois plus de mercure dans les harengs de la mer du Nord que dans ceux de St Pierre et Miquelon !

Et notez bien que le « bio » ne vous protège en rien du mercure… C’est parfois même le contraire ! D’après une analyse réalisée par 60 millions de consommateurs, le saumon norvégien bio « Agir » contient sept fois plus de mercure que le saumon « Pescanova », pêché dans l’Atlantique et élevé au Chili. [3]

La palme du danger revient tout de même au thon en conserve : plusieurs boîtes de thon de nos supermarchés dépassent la moitié de la limite réglementaire de mercure, ce qui est considérable. [4]

Ne vous faites pas avoir par le discours sur le « bénéfice-risque »

Mais alors, pourquoi la plupart des autorités de santé recommandent-elles tout de même de manger deux portions de poisson par semaine ?

Tout simplement parce que les poissons gras (saumon, sardines…) contiennent de grandes quantités d’oméga-3, qui sont des acides gras indispensables pour la santé de votre cœur et de votre cerveau.

Et comme vous avez beaucoup plus de chances de mourir d’une maladie cardiaque que d’une maladie liée au mercure, les autorités préfèrent ne pas vous déconseiller ces poissons, car leur « bénéfice / risque » est plutôt positif.

C’est particulièrement vrai pour ceux qui se nourrissent toute la journée de pizza, de pâtes, de chips et de biscuits. Pour eux, consommer un peu de poisson est quoi qu’il arrive un progrès considérable.

La triste leçon des enfants Inuits

Les femmes enceintes sont particulièrement concernées par ce dilemme.

Le cerveau du fœtus a absolument besoin d’oméga-3 pour se développer. Mais il doit aussi impérativement être protégé de la toxicité du mercure.

Jusqu’à récemment, on s’imaginait que les bienfaits des oméga-3 étaient supérieurs aux dégâts du mercure [6]. Mais ces « espoirs » ont été balayés par l’étude approfondie des tribus Inuit de Nunavik, qui consomment beaucoup de poissons riches en oméga-3 et en mercure.

D’abord, les chercheurs ont montré que les enfants Inuit qui avaient dans leur sang un taux élevé de mercure et de plomb à leur naissance étaient trois fois plus nombreux à souffrir du syndrome d’hyperactivité et de déficit de l’attention. [7]

Puis, ils ont découvert que, parmi ces mêmes enfants, ceux qui avaient un taux de mercure élevé à la naissance avaient en moyenne un QI inférieur de 5 points [8] par rapport aux autres - ce qui prouve à quel point le mercure nuit au développement du cerveau du fœtus !

Et n’imaginez pas que ces enfants avaient des taux de mercure beaucoup plus élevés que chez nous. Les taux étaient globalement similaires à celui des populations occidentales qui mangent beaucoup de poisson. [9]

Voilà pourquoi je suis convaincu que les femmes enceintes devraient prendre des oméga-3 en gélule (comme la vitamine B9 qu’on leur prescrit systématiquement) et s’abstenir totalement de prendre des produits de la mer.

Et ce même conseil pourrait valoir pour tous ceux d’entre nous qui ont une santé fragile.

Manger du poisson… et attraper le diabète !

Il faut bien comprendre que, selon notre histoire personnelle et notre mode de vie, on est plus ou moins vulnérable au mercure.

Il est évident qu’un homme de 25 ans en parfaite santé, qui fait du sport 3 fois par semaine, s’expose au soleil régulièrement, mange quantité de légumes anti-oxydants et ne souffre d’aucun stress dans sa vie n’aura absolument aucun problème à se « détoxifier » de la faible dose de mercure contenue dans les sardines, s’il en mange 2 ou 3 fois par semaine.

Mais nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne.

Peut-être avez-vous l’intestin poreux, ou un foie en mauvaise santé. Ou peut-être avez-vous, sans le savoir, une vulnérabilité génétique qui vous empêche d’éliminer facilement les métaux lourds.

Prenez cette étude récente, dans laquelle des chercheurs ont sélectionné des jeunes adultes et les ont suivis pendant près de 20 ans… Ils ont découvert que ceux qui avaient le plus avalé de mercure avaient aussi 65 % de risque en plus de souffrir d’un diabète de type 2 ! [10]

Ces résultats font froid dans le dos, car ce sont ceux… qui avaient le mode de vie le plus sain ! Ils mangeaient « bien », faisaient du sport, ne connaissaient pas le surpoids. Mais ils mangeaient trop de poisson.

Et ce n’est pas tout : une autre étude publiée en 2015 a montré qu’une plus grande exposition au mercure est aussi associée à un risque plus élevé de maladie auto-immune. [11]

Bon, je vous avais dit que j’allais vous déprimer… Et ce n’est pas fini, hélas ! Car d’autres polluants plus méconnus viennent encore assombrir le tableau.

A commencer par les redoutables PCB…

Les PCB, grands polluants méconnus des poissons

Le grand paradoxe avec les biphényles polychlorés (PCB), c’est qu’ils continuent encore et toujours à nous intoxiquer alors qu’ils sont interdits depuis plusieurs dizaines d’années.

Jusqu’à la fin des années 1970, l’industrie a utilisé en masse ces composés chimiques complexes. Ils ont alors été rejetés dans les cours d’eau, contaminant les rivières et les côtes. Ils ont aussi été diffusé dans l’air… et sont retombés au fond des mers.

Le gros problème des PCB est qu’ils sont très peu biodégradables : une fois dispersés, ils s’accumulent dans l’environnement… et viennent servir de nourriture aux poissons. On en trouve un peu également dans les viandes et le lait, mais en moins grande quantité.

En France, ces poisons ont été interdits en 1987… mais comme ils étaient partout – dans les peintures, l’asphalte, les résines, les textiles, les adhésifs –, ils continuent de se disperser à petit feu… et à s’accumuler dans notre environnement !

Voilà pourquoi l’administration française comptabilisait en 2013 pas moins de 550 sites terrestres pollués aux PCB, contre « seulement » 437 en 2011. Une hausse de 25 % en deux ans, alors que cela faisait plus de 30 ans qu’ils étaient interdits !

La situation de nos rivières et de nos estuaires est dramatique. Dès 2010, un arrêté de la préfecture de la région Haute-Normandie interdisait la pêche à la sardine en baie de Seine, entre Dieppe et Barfleur, pour cause de PCB.

Le 1er novembre 2015, la France et la Suisse ont décidé d’interdire à la vente les grosses truites du lac Léman… là encore du fait de leur teneur trop élevée en PCB !

Car ces PCB ne s’accumulent pas seulement dans la nature : ils s’accumulent aussi dans votre organisme et mettent des années, voire des dizaines d’années à en être éliminés.

Voilà pourquoi l’Organisation Mondiale de la Santé classe les dioxines de type PCB comme des perturbateurs endocriniens avérés, des saboteurs du système immunitaire… et même des facteurs de cancer. [12]

Le classement « PCB » : malheur aux petits poissons gras !

Sans surprise, ce sont les poissons des rivières et des côtes qui sont le plus touchés par les PCB et autres dioxines. Les brochets, silures/poissons chats et les anguilles sont radicalement pollués, et sont donc définitivement impropres à la consommation. Aucun regret à avoir pour ces espèces déjà riches en mercure.

Le drame est que les poissons les plus sains – car épargnés en mercure et riches en oméga-3 – sont aussi les plus touchés par la pollution aux PCB.

C’est le cas en particulier des sardines : d’après une enquête de l’Agence Française de Sécurité Alimentaire (ANSES), les sardines sont le plus gros contributeur de PCB (et autres « polluants organiques persistants ») dans notre alimentation.

C’est malheureusement tout à fait logique : les oméga-3 sont des graisses… et c’est aussi dans la graisse que les polluants s’insèrent et s’accumulent le mieux.

Cela vaut pour les poissons (plus le poisson est gras, plus il accumule les PCB de son environnement), pour les mammifères (les toxines se concentrent dans la graisse de la viande et du lait)… et pour les humains (les polluants s’accumulent dans votre graisse, d’où l’intérêt de rester mince !).

Je tiens à vous citer le rapport de l’ANSES, car c’est un fait trop souvent passé sous silence :

« Il convient de préciser que ces espèces, en particulier le saumon, la sardine et le maquereau, sont des poissons gras et si elles sont de bons vecteurs d’oméga 3, elles présentent également de fortes teneurs en polluants organiques persistants (POP) et sont les principaux contributeurs à ces expositions. » [13]

Le rapport ne mentionne pas les autres petits poissons riches en oméga-3, harengs et anchois. Mais les harengs sont un choix risqué : un rapport de l’INRA de 2002 pointait une lourde pollution des harengs en dioxines et PCB. [14]

J’en ai presque fini avec les mauvaises nouvelles… mais pas tout à fait :

Plomb, Cadmium, pesticides, retardateurs de flamme : la cerise sur le gâteau

D’après l’ANSES, les sardines contiennent aussi des doses élevées de plomb [15], une raison supplémentaire pour les femmes enceintes de les éviter totalement. On a aussi trouvé des doses excessives de plomb dans la sole [16] et de cadmium dans la morue. [17]

Mais les produits de la mer qui contiennent le plus de ces deux métaux lourds (plomb et cadmium) ne sont pas des poissons : ce sont les moules, les coquillages et les calamars. [18]

Et oui, je n’avais cité les fruits de mer… et peut-être espériez encore pouvoir continuer à les manger régulièrement en toute tranquillité ? Mais non, surtout pas, d’autant que les moules sont par ailleurs considérablement polluées en PCB.

Autres polluants fréquemment retrouvés dans les poissons : les pesticides. Aux Etats-Unis, une analyse d’échantillons de supermarché à Dallas a retrouvé 24 pesticides (de type DDT) sur 32 dans le saumon et 17 sur 32 dans les boîtes de conserve de sardines [19] - en plus des doses élevées de PCB qu’ils ont retrouvé dans ces échantillons.

Enfin, on trouve aussi des « retardateurs de flamme » dans les poissons, parfois à haute dose. Ces substances toxiques sont particulièrement présentes dans les moules, les sardines, le saumon d’élevage et le poisson chat. [20]

*****************Note de Tal : Nous n’avons en fait aucun besoin de poisson, quel qu’il soit ! Nous pouvons trouver dans les végétaux, notamment les graines germées, tout ce dont notre corps a besoin pour fonctionner au mieux ! Si vous voulez la liste des références :mail@guetteurdelaube.com

 

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Ce qui "marche" pour guérir ! Les bases indispensable .

14 Avril 2020, 13:47pm

Publié par Bertie LAVIE

Ce qui marche pour guérir aujourd'hui ?

 

Voir la mise À JOUR de DÉCEMBRE 2020

C'est en premier lieu la prise de conscience qui vous permettra d'enclencher la poursuite de votre guérison. Le respect des signaux de votre corps est le plus important à comprendre. Notre corps si merveilleux, si précis dans ses actions nous envoie systématiquement tous les messages nécessaires à notre compréhension. Le plus souvent nous refusons ces signaux et nous les ignorons.

C'est en changeant notre regard intérieur, notre écoute fine, que nous aurons la certitude de pouvoir guérir sans trop de difficultés.

 

Le plus souvent la guérison amène des souffrances qui sont totalement inutiles puisqu'elles ne font partie que des signaux.

 

Le repos impératif et absolu fait partie des trois grands points, les plus forts, les plus utiles. Et quand je dis repos, c'est 12 à 14 heures de repos intensif et total dans une journée, y compris bien sûr la nuit.

C'est dans cette période, et uniquement celle-ci, que notre cerveau accepte de lancer les ordres pour réaliser les grands chantiers physiques de notre corps, d'où son importance.

 

Éviter de "tomber en scorbut", est le deuxième point que je vous ai signalé, la chute du taux de saturation de vitamine C dans votre organisme entraîne immédiatement les douleurs et l'augmentation des œdèmes, éventuellement "arrêt du chantier".( cherchez les articles sur le blog)

 

La déshydratation est la pire chose qui puisse arriver à un malade. Le manque d'eau disponible, et j'insiste sur disponible, dans notre organisme, est ce qui entraînera le plus de complications.

 

Dans une phase de maladie il est très important d'amener de l'eau de très haute qualité à votre organisme. L'eau du robinet sera donc à exclure, l'eau minérale en bouteille aussi, ces eaux, sont beaucoup trop chargées en minéraux et électrolytiques diverses qui encrassent nos cellules.

Au minimum consommez de l'eau de source ou plutôt encore mieux de l'eau osmosée, et à partir d'un osmoseur le plus simple possible.

 

Comme vous serez au lit, vous n'aurez pas d'activité musculaire Importante, vous n'avez donc pas besoin de beaucoup de sucre, les laitages vous sont totalement interdits, je parle du lait de vache bien sûr. Le lait de vache, c'est pour les petits veaux en bonne santé. Éventuellement réduisez fortement votre consommation de produits contenant du gluten qui sont des pro-inflamatoires.

 

Par contre vous aurez besoin de protéines de très bonne qualité. La plus facile, la plus efficace sera une protéine vivante. Et dans notre alimentation traditionnelle française nous avons le jaune d’œuf cru (mayonnaise avec une vrai huile), il peut être chaud, par exemple œufs à la coque ou sur le plat, et les fruits de mer que vous mangez crus.

 

Mais si vous n'avez pas pu changer votre regard et avoir la compréhension exacte de l'origine de ce stress, de ce conflit qui a déclenché un processus de réparation, vous restez susceptibles de pouvoir reproduire cet exercice une nouvelle fois. D'où l'importance de tous les accompagnements psychothérapeutiques que vous pourrez utiliser. Il y en a de très efficaces, avec paroles ou sans paroles et, il y en a qui ne donnent que du confort, (et je ne dis pas à qui !)

 

Je vous propose une bonne santé, faites-en ce que vous en voulez !  Merci.

 

 

 

 

 

 

 

Il vous faut bien comprendre que dans la nature il y a tout ce qu'il faut pour fonctionner naturellement, notre expérience personnelle nous a fait choisir très peu de choses.

 

 

Dans les compléments alimentaires qui vous sont proposés, il y a toutes sortes de choses et complètement différentes.

Je ne garde pour ma part à la maison que :

        - de l'argile en poudre pour boire, ou en vrac pour des cataplasmes locaux

        - du sérum de Quinton (en bouteille de 1 litre hypertonique, beaucoup plus économique que les             ampoules !)

        - de l'argent colloïdal

        - de la vitamine C en quantité suffisante. (3g par jour multiplié par le nombre de personne présentes et par 30 jours dans le mois ça fait vite un kilo !)

Le reste ne sont, pour nous, que des compléments très occasionnels puisque notre alimentation très variée et Bio suffit amplement pour avoir tout le nécessaire.

Pourquoi n'avons-nous pas éliminé la vitamine C ? Je vous l'ai expliqué.

Pourquoi avons-nous sélectionné l'argile ?

C'est parce que l'expérience millénaire des peuples qui vivent près de la nature, a montré son efficacité et toutes les recherches de ces 50 dernières années le montrent aisément. De plus de son "coût" est extrêmement faible et est à la portée de chacun.

L'argent colloïdal sert aussi bien pour le jardin, le chat, les bobos, la poubelle, ...

L'eau de mer (sérum de Quinton) selon les besoins voyez sur internet !

 

 

A retenir :

 

Quand vous guérissez, c'est notre planète qui guérit aussi !

C'est de notre responsabilité...

Et quand vous polluez votre corps c'est la même chose...!

 

Mourir n'est pas désagréable. C'est de souffrir qui l'est ...!

 

Nous avons perdu  le "savoir mourir" et l'accompagnement

de ceux qui partent, il nous faudra le réapprendre...

... ça serait bien de le faire avant notre propre échéance...!

 

Le scorbut "tue" assez vite, mais c'est un problème très facile

à résoudre grâce à la vitamine C.

 

Ne pas accepter de s'arrêter pour un repos absolu, n'est

qu'une croyance qu'on nous à inculqué, souvent de force...

 

Si vous continuez à faire ce que vous avez toujours fait,

vous obtiendrez toujours le même résultat...

 

L'eau "potable" n'est pas toujours bonne à boire, et jamais

l'eau du robinet, ni l'eau minérale...

 

Les aliments blancs, blanchis ou raffinés ne sont supportables

que par les "très bien portants"...!

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Enclencher la poursuite de votre guérison.

8 Mars 2020, 13:50pm

Publié par Bertie LAVIE

Lisez l'article précédant AVANT de lire celui-ci . cliquez !!!

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C'est en premier lieu la prise de conscience qui vous permettra  d'enclencher la poursuite de votre guérison. Le respect des signaux de votre corps est le plus important à comprendre.

Notre corps si merveilleux, si précis dans ses actions nous envoie systématiquement tous les messages nécessaires à notre compréhension. Le plus souvent nous refusons ces signaux et nous les ignorons.

C'est en changeant notre regard intérieur, notre écoute fine, que nous aurons la certitude de pouvoir guérir sans trop de difficultés.

Le plus souvent la guérison amène des souffrances qui sont totalement inutiles puisqu'elles ne font partie que des signaux.

Le repos impératif et absolu fait partie des trois grands points, les plus forts, les plus utiles. Et quand je dis repos, c'est 12 à 14 heures de repos intensif et total dans une journée, y compris bien sûr la nuit. C'est dans cette période, et uniquement celle-ci, que notre cerveau accepte de réaliser les grands chantiers physiques de notre corps, d'où son importance.

Éviter de "tomber en scorbut", est le deuxième point que je vous ai signalé, la chute du taux de saturation de vitamine C dans votre organisme entraîne immédiatement les douleurs et l'augmentation des œdèmes, éventuellement (presque toujours !) "arrêt du chantier". Le minimum journalier quand on est en bonne santé et de 3000mg, en phase de reconstruction c'est donc beaucoup plus ! 1000mg toutes les 2 heures est plus facile à gérer pour les intestins !

3ème La déshydratation est la pire chose qui puisse arriver à un malade. Le manque d'eau disponible, et j'insiste sur disponible, dans notre organisme, est ce qui entraînera le plus de complications.

Dans une phase de maladie il est très important d'amener de l'eau de très haute qualité à votre organisme. L'eau du robinet sera donc à exclure, l'eau minérale (en bouteille ou non) aussi, ces eaux, sont beaucoup trop chargées en minéraux et électrolytes divers qui encrassent nos cellules.

Au minimum consommez de l'eau de source ou plutôt encore mieux de l'eau osmosée, et à partir d'un osmoseur le plus simple possible. Si vous avez la chance de connaître quelqu'un qui a un osmoseur allez lui quémander de l'eau en attendant !

Comme vous serez au lit, vous n'aurez pas d'activité musculaire Importante, vous n'avez donc pas besoin de beaucoup de sucre, les laitages vous sont totalement interdits, je parle du lait de vache bien sûr. Le lait de vache (même bio), c'est pour les petits veaux en bonne santé qui doivent prendre 300 kgs en 6 mois. Le lait Bio de chèvres ou brebis à petites doses est PARFOIS mieux toléré ...

Par contre vous aurez besoin de protéines de très bonne qualité. La plus facile, la plus efficace sera une protéine vivante. Et dans notre alimentation traditionnelle française nous avons le jaune d’œuf cru (mayonnaise, aoïli avec une vrai huile), il peut être chaud, par exemple un œuf à la coque ou sur le plat, et les fruits de mer que vous mangez crus ou juste chauffés.

Mais SI vous n'avez pas pu changer votre regard et avoir la compréhension exacte de l'origine de ce stress, de ce conflit qui a déclenché un processus de réparation, vous restez susceptibles de pouvoir reproduire cet exercice une nouvelle fois. D'où l'importance de tous les accompagnements psychothérapeutiques que vous pourrez utiliser. Il y en a de très efficaces, avec paroles ou sans paroles et, il y en a qui ne donnent que du confort, (et je ne dis pas à qui !).

Je vous propose une bonne santé, faites-en ce que vous en voulez ! Merci.

Il vous faut bien comprendre que dans la nature il y a tout ce qu'il faut pour fonctionner naturellement, notre expérience personnelle nous a fait choisir très peu de choses.

Dans les "compléments alimentaires" qui vous sont proposés, il y a toutes sortes de choses et complètement différentes.

Je n'en garde pour ma part peu à la maison :

      • de la vitamine C en quantité suffisante ( naturelle Acérola et chimique (vitcnat.com)) .

      • du "sérum de Quinton" ou eau de mer, en bouteille de 1 litre (CSBS).

      • de l'argile en poudre pour boire, ou en vrac pour des cataplasmes.

      • de l'argent colloïdal (15% suffit).

Le reste n'est, pour nous, que des compléments occasionnels puisque notre alimentation raisonnée suffit ,la plupart du temps pour avoir tout le nécessaire.

 

Pourquoi avons-nous sélectionné l'argile ?

Parce que l'expérience millénaire des peuples qui vivent près de la nature, a montré son efficacité et toutes les recherches de ces 50 dernières années le montrent aisément. De plus de son "coût" est extrêmement faible et est à la portée de chacun.

*************

A retenir :

Quand vous guérissez, c'est notre planète qui guérit aussi !

C'est de notre responsabilité...

Et quand vous polluez votre corps c'est la même chose...!

 

Mourir n'est pas désagréable. C'est de souffrir qui l'est ...!

Nous avons perdu le "savoir mourir" et l'accompagnement de ceux qui partent, il nous faudra le réapprendre...

... ça serait bien de le faire avant notre propre échéance...!

 

Le scorbut "tue" assez vite, mais c'est un problème très facile à résoudre grâce à la vitamine C.

 

Ne pas accepter de s'arrêter pour un repos absolu, n'est qu'une croyance, qu'on nous à inculqué, souvent de force...

 

Si vous continuez à faire ce que vous avez toujours fait,

vous obtiendrez toujours le même résultat...

 

L'eau "potable" n'est pas toujours bonne à boire, et jamais

l'eau du robinet, ni l'eau minérale... avec plein de minéraux à filtrer par les reins !

 

Les aliments blancs, blanchis ou raffinés ne sont supportables...

... que par les "très bien portants"(et encore !).

 

par Bertie le 08 03 2020

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Les priorités en survie

25 Novembre 2011, 18:36pm

Publié par mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr

http://www.davidmanise.com/textes/piorites.php
david manise
Les priorités en survie

Quand je discute avec des gens qui me demandent ce que je fais dans la vie, et que je leur explique que je suis instructeur de survie, je vois souvent leur visage s'illuminer d'un grand sourire et ils me disent « Ah ! Alors tu enseignes aux gens comment se nourrir dans la nature ! »...

Et là, juste pour piquer leur curiosité, je réponds « pas souvent ».

Même si la quête de nourriture fait bel et bien partie des choses que j'enseigne parfois à des élèves avancés, c'est très loin d'être le point sur lequel je passe le plus de temps pendant les stages. Sans doute à cause des films et des histoires de navigateurs échoués sur des îles désertes, beaucoup de gens (souvent très cultivés par ailleurs) s'imaginent que de savoir survivre, c'est d'abord et avant tout savoir trouver à manger. Or, dans la liste des priorités que nous devons gérer (je hais ce mot) dans une situation de survie, les complaintes de nos estomacs vides sont relativement peu importantes... C'est donc pour déconstruire un peu ce mythe que je prends le temps d'écrire aujourd'hui ce petit texte, qui je l'espère permettra de remettre les choses à leur place.

La règle des trois

Il y a déjà plus de 25 ans, Ron Hood — instructeur de survie et pionnier de la profession — édictait la fameuse « règle des trois », qui nous donnait une bonne idées des priorités en survie. Il disait, en gros, qu'on peut survivre : trois minutes sans air, trois heures sans abri, et trois jours sans eau.

Bien que cette fameuse règle des trois soit parfaitement valable, j'aime bien la compléter et la préciser un peu à ma sauce. J'espère que Doc Ron me pardonnera. Je considère pour ma part qu'on peut survivre :

  1. Trois secondes sans prudence : l'accident de voiture, la glissade dans une pente abrupte, la chute mal assurée, l'avalanche qui nous happe sont autant d'exemples du fait que notre survie, à la base, commence par une chose toute simple : éviter les accidents. Ça semble une évidence, mais quand je vois le nombre de victimes d'avalanches de l'hiver 2005-2006, je me dis que certaines véritées peuvent être bonnes à rappeler. D'ailleurs mon père disait toujours que les gros matous qui vivent vieux sont les gros matous prudents...
  2. Trois minutes sans oxygène dans nos centres vitaux : passé ce délai, les tissus privés d'oxygène cessent de fonctionner et se nécrosent. Un bout de peau nécrosé n'est pas une urgence vitale, mais on ne peut pas en dire autant d'un cerveau ou d'un myocarde. Et que faut-il pour acheminer de l'oxygène dans nos centres vitaux ? Des voies aériennes dégagées, une respiration qui fonctionne, une circulation sanguine efficace : ce sont les fameux ABC que doit connaître tout secouriste qui se respecte : airways, breathing, circulation.
  3. Trois heures sans abri : sous une chaleur intense ou dans un froid même relativement doux, nous mourons en quelques heures. L'immense majorité des gens qui meurent dans la nature sotn victimes de l'hypothermie ou de l'hyperthermie... ou plus souvent d'un de leurs effets secondaires (altération du jugement, perte de motricité fine, etc.).
  4. Trois jours sans eau : dans les faits, ça peut être beaucoup plus (jusqu'à 17 jours par temps frais et sans activité physique selon Xavier Maniguet), ou beaucoup moins (24h par temps très chaud et lors d'activités physiques intenses), mais ça donne une idée de grandeur. D'ailleurs, une bonne hydratation permet de résister beaucoup mieux à la chaleur ou au froid, et d'éviter énormément d'ennuis de santé, allant des problèmes de dos aux infections diverses et variées. Ce qui manque au bonheur de la plupart des gens que je connais, c'est un litre d'eau en plus dans leur corps.
  5. Trois semaines sans manger : l'états-unien moyen peut même parler de trois mois, je pense. Chaque gramme de graisse que contient notre corps stocke la modique somme de 9 kilocalories. Un kilo de graisse, c'est 9000 kilocalories, soit de quoi tenir facilement trois jours. Si on tient compte du fait que l'organisme en état de jeune (kétose) est beaucoup plus économe que l'organisme nourri, et qu'il est en mesure de trouver des calories aussi dans sa masse musculaire et les protéines présentes dans ses organes divers, je considère que les réserves énergétiques d'un adulte en santé sont de l'ordre de 150 000 kilocalories (8 kilos de graisse, soit 72 000 kCal et 20 kilos de protéines utilisables, soit 80 000 kCal). Divisons cela par deux pour être très conservateurs, et cela nous fait encore 75 000 kilocalories. À 3000 kilocalories par jour (ce qui est beaucoup pour une personne en état de jeûne, la réalité étant plus proche de 1500), cela nous laisse une réserve calorique de 25 jours. Le sujet est évidemment plus complexe que le simple décompte des calories, mais l'histoire est remplie d'histoires de jeûnes, volontaires ou forcés, dépassant le mois en durée et dont les individus sont sortis relativement indemnes. Bref : il y a des choses plus urgentes...
  6. Trois mois sans contact social : Une nécessité vitale que nous avons tendance à oublier est le contact humain. Même les plus solitaires d'entre nous ont besoin de contacts, de communication, d'échange. Mais j'ose espérer que si vous vous perdez en forêt ou en montagne un jour, on vous retrouvera avant que vous ne perdiez goût à la vie à cause de la solitude...

Donc, quand des gens prennent contact avec moi et me demandent de leur enseigner ce qui est le plus important à savoir pour survivre dans la nature, je me concentre sur les points 1, 2, 3 et 4, à savoir la prudence élémentaire, l'importance des premiers secours, la capacité à réguler sa température corporelle par tous les temps, avec ou sans équipement, et l'eau. Je trouve généralement inutile d'enseigner aux gens à reconnaître les plantes sauvages comestibles pour leur éviter de mourrir de faim, ce qui n'arrivera de toute manière jamais s'ils ne savent pas parer au plus pressé... !

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La plupart d'entre vous...

25 Mai 2013, 11:48am

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Déjà présenté en janvier 2011 là :

http://mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr/article-nous-maintenir-en-vie-par-tous-les-moyens-possibles-66103000.html

***************

 

Savez-vous que à notre naissance nous"arrivons" avec des "programmes pré-installés" tout comme dans notre ordinateur.

 

Et les 2 plus importants sont :

 

-   Nous maintenir en Vie (par tous les moyens possibles).

 

-   Assurer notre descendance.

 

Notre cerveau biologique à ainsi, et à notre insu, tous les pouvoirs pour réaliser celà.... et en général ... nous n'en savons rien au niveau conscient !

 

Nous ne faisons pas le choix de reculer sur le trottoir si un véhicule arrive sur nous alors que nous allions traverser.

Nous ne faisons pas le choix ( ou peu) d'avoir un enfant !

Nous ne faisons pas le choix de développer un bouton sur la figure !

Nous ne faisons pas le choix de refuser cet aliment qui ne nous convient pas !

Nous ne faisons pas le choix de devenir myope !

Nous ne faisons pas le choix de croire dans les dieux que nos parents ont choisis !

Nous ne faisons pas le choix de développer une grosse bronchite ! (essayez donc !)

Nous ne faisons pas le choix d'avoir une verrue sous le pied (à l'endroit précis ou le reflexologue plantaire vous diras ça c'est le point du foie par exemple)

Nous ne faisons pas le choix de sauter par dessus la haie malgré sa hauteur si un taureau nous poursuis avec hargne !

Nous ne faisons pas le choix d'avoir le cœur qui s'accélère si une émotion nous traverse !

Nous ne faisons pas le choix de développer une tumeur ou un eczéma ou une hyperthyroïdie......

Nous n'en faisons pas les choix, en toute conscience,

 

car ce programme caché est là pour nous sauver la vie ....

... c'est notre BOUÉE de SAUVETAGE . !!!!!!!!!!!

***************

Et que nous a-t-on appris à faire dans ce cas ?


1- ne pas réfléchir et prendre rendez-vous en urgence

2- décider de supprimer cette manifestation insupportable au plus vite...par tous les moyens possibles (et mis gratuitement à notre disposition, ou remboursés !).

3- espérer que ce n'est pas grave mais douter un peu (dès fois que...!).

4- ignorez les messages et brèves images anciennes que notre inconscient nous donne de répétitions....pour comprendre ...."ça n'a rien à voir, sûr !"

5- continuer à refuser les messages de repos (intensifs) demandés par notre corps "je peux encore faire quelque chose" et ne pas se reposer assez pour permettre au corps de faire son boulot de réparation. Il est nécessaire dans ce cas d'avoir 12 à 14h de repos intensif par 24 h !

6- Continuer à s'alimenter "normalement comme d'habitude"  (il y a tout ce qu'il faut dans notre alimentation traditionnelle.)

7- ... n'oubliez pas les yaourts et laitages de vache....

8- une orange ou un peu de vitamine C pour donner un coup de fouet...

 

Ce sont les meilleurs moyens de supprimer la BOUÉE de SAUVETAGE .... et le cordage qui nous relie au bateau....

et un jour on coule et enfin ON MEURT......

 

OUF !.

 

 

Alain nous disait : Doute + Espoir = Mort

ce qu'il voulait nous souligner c'est que la guérison définitive ne se fera que si nous le voulons en conscience et sans doutes, et que l'espoir de guérir laisse la porte ouverte à toutes les tentatives.

 

Si vous continuez à faire

ce que vous avez toujours fait

vous obtiendrez toujours ...

... les mêmes résultats !

A vous de voir et d'entendre. !

 

Important :

lors de la prochaine rencontre avec votre thérapeute demandez-lui quels sont les symptômes du SCORBUT....

Vous serez probablement étonnés de l'absence de réponse structurée. !!!

Et pourtant c'est la clef essentielle d'une guérison, mais la votre ne l'intéresse pas forcément (financièrement ?) .

 

Voici ce que j'ai pu récupérer au fil des années sur ce sujet :

Symptômes répertoriés du SCORBUT (chronique ou provoqué).

Anémies

Tendance aux petites et grosses hémorragies (ex hémorroïdes qui saignent)

Tendances aux hématomes

Gencives qui saignent

Dépressions passagères et sans raisons

Difficultés de cicatrisation

Infections

Ramollissements articulaires (troubles de l'ossification)

Fatigue "psychique"

Augmentation de la tension artérielle

Baisse de l'attention et de la concentration

Insomnies non liées à l'environnement

Blocages du système immunitaire ...

Les maladies qui se terminent par "...ite"

Tout ce qui est douleurs vives ou intolérables.

 

Il y en a d'autres mais inutile de s'encombrer ...

 

 

Dans la vie il y a quelque de pire que de ne pas avoir réussi...

... c'est de ne pas avoir essayé ....

 

Aujourd'hui la mode est au "un petit peu" et "essayer"...

... l'écoute des phrases dites par les "gens" est passionnante.....

et il y a pire comme phrase : Aujourd'hui on à essayé de faire un petit peu ....

 

Un jour en fin de séance d' acupuncture le tradi-praticien (un très bon) m'a dit cette phrase : Aujourd'hui on à essayé de travailler un petit peu sur ....

ma réponse à été (un peu violente je l'avoue !) :

  • Je ne te paye pas pour essayer et surtout pour faire un peu !

Il s'en est excusé et depuis prête attention à son langage, du moins en ma présence !

************

Guettez donc votre façon de dire et voir ou entendre ou faire les choses. Vous serez peut-être étonnés par vos dires ....

 

 

Commencez votre guérison dès maintenant ...

au fait: le lait de vache et ses dérivés sont les meilleurs des encrassant du corps humain !

c'est à vous de voir ...

essayer ?

juste un peu ? ................................ allez, je vous charrie !

Avec toute mon amitié.

Ned

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Et si l’hyperactivité n’existait pas?

27 Février 2015, 13:47pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Article paru dans le journal Le TEMPS ( letemps.ch) le 27 02 15

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Le psychiatre français Patrick Landman dénonce l’épidémie d’hyperactivité. Selon lui, ce trouble est une construction artificielle destinée à enrichir les pharmas

Et si l’hyperactivité n’existait pas? Et si cette maladie n’était qu’une série de symptômes – agitation, déconcentration et impulsivité – artificiellement réunis par les industries pharmaceutiques pour faire du chiffre? Cette thèse, qui n’est pas inédite, est défendue avec force détails et arguments par le psychiatre et psychanalyste français Patrick Landman dans Tous hyperactifs?, essai fraîchement sorti aux Editions Albin Michel. Avec cette information déjà, qui laisse songeur: aux Etats-Unis, le chiffre d’affaires des médicaments vendus pour lutter contre le TDAH (trouble du déficit d’attention avec ou sans hyperactivité) est passé de 40 millions de dollars il y a vingt ans à 10 milliards aujourd’hui. «En psychiatrie, on assiste à un marketing des maladies, qui se vendent comme de vulgaires produits, explique Patrick Landman. Ce phénomène est né aux Etats-Unis, mais se propage partout dans le monde», ajoute le psychiatre, qui assure: «Dans le cas du TDAH, c’est le médicament qui fait la maladie.» Entretien.

Le Temps: Selon vous, l’hyperactivité n’existe pas. Dans votre essai, vous comparez même cette maladie à l’homosexualité, en rappelant que jusque dans les années 70, cette orientation sexuelle était considérée comme un trouble mental. Pourtant, des milliers d’enfants et d’adultes semblent souffrir du TDAH...
Patrick Landman:
Il faut distinguer deux choses. Les constructions médico-sociales à large échelle et la souffrance des individus. Si je compare le TDAH à la stigmatisation de l’homosexualité ou à la frénésie de diagnostics d’hystérie à la fin du XIXe siècle, c’est pour montrer que chaque époque a sa maladie à la mode. Dans mon essai, j’évoque aussi la dépression, qui a flambé dans les années 1980 quand le Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders III (DSM III), la bible mondiale des prescriptions, a médicalisé des affects et des comportements comme la tristesse, la baisse de l’estime de soi ou la dépendance au lien d’attachement, alors que ce sont des réactions habituelles à la suite de ruptures ou d’échecs, et qu’elles sont spontanément réversibles. Les faux dépressifs ont reçu des traitements parfois très longs, et on en est arrivé à qualifier la dépression de «la maladie du siècle». Selon moi, le TDAH suit exactement le même processus, avec les généreuses retombées économiques que l’on sait pour les industries pharmaceutiques…

– Mais revenons à la souffrance des enfants et des adultes chez qui on diagnostique un déficit d’attention et/ou une hyperactivité. Certains parlent aussi d’un excès d’impulsivité. Ces symptômes sont bien réels, non?

– Oui, mais il n’y a pas qu’une seule cause à ces symptômes et, en matière de remède, je crois plus à une méthode clinique avec approche différenciée de chaque patient qu’à une approche médicamenteuse. Pour justifier le recours aux médicaments, certains tenants du TDAH parlent de lésions cérébrales minimes qui pourraient être réparées avec des remèdes à base de méthylphénidate, qui est une amphétamine. Il n’est pas étonnant que des enfants perturbés aient des images cérébrales anormales, mais ces images ne constituent pas une preuve. A l’heure actuelle, il n’existe aucun marqueur biologique d’aucune des grandes maladies mentales, que ce soit la schizophrénie, l’autisme ou les troubles bipolaires. Et le fait de les rebaptiser maladies ou troubles neuro-développementaux ne change rien à ce fait.

– Pourtant, des personnes souffrant d’hyperactivité ont éprouvé un soulagement en prenant des méthylphénidates, dont le plus connu, la Ritaline, semble faire beaucoup d’heureux…

– Bien sûr, prendre des amphétamines, c’est comme boire de l’alcool. Il peut y avoir un soulagement provisoire. La Ritaline dope les neurotransmetteurs, mais elle ne guérit pas. Je ne suis pas radicalement contre les médicaments. Je prescris des méthylphénidates dans un tiers des cas que je traite, lorsque la souffrance est trop grande. Ceci pour un temps limité et avec un suivi psychothérapeutique qui prend très vite le relais. Ce qui me scandalise, c’est le recours systématique aux médicaments, comme à une potion magique, alors que la prise régulière de ces amphétamines entraîne un déficit de croissance et une sous-charge pondérale.

– Mais alors, comment expliquer
le succès de la voie médicamenteuse
?
– C ette solution a le mérite de déculpabiliser les parents et les enseignants. Face à un enfant difficile, les adultes se sentent mieux quand on leur dit que la maladie est à l’intérieur de l’enfant, dans son cerveau, plutôt que liée à des facteurs extérieurs. Encore une fois, c’est une affaire d’époque. Vu le stress qui pèse sur les épaules des parents et les effectifs de classe qui sont en constante augmentation, comment trouver le temps et le ton pour appréhender des enfants qui ne sont pas absolument alignés? L’absurdité totale est atteinte lorsque des médecins disent que si on ne dépiste pas et qu’on ne soigne pas des TDAH durant l’enfance, les ados concernés ont de plus grands risques de devenir toxicomanes. Autrement dit, on donne des amphétamines à des enfants de 7 ans pour éviter qu’ils se droguent à 17 ans! Un autre problème se pose avec la Ritaline: quand l’arrêter? Puisqu’elle ne soigne pas, mais soulage seulement, quand décide-t-on d’arrêter le traitement? Question piège, n’est-ce pas?

– Si le médicament n’est pas la solution, quelles sont vos méthodes pour lutter contre les symptômes du TDAH?
– La psychothérapie classique donne de bons résultats, ainsi que les thérapies de groupe, la psychomotricité ou l’art-thérapie. Je préconise aussi une diminution nette de la consommation d’écrans, car, d’après mon expérience, il y a une corrélation entre les heures passées devant l’écran et la gravité du trouble de l’attention. Surtout, l’immaturité de l’enfant est un gros facteur de confusion. Deux jeunes enfants peuvent avoir le même âge mais présenter un seuil de maturité très varié selon qu’ils sont du début ou de la fin de l’année. Rien que la prise en compte de cet aspect peut assouplir la vision qu’on a de l’élève ou de l’enfant difficile.

Tous hyperactifs?, Patrick Landman, Ed. Albin Michel, 2015.

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En oubliant surtout pas la possible, sinon probable, intolérance au gluten et aux produits laitiers (surtout de vache).

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Annonce spéciale urgente .

23 Février 2014, 11:02am

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Ski : plus de morts avec le casque

Chère lectrice, cher lecteur,

Un intéressant article est paru dans la presse française, expliquant que les skieurs qui portent un casque ont plus de risques de mourir [1].

Le pilote de formule 1 Mickaël Schumacher, gravement blessé à la tête, portait un casque au moment de son accident de ski.

Parmi les enfants qui font du ski, 97 % sont aujourd'hui équipés de casques, et 72 % des adolescents.

Mais les traumatismes crâniens dans les stations de ski françaises sont en hausse depuis l’an 2000 [2]. C'est la même chose en Amérique du Nord : une étude de l’université de médecine du Michigan a montré une augmentation de 60 % des blessures à la tête sur les pistes américaines entre 2004 et 2010, depuis que tout le monde porte un casque. Les autres blessures sont restées stables sur la même période [3] !

Sur la saison 2008-2009, plus de la moitié des personnes décédées dans les stations américaines de ski portaient un casque au moment de l’accident.

C'est évident : le port du casque pousse à prendre plus de risques. Les enfants et les adolescents, qui ont déjà une tendance naturelle à l'imprudence, vont encore plus loin lorsqu'on leur met un casque. Ils ont l'illusion d'être protégés. D'où beaucoup d'accidents parfois tragiques en ski, snowboard, vélo, scooter...

Trop de sécurité tue la sécurité

J'ai remarqué que mes enfants sont tellement habitués à ce qu'on les ceinture en voiture, qu'on les casque quand ils font du vélo, qu'on les fasse jouer dans des aires de jeu sécurisées où ils n'ont aucune chance de se faire mal, même s'ils font exprès de tomber du toboggan, que leur cerveau me paraît parfois en manque furieux d'adrénaline.

Je ne sais pas si vous avez dans votre ville ce panneau automatique, avec un petit bonhomme qui vous sourit quand vous roulez plus lentement que 50 km/h, et qui vous fait « bouh ! » quand vous dépassez le 50.

Dès que mes enfants ont compris comment ça fonctionnait, ils se sont mis à hurler dans la voiture à l'approche du panneau : « Vas-y Papa, accélère ! Oouaiii, le petit bonhomme n'est pas content !!! »

C'est tellement évident...

Pendant les vacances de la Toussaint, nous nous promenions le long d'un port. Comme c'était marée basse et que l'eau s'était retirée, il y avait quinze mètres de vide très impressionnants au-dessus de la mer.

Valérie et moi avions nos enfants qui jouaient sur le quai, et s'amusaient à pousser notre petit dernier dans sa poussette à toute vitesse.

Je ne vais pas vous dire que nous n'avions pas une sorte de boule dans l'estomac en les voyant faire.

Mais nous nous sommes regardés, et nous n'avons pas eu besoin de parler pour savoir que nous ressentions exactement la même chose : ces enfants n'avaient pas besoin que leurs parents viennent leur dire une fois de plus qu'ils devaient faire attention ; pour une fois qu'il y avait une sorte de danger quelque part dans leur environnement, nous les aurions excédés si nous avions exigé qu'ils reviennent dans le périmètre des tapis en gomme, des air-bags, et des aires de jeu sans balançoire (les lecteurs qui n'ont pas de jeunes enfants l'ignorent peut-être mais les balançoires traditionnelles, qui montent haut et qui vont vite, ont désormais été supprimées de la plupart des jardins publics : « trop dangereux »).

Le casque peut être utile, à petite vitesse

Ceci dit, cela reste une bonne chose de mettre un casque pour toutes les activités dangereuses, y compris le ski et le vélo. Mais il est indispensable de rappeler aux petits (et aux grands) que le meilleur des casques n'offre pratiquement plus aucune protection dès qu'on dépasse un choc à plus de 30 km/h...

Le médecin écossais Mike Lagran, président de l’Association internationale pour le ski en sécurité explique sur son site que :


Rien à voir, donc, avec les petits casques en plastique et polystyrène utilisés actuellement. (la suite ci-dessous)

Annonce spéciale

www.santenatureinnovation.com

 

Suite de la lettre de ce jour :
 

Faut-il interdire aux hommes de faire des exploits ?

L'article du journal en ligne Rue89 que j'ai cité explique que si tant de jeunes se blessent en sport, c'est en partie à cause de la société Red Bull et d'autres, qui diffusent auprès de la jeunesse des vidéos spectaculaires, exaltant des sports extrêmes... et extrêmement dangereux.

Les jeunes auraient des accidents en voulant imiter les voltigeurs qui sautent des falaises, dévalent à ski des barres rocheuses, réalisent d'incroyables acrobaties en snowboard ou à moto.

J'ai voulu juger moi-même de ces vidéos. Hé bien, je suis totalement époustouflé devant le courage de ces hommes et la beauté de ces images.

Ils courent des risques... c'est sûr.

Il y a des accidents... c'est sûr.

Mais interdire à l'homme de réaliser de tels exploits, et empêcher la jeunesse de s'en émerveiller, ce serait tenter de la réduire à un troupeau de bovins, bien « en sécurité », mais privés de ce qui constitue la grandeur de l'humanité : le courage, l'héroïsme, dans une totale gratuité, pour la simple beauté du geste.

Oui des hommes sont morts en s'élançant à la découverte des océans, en escaladant les montagnes, en traversant la jungle ou en partant pour le le Pôle Nord, pour la Lune ou les étoiles.

Mais pour moi, leur vie n'en a pas été gâchée pour autant. Ils ont ouvert la voie à d'autres, et ils nous ont donné à tous la joie profonde de contempler de si belles prouesses, et de pouvoir ressentir jusqu'aux tréfonds de notre être que l'univers des possibles peut sans cesse être repoussé.

Ce n'est que mon opinion, bien sûr. Et je comprends qu'on puisse ne pas la partager. Mais voici par exemple deux vidéos d'exploits sportifs extrêmes qu'on peut voir sur Internet. Quel que soit votre avis, je vous recommande de les regarder : Worlds biggest wave ever surfed et  GoPro: Backflip Over 72ft Canyon - Kelly McGarry Red Bull Rampage 2013

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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S'abonner à Néosanté à un tarif d'essais pour 3 mois ? Plus que 4 jours ...

27 Novembre 2013, 19:57pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

S’abonner pour 3 mois à l’essai pour la somme de
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http://www.neosante.eu/abonnement-3-mois/

Le week-end dernier, j’ai vécu une expérience enrichissante : en jouant mon match de foot hebdomadaire, j’ai percuté le crâne d’un adversaire avec le mien et je me suis retrouvé à l’hosto, service des urgences. Oui, je sais : à 53 ans bien sonnés, ce n’est plus de mon âge, je devrais arrêter le football, et patati et patata. Mais rien n’y fait : j’adore ce sport et tant que je prendrai du plaisir sur un terrain, je ne serai pas prêt à raccrocher les crampons. D’ailleurs, jusqu'à ma commotion cérébrale de ce samedi, je ne m’étais plus blessé sérieusement depuis au moins 20 ans. Quelques pépins musculaires ou ligamentaires, mais jamais rien de grave. Dans la vision globale de la santé que je défends, la pratique régulière d’une activité physique intense présente bien plus d’avantages que d’inconvénients. Il est vrai que cette fois, la balance bénéfices/risques aurait pu pencher en ma défaveur…mais pas tant par la faute du foot !

Comme dans les films

Je vous raconte. Après la collision, j’ai brièvement perdu conscience. Et en sortant de ce bref coma, j’ai été pris de vertiges et de nausées. Comme la situation lui semblait sérieuse, le capitaine de mon équipe, qui est médecin, a donc appelé une ambulance. Ce n’était pas nécessaire, il aurait pu me conduire lui-même, mais c’était une astuce pour ne pas me faire poireauter des heures dans la salle d’attente. Je me retrouve donc sur un brancard dans un couloir et un toubib vient aux nouvelles. Comme je lui décris mon irrésistible envie de vomir, il s’absente quelques instants et revient avec une pastille de Motilium. Bon, je n’ai pas fait mon malin et je ne lui ai pas dit ce que je savais de ce médicament. Je ne lui ai pas rappelé qu’un de ses confrères, professeur émérite de l’Université de Leuven, le considère comme une substance très dangereuse dont la prescription devrait être sévèrement règlementée. Se fondant sur une douzaine d’études et sur des test personnels effectués sur des lapins, ce scientifique a même calculé que le Motolium serait responsable de 200 morts par an en Belgique. Selon lui, chaque année, près de 200 Belges - en extrapolant, cela ferait environ 1250 Français - , succombent à un arrêt cardiaque lié à la prise de ce médicament. Or, ce n’était pas vraiment le moment de mettre mon cœur en péril puisque mon pouls, mesuré dans l’ambulance, était anormalement faible. Mais bon, vous dis-je, je n’ai pas regimbé et j’ai avalé le médoc. Ce que je peux en dire, c’est qu’il ne s’agit en tout cas pas d’un placebo. Dans les minutes qui suivent, les nausées ont reflué et au bout d’une demi-heure, toute envie de gerber avait disparu. Redoutablement efficace ! L’ennui, c’est qu’il ne s’agit que d’un traitement symptomatique localisé. Mon estomac n’avait plus envie de se vider, mais j’ai raté les tests neurologiques effectués dans la foulée en étant incapable, les yeux fermés, de rester debout sans vaciller et de marcher sans zigzaguer. On m’a donc fait passer un scanner pour vérifier qu’il s’agissait bien d’une simple commotion cérébrale et me laisser rentrer chez moi. Je n’en veux pas aux médecins, ils ont bien fait leur job. La médecine d’urgence et la traumatologie, ce sont deux pans de la médecine classique qu’il ne me viendrait pas à l’idée de critiquer. Si mon examen neurologique avait été bon, le Motilium aurait suffi pour écarter un autre diagnostic et me faire dégager le couloir. Car un service d’urgences, je vous assure que c’est comme dans les films ou les séries télé. C’est une cour des miracles où les urgentistes sont bien obligés d’en faire, en sautant d’une civière à l’autre et en parant au plus pressé. Le temps que j’étais là, j’ai vu notamment passer un autre footballeur avec fracture de la jambe, un couple dont le nourrisson crachait du sang et un SDF qui avait visiblement raté une marche, la moitié du visage tuméfiée. Chapeau aux émules de George Clooney qui font ce boulot de courir contre la montre et contre la mort.

La nature contrariée

Le problème, c’est qu’on n’y prend pas le temps de donner du temps à la nature. Débarrassé de mes nausées et rassuré par le scanner, je suis rentré à la maison où j’ai mangé de bon appétit avant d’aller dormir. Résultat, je me suis réveillé à nouveau nauséeux le dimanche matin. Si le Motilium n’avait pas réprimé le symptôme, sûr que je serais allé au lit sans manger et que je me serais réveillé en meilleure forme. C’est en sautant le petit-déjeuner dominical et en déjeunant uniquement de fruits que j’ai vraiment retrouvé toute ma vaillance gastrique. Et mon confort intestinal ! Car j’ai aussi observé qu’à partir du choc, je n’étais pas passé au WC pendant 24 heures, ce qui ne m’arrive jamais. Manger la veille alors que mon corps réclamait la diète, ce n’était donc pas une bonne idée. Prendre un médicament « antinausée,, ce n’est jamais une bonne idée car cela contrarie un processus naturel qui nous invite à l’abstinence. Et en fait, tous les médicaments « anti » nous attirent des ennuis : les antibiotiques parce qu’ils attaquent un faux ennemi microbien, les antipyrétiques parce qu’ils rabaissent artificiellement la fièvre bienfaitrice, et même les antidouleurs parce qu’ils interfèrent avec le mécanisme d’autoguérison. Dans une pharmacie familiale, qui n’est pas un service d’urgences hospitalier, il ne devrait y avoir aucun de ces faux alliés « antimaladie » ou « antisymptôme » qui contrarient la nature au lieu de l’épauler. Mon professeur de naturopathie, André Passebecq, avait inventé une jolie expression pour enseigner l’attitude à adopter en cas de problème de santé : d’abord et avant tout « déclarer la paix thérapeutique » en ne prenant aucun remède suppressif. Par remède suppressif, il entendait précisément tous les traitements, chimiques ou naturels, qui vont à l’encontre des réactions spontanées du corps. Ce corps, disait-il, il suffit de l’écouter : quand il va mal, il exprime surtout une grande envie de repos digestif et cérébral. André lui-même a « soigné » trois accidents cardiaques par la seule cure de jeûne et de sommeil ! Et il est décédé bien plus tard, à 93 ans. Je remercie ma commotion de m’avoir remis en mémoire ce bel exemple de sagesse naturopathique. Et je vais donc, comme je le fais depuis trois jours, vous quitter déjà pour aller me reposer. L’ordinateur, c’est très fatigant pour un cerveau en pleine convalescence.

Et le décodage ?

Mais avant de vous laisser, j’apporte une petit élément de réponse à une question qu’on me pose évidemment beaucoup depuis samedi : c’est quoi, le sens de ce qui t’est arrivé ? C’est quoi, le décodage de la commotion cérébrale ? Bien sûr, je me suis déjà interrogé. En toute cohérence avec moi même et avec l’approche éditoriale de Néosanté, je ne crois pas du tout que ma mésaventure se soit produite par hasard. J’ai cherché un peu dans les bouquins mais je n’ai rien trouvé. Je me suis alors repassé le fils des événements. J’ai bien noté que j’étais samedi dans un état d’esprit assez perturbé après « m’être pris la tête », le vendredi, avec un ami. Mais c’est une interprétation psychologique dont je ne perçois pas du tout la signification biologique. En quoi était-ce pour moi une solution de survie de tomber dans les pommes sur un terrain de foot ? Je pense avoir trouvé la réponse. Mais je crois creuser la piste et vérifier qu’elle mène effectivement quelque part, à une logique de vie. Si c’est le cas, je raconterai ça dans le Néosanté de janvier 2014, en m’invitant dans le Cahier Décodages. D’ici là, portez-vous bien et n’hésitez pas à pratiquer les sports qui vous attirent.

Yves Rasir

PS : Plus que quelques jours ! C’est fin novembre que s’achève la possibilité de s’abonner au mensuel Néosanté à l’essai pour 3 numéros en cliquant ici . Si vous êtes déjà abonné(e), merci de signaler cette opportunité à vos amis et connaissances en faisant suivre cette infolettre.

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