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Juste une Bouillotte ? VIE et santé ?

Résultat pour “le cerveau reptilien”

Ce qui "marche" vraiment pour guérir aujourd'hui ? revu le 12/10/21

12 Octobre 2021, 13:33pm

Publié par n' ED

Il y a des cas où l'hôpital est indispensable et d'autres où l'on doit se limiter à la chirurgie réparatrice d'urgence où elle excelle !

Il y a des cas où l'hôpital est indispensable et d'autres où l'on doit se limiter à la chirurgie réparatrice d'urgence où elle excelle !

   

C'est en premier lieu la prise de conscience qui vous permettra d'enclencher la poursuite de votre guérison.

Le respect des signaux de votre corps est le plus important à comprendre.

Notre corps si merveilleux, si précis dans ses actions nous envoie systématiquement tous les messages nécessaires à notre compréhension.

Le plus souvent nous refusons ces signaux et nous les ignorons.

 

C'est en changeant notre regard intérieur, notre écoute fine, que nous aurons la certitude de pouvoir guérir sans trop de difficultés.

     Le plus souvent la guérison amène des souffrances qui sont totalement inutiles puisqu'elles ne font partie que des signaux.

Le repos impératif et absolu fait partie des trois grands points, les plus forts, les plus utiles. Et quand je dis repos, c'est 8 à 14 heures de repos intensif et total dans une journée (10 cycles complets²), y compris bien sûr la nuit et la sieste (20/30minutes valent un cycle). C'est dans cette période, et uniquement celle-ci, que notre cerveau accepte de réaliser les grands chantiers physiques de notre corps, d'où son importance. N'oubliez pas votre bouillotte si la moindre sensation de fraîcheur ou de frisson (même de fièvre, si bénéfique) vous accompagne au moment du coucher. lisez l'épisode 6

² - les cycles de sommeil sont variable d'une personne à l'autre et vont de 45 à 80 minutes selon les individus  soit entre 8 et 13,5 heures pour 10 cycles !

mesurer-la-longueur-de-son-cycle-de-sommeil

Éviter de "tomber en scorbut" (ascorbémie), est le deuxième point que je vous ai signalé, la chute du taux de saturation de vitamine C dans votre organisme entraîne immédiatement les douleurs et l'augmentation des œdèmes, éventuellement (presque toujours !) "arrêt du chantier" et donc la poursuite de la phase d'attente, qui va pouvoir durer des jours, des semaines, des mois, des années !. Le minimum journalier quand on est en bonne santé et de 3000mg, en phase de reconstruction c'est donc beaucoup plus ! 1000mg toutes les 2/3 heures est plus facile à gérer pour les intestins !

La déshydratation est la pire chose qui puisse arriver à un malade. Le manque d'eau disponible, et j'insiste sur disponible, dans notre organisme, est ce qui entraînera le plus de complications.

Dans une phase de maladie il est très important d'amener de l'eau de très haute qualité à votre organisme. L'eau du robinet sera donc à exclure, l'eau minérale (en bouteille ou non) aussi, ces eaux, sont beaucoup trop chargées en minéraux et électrolytes divers qui encrassent nos cellules et les reins. Le résidu sec, affiché sur l'étiquette, ne doit pas dépasser 45mg par litre.

Au minimum consommez de l'eau de source ou plutôt encore mieux de l'eau osmosée, et à partir d'un osmoseur le plus simple possible. moins de 250€=9 mois de bouteilles achetées... et de plastique jeté ! (DEPURAGUA, Groupe Optima). Si vous avez la chance de connaître quelqu'un qui a un osmoseur allez lui quémander de l'eau en attendant !

L'eau peut être chaude (thé, tisane,...). Un jus de fruit en bouteille ou un soda, un verre de lait n'est pas de l'eau !

Ne luttez pas contre la fièvre si elle apparaît ! C'est le moyen que notre corps utilise pour réguler les infections ! Bien sûr il faut surveiller qu'elle ne monte pas anormalement trop haut surtout chez les jeunes enfants. Une fièvre "naturelle" ne dure jamais !

Comme vous serez au lit, vous n'aurez pas d'activité musculaire Importante, vous n'avez donc pas besoin de beaucoup de sucre, les laitages vous sont totalement interdits, je parle du lait de vache bien sûr. Le lait de vache, c'est pour les petits veaux en bonne santé.

Par contre vous aurez besoin de protéines de très bonne qualité. La plus facile, la plus efficace sera une protéine vivante. Et dans notre alimentation traditionnelle française nous avons le jaune d’œuf cru (mayonnaise, aïoli,avec une vraie huile), il peut être chaud, par exemple un œuf à la coque,mollet ou sur le plat, et les fruits de mer que vous mangez crus ou juste chauffés.

Mais si vous n'avez pas pu changer votre regard et avoir la compréhension exacte de l'origine de ce stress, de ce conflit qui a déclenché un processus de réparation, vous restez susceptibles de pouvoir reproduire cet exercice une nouvelle fois. D'où l'importance de tous les accompagnements psychothérapeutiques que vous pourrez utiliser.

Il y en a de très efficaces, avec paroles ou sans paroles et, il y en a qui ne donnent que du confort, (et je ne dis pas à qui !)

Je vous propose une bonne santé, faites-en ce que vous en voulez ! Merci.

 

Il vous faut bien comprendre que dans la nature il y a tout ce qu'il faut pour fonctionner naturellement, notre expérience personnelle nous a fait choisir très peu de choses.

Dans les "compléments alimentaires" qui vous sont proposés, il y a toutes sortes de choses et complètement différentes.

Je n'en garde pour ma part peu à la maison :

  • de la vitamine C en quantité suffisante ( naturelle et chimique ). vitCnat.com  0.034€ le g
  • du "sérum de Quinton" ou eau de mer, en bouteille de 1 litre (CSBS).

  • de l'argile en poudre pour boire, ou en vrac pour des emplâtres ou des cataplasmes.

  • de l'argent colloïdal en local ou voie interne.

Le reste, comme l'homéopathie ou H.E. par exemple, ne sont, pour nous, que des compléments occasionnels puisque notre alimentation raisonnée suffit ,la plupart du temps pour avoir tout le nécessaire.

 

Pourquoi avons-nous sélectionné l'argile ?

C'est l'expérience millénaire des peuples qui vivent près de la nature, qui a montré son efficacité et toutes les recherches de ces 50 dernières années le montrent aisément. De plus de son "coût" est extrêmement faible et est à la portée de chacun.

************

Je suppose que vous n'êtes pas en sous-dosage de vitamine D et que vous vous en occupez naturellement !

Vous pouvez le faire vérifier dans n'importe quel labo d'analyses médicales même sans ordonnance !

 

 

 

Il y a un 4ème point que je veux ajouter

 

                                  Ce sont :

 

les perturbateurs.

 

Car c'est cela qui explique les réactions différentes de chacun au même évènement, aux mêmes stress, aux mêmes rencontres d'informations virales. En effet, au même moment, dans les mêmes circonstances, les mêmes lieux, les mêmes rencontres virales(!), certains vont "TOMBER" malades, "ATTRAPER" la maladie à la mode, "DÉVELOPPER" le microbe du jour,

 

et d'autres RIEN !

 

 

Parmi les perturbateurs, nous trouvons :

  • Le niveau d'encrassement de vos cellules, organes, et circuits neuronaux.
  • Ceux qui vous entourent, famille(s), amis, collègues, patron, clients. 
  • Ceux qui vous ont élevés (et/ou qui vous "éduquent" encore).
  • Les croyances acquises depuis votre conception (plus exactement 9 mois avant...).
  • Votre déficit de sommeil actuel.
  • Votre état d'hydratation global ET cellulaire.
  • Votre état de stress à cet instant.
  • L'événement qui vient de parvenir à vos sens, comment réagit-il avec les souvenirs anciens ancrés dans votre (vos) passé(s)?
  • La chimie ingérée ... tous les jours volontairement et à votre insus.

 

************************

 

 

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A retenir :

Quand vous guérissez, c'est notre planète qui guérit aussi !

Cela est de notre responsabilité...

Et quand vous polluez votre corps c'est la même chose...!

***

Mourir n'est pas désagréable. C'est de souffrir qui l'est ...! (Pb VitC)

Nous avons perdu le "savoir mourir" et l'accompagnement de ceux qui partent,

il nous faudra le réapprendre...

... ça serait bien de le faire avant notre propre échéance...!

***

Le scorbut "tue" assez vite, et c'est très douloureux,

mais c'est un problème très facile à résoudre

grâce à un peu de vitamine C.

***

Ne pas accepter de s'arrêter pour un repos absolu,

n'est qu'une croyance, qu'on nous à inculqué, souvent de force...

***

Si vous continuez à faire ce que vous avez toujours fait,

vous obtiendrez toujours le même résultat...

***

L'eau "potable" n'est pas toujours bonne à boire, et jamais

l'eau du robinet, ni l'eau minérale... avec plein de minéraux à filtrer par les reins !

***

Les aliments blancs, blanchis ou raffinés ne sont supportables...

... que par les "très bien portants"!

 

Nedallen 22 09 15 révisé par Bertie le 12 10 21

***********************

La durée du sommeil a un impact sur la
réactivité émotionnelle du lendemain, montre
une étude récemment publiée dans la revue Health
Psychology. Pendant 8 jours consécutifs, les chercheurs
ont interrogé près de 2.000 personnes sur leur durée de
sommeil, les événements stressants ou positifs vécus le jour
d’après et leurs affects, c’est-à-dire leur manière de réagir aux
événements sur le plan émotionnel. Bilan de l’enquête : le
nombre d’heures dormis la nuit précédente influençait l’affect
positif en réaction aux événements, mais pas l’affect
négatif. En d’autres termes, les participants ne trouvaient
plus autant de joie dans les bonnes choses
après une nuit plus courte. Allonger son temps
de sommeil aiderait donc à être plus
heureux au réveil…

 

Néosanté N° 106 p4

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Sommeil & cœur
Dans une nouvelle étude parue dans la revue Circulation,
des chercheurs ont évalué l’impact du sommeil sur le risque
d’insuffisance cardiaque selon 5 critères : se lever tôt, dormir
7 à 8 heures par nuit, ne pas avoir d’insomnie, ne pas ronfler
et ne pas somnoler durant la journée. Les résultats indiquent
que ces 5 caractéristiques d’un sommeil sain sont associées à
un risque d’insuffisance cardiaque inférieur de 42 %. Rien que
l’absence de somnolence diurne est associée à un risque 39%
plus bas ! Comme quoi la cardiologie et la somnologie ont
intérêt à se jumeler.

Néosanté N° 107 p4

Nota: la somnolence dans la journée indique un déficit de sommeil certain !

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Le Beurre une histoire à clarifier ?

9 Mars 2016, 18:35pm

Publié par n' ED

http://maurice.legoy.free.fr/lettre_sante/no_31.htm

N°31 / Mai 2003

Vu sur le site du Dr LEGOY ( http://maurice.legoy.free.fr/index.html ) à partir d'un commentaire sur le blog de anso.jeremy@dur-a-avaler.com

Butter is better

by Sally Fallon and Mary G. Enig, PhD

Traduction française de Taty Lauwers

Lorsque les promoteurs de l'alimentation "chimiquée" et de l'industrie agro-alimentaire se sont rendu compte qu'ils ne pouvaient arrêter les américains dans l'intérêt croissant qu'ils portaient à la nutrition, mouvement qui risquait de mettre fin à la longue à l'un des monopoles les plus puissants des États-Unis, ils infiltrèrent le mouvement et transformèrent hélas à leur profit l'information qui parvenait au grand public. Le principal élément dans la campagne de désinformation fut l'affirmation que les graisses naturellement saturées, provenant de sources animales, étaient la cause du fléau actuel des maladies cardio-vasculaires et du cancer. C'est le beurre qui reçut les coups les plus farouches. Il fut accusé de tous les maux. Les Dictocrates de la nutrition nous affirmèrent qu'il valait mieux privilégier la margarine polyinsaturée. Conseil que la plupart des américains suivirent. Le beurre disparut de nos tables, évité comme un malandrin.

Ceci pourrait paraître surprenant aux yeux de toutes les populations du globe qui ont apprécié le beurre depuis des millénaires pour ses propriétés à entretenir la vie. Lorsque, dans les années 1930, le docteur Weston Price étudia les régimes originels, il découvrit que le beurre était une nourriture de base dans les régimes de nombreuses sociétés suprêmement saines.1 Au début du XXème siècle encore, les habitants de villages suisses isolés plaçaient un bol de beurre sur les autels des églises. Muni d'une mèche, ce beurre brûlait toute l'année en hommage au caractère divin du beurre. Des populations arabes portaient aussi le beurre en toute spéciale attention, surtout le beurre d'une dense couleur jaune-orangée, provenant de troupeaux nourris d'herbe fraîche en été et automne. La sagesse populaire américaine reconnaissait aussi que les enfants élevés au beurre étaient robustes et résistants; mais que les enfants nourris au lait écrémé lors de leurs années de croissance étaient pâles et minces, les visages "étroits".2

Le beurre est-il responsable de maladies? Au contraire, le beurre nous protège contre bien des maladies!

Le beurre et les maladies cardio-vasculaires

Les maladies cardio-vasculaires étaient rares aux États-Unis à la fin du XIXème siècle. Entre 1920 et 1960, les cas de maladies cardio-vasculaires augmentèrent de manière rapide . Elles devinrent l'affection tueuse numéro un. Pendant la même période, la consommation de beurre chuta, pour passer de 18 livres par personne et par an à quatre. Il ne faut pas être docteur en statistiques pour conclure que le beurre n'est pas en cause. En réalité, le beurre contient beaucoup de nutriments aptes à nous protéger des maladies cardiaques. En premier : la vitamine A, nécessaire à la bonne santé des glandes thyroïdes et surrénales, qui toutes deux jouent un rôle actif dans le fonctionnement du cœur et du système cardio-vasculaire. Chez les enfants nés de mères déficientes en vitamine A, on observe des anomalies du cœur et des artères. Le beurre est la meilleure source de vitamine A, la plus facilement absorbée.

Le beurre contient de la lécithine, une substance qui aide à l'assimilation et au métabolisme correct du cholestérol et d'autres composants des graisses. Le beurre contient aussi beaucoup d'anti-oxydants qui protègent contre les dommages produits par les radicaux libres, affaiblissant (la paroi )des artères. La vitamine A et la vitamine E que l'on trouve dans le beurre jouent toutes deux un rôle très anti-oxydant.

Le beurre est un apport considérable de sélénium, anti-oxydant vital - il en contient plus par gramme que le hareng ou le germe de blé. Le beurre est une bonne source alimentaire de cholestérol. Quoi? Le cholestérol serait un anti-oxydant? En effet, le cholestérol est un puissant anti-oxydant, qui est libéré dans le sang lors que nous ingérons trop de radicaux libres - habituellement à partir des graisses rances et oxydés de la margarine et des huiles végétales qui ont subi des transformations multiples3. Une étude du Medical Research Council a démontré que les hommes qui consommaient du beurre risquaient deux fois moins de maladies cardiaques que ceux qui utilisaient de la margarine4.

Le beurre et le cancer

Dans les années 1940, les recherches scientifiques indiquèrent que la consommation accrue de matières grasses causait le cancer.5 L'abandon du beurre s'accéléra; la margarine, auparavant un aliment de pauvre, commença à être acceptée par les couches les plus prospères. Mais il y a un petit problème dans la manière dont ces recherches furent présentées au public. La presse populaire a négligé de souligner le fait que les graisses « saturées » utilisées dans ces expériences n'étaient pas des graisses naturellement saturées mais des graisses partiellement hydrogénées ou durcies - celles qu'on trouve dans les margarines, mais pas dans le beurre. Les chercheurs affirmaient à l'époque - peut-être l'ont-ils aussi cru - qu'il n'y avait pas de différence entre les graisses naturellement saturées du beurre et les graisses artificiellement saturées de la margarine. C'est ainsi que l'image du beurre fut ternie par l'ombre des graisses manipulées…

En réalité, certaines graisses saturées du beurre ont des propriétés anti-cancer avérées. Le beurre est riche en chaînes d'acides gras courts et moyens, qui ont des effets anti-tumeurs puissants.6 Le beurre contient aussi de l'acide linoléique conjugué qui lui confère une excellente protection contre le cancer.7 La vitamine A et les anti-oxydants du beurre --vitamine E, sélénium et cholestérol- protègent tant contre le cancer que contre les maladies cardiaques.

Le beurre et le système immunitaire

La vitamine A que l'on trouve dans le beurre est essentielle à maintenir un système immunitaire sain ; les acides gras à courte et moyenne chaîne ont comme propriété de renforcer le système immunitaire. Mais les graisses hydrogénées et l'excès d'acides gras à longue chaîne que l'on trouve dans les huiles polyinsaturées et beaucoup de substituts de beurre ont un effet délétère sur le système immunitaire.8

Le beurre et l'arthrite

Le facteur Wulzen ou « anti-raideur » est un nutriment que seul le beurre possède. Wulzen, chercheur néerlandais, découvrit que ce nutriment protégeait contre la calcification des articulations - l'arthrite dégénérative - et contre le durcissement des artères, les cataractes et la calcification de la glande pinéale.9 Hélas cette substance vitale est détruite par la pasteurisation. Les veaux qu'on nourrit au lait pasteurisé ou écrémé développent des raideurs articulaires et des troubles de croissance. Les symptômes sont inversés lorsque des matières grasses provenant de lait cru sont ajoutées à leur ration alimentaire.

Le beurre et l'ostéoporose

Les vitamine A et D du beurre sont essentielles pour que le calcium soit correctement absorbé ; et sont donc nécessaires pour des dents et des os solides. Le fléau de l'ostéoporose dans l'occident si lactophyle pourtant serait dû au fait que beaucoup d'occidentaux choisissent du lait écrémé plutôt qu'entier, par bonne conscience. Le beurre a aussi des effets anti-cariogènes, c'est-à-dire qu'il protège contre les caries.10

Le beurre et la glande thyroïde

Le beurre est une bonne source d'iode sous une forme hautement bio-disponible. La consommation de beurre prévient les goitres dans les zones montagneuses où les produits marins ne sont pas disponibles. De plus, la vitamine A du beurre est essentielle pour le fonctionnement correct de la glande thyroïde.11

Le beurre et la santé gastro-intestinale

Les matières grasses du beurre contiennent des glyco-spingolipides, catégorie particulière d'acides gras qui protègent des infections gastro-intestinales, surtout chez les très jeunes enfants et les personnes âgées. C'est pour cette raison que les enfants qui boivent du lait écrémé ont des diarrhées de trois à cinq fois plus souvent que les enfants qui boivent du lait entier.12 Le cholestérol des graisses du beurre entretient la bonne santé des parois intestinales et protège du cancer du côlon.13 Les acides gras à chaîne courte ou moyenne protègent contre les germes pathogènes et ont des effets anti-fongiques puissants.14 Le beurre aurait alors un rôle important à jouer dans le traitement de la candidose.

Le beurre et le poids

L'idée que le beurre fait grossir est hélas une idée fausse. Les acides gras à chaîne courte ou moyenne du beurre ne sont pas stockés dans les tissus adipeux, mais sont utilisés pour produire de l'énergie rapidement. Les tissus gras chez l'humain sont composés en majorité d'acides gras à longue chaîne.15 Ceux-ci proviennent de l'huile d'olive et des huiles polyinsaturées autant que des hydrates de carbone raffinés. Comme le beurre est riche en nutriments, il confère un sentiment de satiété. Se pourrait-il que la margarine et autre substituts de beurre provoquent des envies irrésistibles de manger parce que ces aliments fort manipulés ne donnent pas au corps ce dont il a faim?

Le beurre pour la croissance

Bien des facteurs présents dans le beurre assurent une croissance optimale aux enfants. En premier lieu : la vitamine A. Les individus privés d'un apport suffisant en vitamine A lors de la grossesse tendent à avoir des visages et une structure osseuse plus étroits, des palais rétrécis (?) et des dents qui se chevauchent.16 Une carence extrême en vitamine A provoque la cécité, des troubles osseux et autres défauts de naissance.17 Les sujets recevant une dose optimale de vitamine A à partir de la conception ont des visages larges et beaux, des dents fortes et droites, et une excellente structure osseuse. La vitamine A joue aussi un rôle important dans le développement des caractères sexués. Les veaux nourris aux substituts de beurre tombent malades et meurent avant d'atteindre la maturité.18

Le facteur X, découvert par le docteur Weston Price, est aussi essentiel à une croissance optimale. On ne le trouve que dans les matières grasses du beurre provenant de vaches ayant brouté de l'herbe fraîche.19

Le cholestérol du beurre joue un rôle important dans le développement du cerveau et du système nerveux.20 Le lait maternel est riche en cholestérol et contient plus de 50% de ses calories en matières grasses. On a pu établir un lien entre les régimes pauvres en graisses et les difficultés de croissance chez les enfants21-et pourtant on continue à conseiller des régimes pauvres en graisses aux enfants ! Les enfants ont besoin des nombreux éléments présents dans le beurre et dans les autres graisses animales pour s'assurer une croissance optimale.

Au delà de la margarine

Il n'est dorénavant plus un secret que la margarine que les américains ont tartinée sur leurs toasts et les graisses hydrogénées qu'ils consomment dans les aliments industrialisés comme les crackers et les biscuits est le coupable principal dans le fléau actuel du cancer et des maladies cardio-vasculaires.22 Mais les écrivains « grand public » du domaine de la nutrition continuent à dénigrer le beurre et conseillent à sa place des substituts à tartiner.23 Ces derniers ne comportent peut-être plus de graisses hydrogénées, mais ils sont composés d'huiles végétales rances, ayant subi des traitements multiples, des isolats de protéines de soja et une quantité d'additifs. Un livre de recette à succès « Butter Busters » (« La chasse au beurre » à peu près) fait la promotion des butter-buds : composés de malto-dextrine, un hydrate de carbone dérivé du maïs, ainsi que d'une douzaine d'éléments grandement manipulés, soi-disant pauvres en graisses.

Qui tire profit de cette guerre de propagande contre le beurre? La liste est longue et inclut la médecine classique, les hôpitaux, les firmes pharmaceutiques et les transformateurs alimentaires. Mais le bénéficiaire en chef est l'industrie de l'agro-alimentaire et les cartels qui achètent leurs produits - principalement le coton, le maïs et le soja - les trois récoltes principales en Amérique du Nord, qui sont généralement cultivés en monocultures sur de vastes exploitations et demandent l'utilisation intensive de fertilisants artificiels et de pesticides. Ces trois productions - soja, maïs et coton - peuvent être utilisés pour produire de la margarine et des aliments à tartiner. Afin que ces produits soient acceptables pour le consommateur en fin de course, les transformateurs et producteurs de l'agri-business veillent à ce qu'on en fasse la promotion en tant qu'aliments de santé. Nous serions sots de les croire.

Le beurre et la ferme familiale traditionnelle

Un pays qui consomme du beurre est un pays qui soutient les exploitations agricoles familiales. Si les américains voulaient payer un prix correct pour le beurre et la crème de bonne qualité, provenant de vaches élevées dans des pâturages, tous les exploitants de petite et moyenne fermes pourraient tirer des revenus suffisants grâce à quelques vaches de Jersey ou Guernesey. Pour qu'elles aient de l'herbe en suffisance, le fermier alternerait naturellement les récoltes, donnant au sol le bénéfice d'une jachère - sans oublier le bénéfice d'un fumier de première qualité. Les champs entretenus de la sorte produisent des végétaux de toute première qualité, sur la durée, sans que ne doivent être ajoutés des fertilisants azotés et en utilisant un minimum de pesticides. Les poulets courant encore dans la cour de ferme, se nourrissant des insectes qui fourmillent autour des étables, produisent des œufs aux superbes qualités nutritionnelles- regorgeant de vitamine A et d'acides gras hautement bénéfiques.

Si vous souhaitez que l'Amérique redevienne une nation de paysans prospères dans la meilleure tradition Jeffersonnienne, achetez du beurre, de la crème, du lait ou du yaourt entier de provenance biologique, des œufs de poules élevées en liberté. Ces aliments apportent un revenu correct et suffisant au petit propriétaire agricole, sans concentrer le pouvoir dans les mains des cartels. Les groupes ethniques qui n'utilisent pas le beurre obtiennent les mêmes nutriments à partir d'insectes, d'abats, d'œufs de poissons ou de graisses d'animaux marins-aliments qui rebutent la plupart d'entre nous. Pour des américains qui ne mangent ni insectes ni graisse de phoque, le beurre n'est pas seulement le meilleur, il est essentiel.

Notes bibliographiques

Price, Weston, DDS Nutrition and Physical Degeneration, 1945, Price Pottenger Nutrition Foundation, Inc., La Mesa, California

Representative of American folk traditions about butterfat is this passage from "Neighbor Rosicky", by American author Willa Cather: [The Rosickys] had been at one accord not to hurry through life, not to be always skimping and saving. They saw their neighbours buy more land and feed more stock than they did, without discontent. Once when the creamery agent came to the Rosickys to persuade them to sell him their cream, he told then how much the Fasslers, their nearest neighbours, had made on their cream last year. "Yes," said Mary, "and look at them Fassler children! Pale, pinched little things, they look like skimmed milk. I'd rather put some colour into my children's faces than put money into the bank."

Cranton, EM, MD and JP Frackelton, MD, Journal of Holistic Medicine, Spring/Summer 1984

Nutrition Week Mar 22, 1991 21:12:2-3

Enig, Mary G, PhD, Nutrition Quarterly, 1993 Vol 17, No 4

Cohen, L A et al, J Natl Cancer Inst 1986 77:43

Belury, MA, Nutrition Reviews, April 1995 53:(4) 83-89

Cohen, op cit

American Journal of Physical Medicine, 1941, 133; Physiological Zoology, 1935 8:457

Kabara, J J, The Pharmacological Effects of Lipids, J J Kabara, ed, The American Oil Chemists Society, Champaign, IL 1978 pp 1-14

Jennings, IW, Vitamins in Endocrine Metabolism, Charles C. Thomas Publisher, Springfield, Ill, pp 41-57

Koopman, JS, et al American Journal of Public Health 1984 74(12):1371-1373

Addis, Paul, Food and Nutrition News, March/April 1990 62:2:7-10

Prasad, KN, Life Science, 1980, 27:1351-8; Gershon, Herman and Larry Shanks, Symposium on the Pharmacological Effect of Lipids, Jon J Kabara Ed, American Oil Chemists Society, Champaign, Illinois 1978 51-62

Levels of linoleic acid in adipose tissues reflect the amount of linoleic acid in the diet. Valero, et al Annals of Nutritional Metabolism, Nov/Dec 1990 34:6:323-327; Felton, CV et al, Lancet 1994 344:1195-96

Price, op cit

Jennings, op cit

DeCava, Judith, Journal of the National Academy of Research Biochemists, September 1988 1053-1059

Price, op cit

Alfin-Slater, R B and L Aftergood, "Lipids", Modern Nutrition in Health and Disease, Chapter 5, 6th ed, R S Goodhart and M E Shils, eds, Lea and Febiger, Philadelphia 1980, p 131

Smith, MM, MNS RD and F Lifshitz, MD Pediatrics, Mar 1994 93:3:438-443

Enig, op cit

"Diet Roulette", The New York Times, May 20, 1994.

Traduction de l'article "Butter is better" paru dans

Health Freedom News, © 1999 Sally Fallon and Mary G. Enig, PhD.

 

last update: 03/22/2005 11:45:13

1987

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La solution du beurre clarifié "GHEE" fait à partir de beurre cru biologique à basse température (donc non bouilli comme font certains !) est une bonne alternative pour les intolérants ou les allergiques au lait de vache !

Mais ne le faites surtout pas avec du beurre pas cher de vaches élévées aux antibio ..., vous allez concentrer  encore plus, pas éliminer !

Conservation quasi illimitée à température ambiante en pot de verre, et bon pour la santé et cuisiner, que demander de mieux !

Ned

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Nouvelles sur les intolérances et allergies alimentaires ! Une FAUSSE-PISTE organisée ?

18 Février 2012, 14:23pm

Publié par mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr

Allergies et Intolérances alimentaires...

Le commerce et l'industrie nous pousseraient-ils vers une « fausse-piste » ? (Il y a des milliards à gagner !)
À la lecture de ce qui va suivre je vous invite à vous poser des questions ! ! !

Textes de bases revus par Ned, aidé de Mariam, de Clotilde et d'Arielle.

Les textes et commentaires en bleu et en vert sont de Ned.

                                                         >>>>>>>>

    Pour comprendre diverses approches et réactions, il est utile d'avoir une approche  avec :

Du bon sens.

Le rôle des microbes et bactéries dans les corps vivants (Les Mycrozymas du Pr Antoine BÉCHAMP)  

Le décodage des maladies selon Hamer et tous ses successeurs.

Le déroulement en 3 phases « naturelles »  des maladies, quelles qu'elles soient.

Les lois biologiques de notre cerveau et les boucles neurolinguistiques.

Les allergies (y compris aux roses … en plastique !)  par Dr Salomon SELLAM

La logique des symptômes.

Un petit peu d'embryologie et d'anatomie.

Accepter de faire les liens entre « notre histoire et nos pathologies », et les manifestations de tentatives de réparations physiques et émotionnelles, avec les perturbations plus ou moins longues et douloureuses souvent associées.

L'importance méconnue du SCORBUT et des « péri-Scorbut » dans la gravité des phases de réparations qui se déroulent mal.

La compréhension des « Konflicts » en balance qui entraînent des « rechutes » et autres « dites » métastases !

La résistance incroyable de l'être humain biologique.

La FORCE des programmes de sauvegarde des mammifères que nous sommes aussi (nous garder en vie par tous les moyens possibles !)

La résistance incroyable de l'EGO humain au changement ! ((seuls les bébés mouillés aiment le changement)

L'importance des parasites intestinaux et de l'usage des vermifuges (par exemple Elixir du massif de Chartreuse, auquel certains ajoutent des huiles essentielles de Bois de rose, Thym et Tea tree, 7 gouttes de chaque dans le flacon)
 


                                                                                      >>>>>>>

 

Food Allergy, Dr Natasha Campbell-McBride (traduction FR par C. Petranto sur www.taty.be

Extraits et résumés du document du Dr Natasha Campbell-McBride :

Une récente enquête publique au Royaume-Uni a montré que presque la moitié de la population interrogée rapporte avoir une “allergie” à un ou plusieurs aliments. En fait, le pourcentage réel pour les “vraies allergies alimentaires” tourne autour de 1 % (en pays dits développés), la raison de cette confusion étant que la majorité des réactions/allergies/intolérances alimentaires ne produisent pas un profil type d’allergie. (...)

Assez souvent, la personne n’est pas sûre de l’aliment responsable de la réaction, car la réaction peut être immédiate, retardée, ou chevaucher d’autres réactions.
Les symptômes fréquents sont :migraine, fatigue, syndrome prémenstruel, articulations douloureuses, peau qui démange aux plis (aine, etc) dépression... mais les symptômes les plus immédiats et les plus courants  sont : douleur, diarrhée ou constipation, envies pressantes, ballonnements, indigestions, etc.
Nombre de personnes tentent d’identifier leur problème, et divers tests sont apparus sur le marché (tests sanguins, tests cutanés électroniques...) mais ces tests produisent trop de faux résultats négatifs/positifs, et de plus, ils laissent penser qu’il suffira simplement d’éliminer les aliments détectés “positifs” pour régler le problème.
Dans certains cas, il est vrai que l’évitement d’un aliment peut aider.
Toutefois, après avoir éliminé quelques aliments, des patients commencent à réagir à de nouveaux aliments. Le processus global conduit alors à une situation où la personne ne peut quasiment plus rien manger, et chaque nouveau test détecte de nouvelles intolérances alimentaires.
    En fait, la stratégie simpliste qui consiste à ne pas manger les aliments auxquels vous êtes allergique ne s’adresse pas aux racines du problème.

Nous devons examiner plus en profondeur l’origine de ces intolérances alimentaires. Pour le comprendre, j’aimerais partager avec vous l’histoire d’une mes patientes qui a fait appel à moi pour “sortir de ses allergies alimentaires”.

Stéphanie S., 35 ans
Femme au teint pâle, qui semble en malnutrition (45 kg pour 1 m 60). Elle a très peu d’énergie, une cystite chronique, des douleurs abdominales, des ballonnements et une constipation chronique. Toute sa vie elle a été diagnostiquée anémique.

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Son régime au moment où elle vient me voir est très limité : elle semble tolérer (mais n’est pas sûre) les céréales du petit-déjeuner, le yaourt de brebis, le lait de soja, quelques variétés de fromages, quelques légumes et rarement du poisson. Après plusieurs tests d’allergies alimentaires, elle a supprimé toutes les viandes, les œufs, les noix, tous les fruits, les céréales complètes et la plupart des légumes.
L’exemple est très courant et démontre clairement que simplement supprimer les “mauvais” aliments d’une alimentation ne résout pas le problème. Nous devons investiguer davantage et suivre la genèse de la maladie de la patiente. Pour cela nous allons examiner l’historique de santé de Stéphanie.
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En cas de dysbiose intestinale, des quantités importantes de toxines sont produites par différents agents pathogènes présents dans l’intestin et sont absorbées par la circulation sanguine à travers la paroi intestinale endommagée.
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Autres dégâts pour la flore intestinale

Chaque traitement antibiotique agresse les souches de bactéries bénéfiques de l'intestin, laissant la porte ouverte à l'invasion d'agents pathogènes résistants aux antibiotiques Même lorsque le traitement est court et la dose faible, il faut un certain temps avant que les différentes bactéries intestinales bénéfiques puissent récupérer.
Si durant cette période la flore intestinale est soumise à d’autre(s) facteur(s) préjudiciable(s), alors la dysbiose intestinale peut démarrer pour de bon.
     En outre les contraceptifs ont de sérieux effets dommageables sur la composition de la flore intestinale, or Stéphanie a    été mise sous pilule à 14 ans.


La malnutrition, conséquence d’une flore intestinale anormale

Stéphanie a souffert de malnutrition toute sa vie, bien que sa famille ait toujours cuisiné des repas « complets ».
La couche microbienne qui se trouve à la surface absorbante du conduit gastro-intestinal ne fait pas que le protéger mais maintient son intégrité. Les cellules épithéliales appelées les entérocytes, qui recouvrent les villosités de l’intestin, complètent le processus de digestion et absorbent les nutriments de la nourriture. Ces cellules ne vivent que quelques jours, car le renouvellement de la paroi intestinal est très actif.

Dans le corps humain, l’absence de bonnes bactéries est toujours accompagnée de la prolifération incontrôlable de bactéries pathogènes. Lors d’une attaque par la flore pathogène, l’épithélium intestinal dégénère et devient inapte à digérer et absorber la nourriture correctement, ce qui conduit à la malabsorption, aux carences nutritionnelles et aux intolérances alimentaires.
Si la flore intestinale est endommagée, les meilleurs aliments et suppléments n’ont pas une chance d’être bien décomposés et absorbés.
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La fibre alimentaire seule, sans les bactéries bénéfiques présentes dans l’intestin, peut se révéler néfaste.

La question du lactose, auquel Stéphanie était intolérante, se pose tout de même, car pourquoi certaines personnes semblent-elles ne pas en souffrir ? Pourquoi ? Parce que ces personnes ont les bactéries adéquates dans leur intestin – dont l’une des principales est e.coli. Ces bactéries apparaissent en grand nombre dans l’intestin d’un bébé en bonne santé dans les premiers jours de sa naissance, et leur nombre reste stable toute la vie à condition qu’elles ne soient pas détruites par les antibiotiques et d’autres facteurs environnementaux.

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la meilleure manière de se protéger contre les espèces pathogènes e.coli est d’avoir un intestin peuplé de souches bénéfiques de la même famille. Malheureusement, ce groupe de bactéries bénéfiques est très sensible aux antibiotiques à large spectre.
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La nature nous a pourvus de notre propre usine de fabrication de ces substances – une flore intestinale saine.
Et quand la flore intestinale est endommagée, nous développons des carences nutritionnelles malgré une bonne alimentation.
Chaque enfant ou adulte avec une dysbiose intestinale présente des carences en vitamines - vitamines que la flore intestinale est censée produire.
La restauration de la flore bénéfique de l’intestin est la meilleure manière de gérer ces déficiences, en particulier celles en vitamines B.


L’anémie, autre conséquence de la dysbiose intestinale

La majorité des patients atteints de dysbiose intestinale ont un teint pâle et leurs analyses de sang montrent des modifications typiques de l’anémie, car non seulement ils n’arrivent pas à absorber les vitamines et les minéraux essentiels à partir de la nourriture, mais en plus leur propre production de ces vitamines est endommagée. Pour couronner le tout, les personnes avec une flore intestinale défectueuse ont souvent des groupes particuliers de bactéries pathogènes dans leur intestin, bactéries qui sont « friandes » de fer, laissant la personne déficiente.
Or les suppléments de fer favorisent la prolifération de ces bactéries, amènent des problèmes digestifs désagréables et ne résolvent pas l'anémie.
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Les agents pathogènes dans l'intestin

Dans un intestin sain, leur nombre est limité et étroitement contrôlé par la flore bénéfique, mais quand cette flore bénéfique est affaiblie et endommagée, ces pathogènes échappent à tout contrôle.
Le plus connu est le champignon candida albicans, qui cause des souffrances indicibles à des millions de gens (Candidosei).
Les écrits abondent à son sujet, cependant, bien souvent, ce qui est décrit comme étant le syndrome du candida n’est rien d’autre que le résultat de la dysbiose intestinale.

Cette dernière met en jeu l'activité d'un grand nombre d'autres microbes opportunistes et pathogènes. Le candida albicans n'est jamais seul dans le corps humain. Dans un corps sain, le candida et de nombreux autres microbes nocifs sont très bien contrôlés par la flore bénéfique. Par contre, si les habituels antibiotiques à large spectre tuent un grand nombre de microbes différents dans le corps (bons et mauvais), ils n'ont aucun effet sur le candida. Donc, après chaque traitement antibiotique, le candida est laissé sans « personne » pour le contrôler, ce qui lui permet de se développer et de prospérer.

La famille clostridia a elle aussi bénéficié de l'ère des antibiotiques pour proliférer, car les clostridia y sont résistants. Aussi longtemps qu'ils sont contrôlés par les microbes intestinaux bénéfiques, ils ne sont pas dangereux. Malheureusement, chaque traitement antibiotique à large spectre élimine les bonnes bactéries, ce qui laisse le clostridia sans contrôle et lui permet de prospérer.
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“Allergies” alimentaires et intolérances (deux "choses" totalement différentes).

La flore intestinale normale maintient l'intégrité de la paroi intestinale en la protégeant, la nourrissant, lui assurant un renouvellement cellulaire de sa surface.
Quand les bactéries bénéfiques de l'intestin sont fortement réduites, la paroi intestinale dégénère.
Parallèlement, les espèces opportunistes, non contrôlées par la flore bénéfique affaiblie, accèdent à la paroi intestinale et l'endommagent, la rendant poreuse et “fuyante”
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 Le candida albicans a lui aussi cette capacité. Ses cellules s'attachent littéralement à la paroi intestinale en y plantant leurs “racines”, le rendant ainsi « fuyant ». (Beaucoup de vers et de parasites ont aussi cette capacité.)
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Donc, il n'y a rien à reprocher à la nourriture.
Dans le but d'éliminer les allergies il est alors préférable de se concentrer sur la paroi intestinale et non sur les aliments.


D'après l'expérience clinique, quand la paroi intestinale est guérie, de nombreuses intolérances alimentaires disparaissent.

Guérir la paroi intestinale – le régime

Comment faire pour guérir la paroi intestinale ?
Il s’agit de remplacer les bactéries pathogènes de l'intestin par des bactéries bénéfiques ; l'usage de probiotiques efficaces est une part essentielle du traitement.
Cependant, l'intervention la plus importante est un régime approprié.
Or ce régime a déjà été mis au point : c’est le RGS. Il est très efficace, avec plus de 60 ans de recul et un excellent taux de succès chez des gens présentant toutes sortes de désordres digestifs, y compris des maladies dévastatrices telles que la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse.
Régime des Glucides Spécifiques ou RGS (ne pas confondre avec le Régime des groupes sanguins).
Le RGS a été inventé par un pédiatre américain renommé, le Dr. Sydney Valentine HAAS, dans la première moitié du XXème siècle.
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Le constat était que les patients avec des troubles digestifs toléraient assez bien les protéines et les graisses alimentaires, mais les glucides complexes des céréales et des légumes riches en amidon empiraient la situation. Le saccharose, le lactose et les autres disaccharides devaient être exclus du régime. Par contre, certains fruits et légumes étaient non seulement bien tolérés par leurs patients mais amélioraient leur condition physique.
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Les résultats de cette recherche ont été publiés dans un manuel médical complet, The Management of Celiac Disease, écrit par le Dr. Sidney V. Haas et Merrill  P. Haas en 1951. (Le régime décrit dans le livre a été accepté par la communauté médicale du monde entier comme une cure pour la maladie cœliaque.
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À cette époque, la maladie cœliaque n'était pas clairement définie, un grand nombre de pathologies intestinales diverses étaient incluses dans le diagnostic de la maladie cœliaque - et toutes ces conditions étaient efficacement traitées par le RGS.
Mais, dans les décennies qui ont suivi, la maladie cœliaque a finalement été définie comme une intolérance au gluten (enthéropathie au gluten), ce qui a exclu du diagnostic un très grand nombre de problèmes intestinaux divers.
Le « régime sans gluten” a été annoncé comme étant efficace pour le traitement de la maladie cœliaque, le RGS est tombé dans l'oubli, et ses informations considérées comme obsolètes. Et toutes les autres maladies intestinales, qui entraient dans le diagnostic avec la vraie maladie cœliaque, ont elles aussi été oubliées.

La vraie maladie cœliaque est rare et les pathologies intestinales “oubliées”, qui concernent un très large groupe de patients, sont habituellement diagnostiquées comme maladie cœliaque et ne répondent pas bien au régime sans gluten.
Par ailleurs, de nombreux “vrais” cœliaques ne voient pas non plus leur situation s'améliorer en suivant le régime sans gluten.
Toutes ces conditions répondent très bien au RGS développé par le Dr. Haas.

Pourtant, le régime des glucides spécifiques serait complètement tombé aux oubliettes s'il n'avait pas été remis au goût du jour par Elaine Gottschall.
Désespérée de ne pouvoir aider sa petite fille souffrant d'une sévère colite ulcéreuse et de problèmes neurologiques, E. Gottschall consulta le Dr. Haas en 1958.

Après avoir suivi le RGS pendant deux ans, sa fille fut complètement guérie de tout symptôme. Elaine Gottschall décida alors de faire connaître le RGS, et au fil des années elle a ainsi aidé des milliers de personnes souffrant de maladie de Crohn, de colite ulcéreuse, de maladie cœliaque, de diverticulite et de divers types de diarrhée chronique.
Des guérisons très spectaculaires et rapides ont été observées chez de jeunes enfants qui, en dehors de leurs problèmes digestifs, présentaient de graves troubles du comportement tels que l'autisme, l'hyperactivité et les terreurs nocturnes.
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C'est en effet le régime idéal pour les allergies alimentaires. Comme je (Dr Campbell) travaille essentiellement avec des enfants présentant des troubles d'apprentissage comme l’autisme, le TDAH (trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité), la dyslexie, la dyspraxie, etc., j'ai regroupé tous ces patients sous le nom de Gut and psychology syndrome, ou GAPS, (Syndrome entéropsychologique).
J’ai dû adapter certains aspects du RGS pour ces patients et ils ont rebaptisé leur régime « Le régime GAPS ».
Au fil du temps, j'ai développé le « régime d'introduction gaps » pour les cas les plus graves. Je trouve ce régime d’introduction particulièrement efficace dans les allergies alimentaires, car il permet à la paroi intestinale de guérir rapidement. Il est structuré en plusieurs étapes, et à moins d’allergie dangereuse (de type anaphylactique) à un aliment particulier, je conseille à mes patients d’ignorer les résultats de leurs intolérances alimentaires et de suivre les étapes une à une.

Le régime d’introduction (Gaps) est en cinq étapes et est bénéfique à la muqueuse intestinale de trois manières :

1. Il exclut les fibres.
Dans un intestin endommagé, les fibres irritent la muqueuse intestinale et constituent une nourriture pour les microbes intestinaux pathogènes. Donc : pas de noix, pas de haricots, de fruits, ni de légumes crus. Seuls les légumes bien cuits (en soupes et ragoûts) sont autorisés à condition d’ôter les parties fibreuses du légume. Et comme les amidons ne sont pas autorisés dans le régime GAPS, il faut aussi exclure les céréales et les légumes farineux.

2. Il fait bonne place aux acides aminés, minéraux, gélatine, glucosamines, collagènes, vitamines liposolubles, etc., qui sont apportées par les bouillons de viandes et de poissons, les parties gélatineuses de la viande bien cuites dans le bouillon, les abats, les jaunes d’œufs et par la grande consommation de graisses animales naturellement présentes dans les viandes.

3. Ce régime fournit des bactéries probiotiques sous la forme d'aliments fermentés. Les patients apprennent à préparer leur propre yaourt, kéfir, légumes et autres aliments, qui sont introduits progressivement afin d’éviter une réaction d’Herxheimer.

Dans les deux premières étapes de ce régime, les symptômes digestifs les plus graves (diarrhée, douleurs abdominales, etc.) disparaissent assez rapidement.
Le patient peut alors aller vers les étapes suivantes où plus d’aliments sont introduits peu à peu. Comme l’intestin est en train de guérir, on peut introduire graduellement des aliments qui ne pouvaient plus être tolérés auparavant. Quand le régime d’introduction est terminé, le patient passe au régime GAPS complet.

Je recommande d’adhérer à ce dernier pour une durée moyenne de deux ans afin de restaurer la flore intestinale normale et la fonction digestive.
Selon la gravité de la situation, le temps de guérison varie (les enfants guérissent généralement plus vite que les adultes).

Stéphanie a dû suivre le régime d’introduction pendant sept mois avant de pouvoir prendre du poids et se sentir plus forte. Lorsqu’elle est passée au régime complet, elle avait des selles normales, plus aucun ballonnement ni symptôme de cystite et son énergie s’était bien améliorée –même si elle paraissait encore légèrement pâle. Un an après le début du traitement elle a disparu pendant 18 mois, jusqu’au jour où elle me donna de ses nouvelles : elle allait bien, avait une bonne énergie, n’avait plus de symptômes de cystite et sa fonction intestinale était bonne. Elle avait pris du poids : bien que toujours mince, elle restait dans la norme.
Au cours des deux derniers mois elle avait recommencé à manger des aliments non « autorisés » dans le régime, et a conclu qu’elle les tolérait en les consommant occasionnellement, y compris les pâtes, le chocolat et certains produits de la boulangerie locale.

Guérir la paroi intestinale – les probiotiques.

Afin de guérir la paroi intestinale, outre un régime adéquat, il convient de remplacer la flore pathogène de l’intestin par une flore bénéfique. Les aliments fermentés procurent certains de ces microbes probiotiques.
    Cependant, un probiotique efficace est essentiel dans de nombreux cas.


Diverses études ont montré les bienfaits de l’ingestion de probiotiques pour la plupart des troubles digestifs et d'autres problèmes de santé.
Le marché en propose une grande quantité (boissons, poudres, capsules ou comprimés) mais la plupart sont prophylactiques : conçus pour les personnes en assez bonne santé, ils ne tiennent pas compte de la différence entre une personne présentant un trouble digestif  et un patient souffrant d’un « intestin qui fuit » (leaky gut).
Ces dernières ont besoin d'un puissant pro-biotique contenant des espèces bien choisies de bactéries probiotiques. (Prévoir un coût de environ 1€ les 3 gélules dosées à 6 milliards de germe revivifiables)

En effet, un probiotique thérapeutique entraînera une réaction dite d'Herxheimer : les bactéries probiotiques tuent les pathogènes de l’intestin, et quand ces derniers meurent ils libèrent des toxines. Ce sont ces toxines qui vont donner au patient ses symptômes particuliers et leur présence va donc aggraver les symptômes .
    Cette réaction peut être assez grave et doit être contrôlée, c’est pourquoi je recommande de commencer avec une très petite dose de pro-biotique et d’augmenter graduellement jusqu’à atteindre la dose thérapeutique. Une fois ce niveau atteint, le patient doit y rester plusieurs mois - selon la gravité de sa pathologie. Une fois que la majorité des symptômes a disparu, le patient peut progressivement réduire la dose quotidienne à un taux de maintenance, ou arrêter la prise du probiotique.
    (La prise d'algues bleu-vert type Klamath peut aider à évacuer au mieux ces toxines)

Stéphanie a eu recours à un probiotique thérapeutique spécifique.
Elle a pris une gélule par jour (deux milliards de cellules vivantes) pendant une semaine, puis est montée jusqu’à deux gélules quotidiennes. À cette dose, sa peau a commencé à démanger, ses selles sont devenues molles et les symptômes de sa cystite se sont légèrement aggravés  ; elle a considéré qu’il s’agissait d’une réaction d’Herxheimer et a choisi de rester à cette dose aussi longtemps que les symptômes subsistaient …./... Elle est ainsi arrivée peu à peu à huit gélules par jour.


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 NOTA : la paroi du tube digestif (environ 200m² (deux cent m²)) abrite environ 70 % des cellules immunitaires de l'organisme, ainsi que 100 millions de neurones répartis sur toute sa longueur. Ceci explique entre autres, comment les émotions peuvent altérer les fonctions digestives ainsi que la performance du système immunitaire.

http://espoirguerison.weezbe.com/ pour acheter le livre du Dr CAMPBELL-McBride en français

Un lien vers un autre article sur un même sujet

http://artdevivresain.over-blog.com/article-temoignage---espoir-pour-les-maladies-degeneratives-98713363.html

« Une DYSBIOSE INTESTINALE »,
associée, le plus souvent, à une « CANDIDOSE » 

N.B.

* (Candidose : Terme communément utilisé pour désigner l’envahissement dans l’intestin d’une flore microbienne pathogène, constituée de bactéries, parasites, levures, etc. dont le candida albicans, d’où le mot de « candidose »).

* (Dysbiose : l’appellation « Dysbiose » est utilisée pour désigner un déséquilibre dans l’intestin, entre la flore bénéfique, et la flore dite pathogène, et lorsque la paroi intestinale, endommagée, est devenue poreuse et perméable).
Ce syndrome est associé, selon le degré de sévérité de la pathologie, à des troubles ou maladies connexes les plus diverses :

glycémie instable ; troubles thyroïdien (et, ou) surrénaliens; anémie, carence en fer, malabsorption des aliments et troubles digestifs, allergies ou intolérances alimentaires, etc.

voir aussi : 
https://fr.sott.net/articles/show/7004-Gary-Taubes-les-recommandations-nutritionnelles-rendent-les-gens-malades

 

Voir aussi le décodage de l'intestin :  Comprendre notre système digestif ?          

 

                                                                   >>>>>>>>>>>>>>

Autre témoignage :

Quand l'intolérance de la famille laisse la place à l'intolérance alimentaire. ! ! !

Le jour où je me suis senti « repoussé » mes neurones ont dit : retour au programme déjà connu et c'est devenu indigeste.
Mes intestins et les boucles de neurones associées , ont réagi normalement à cette lutte intestine et, renvoyant à ma naissance, tous les essais et apprentissages anciens ont été revisités.
    Ça ne colle plus = plus de gluten !
Puis le cycle de rejet s'est mis en place = diarrhées et selles liquides
les villosités sont engluées et détruites et la malabsorption s'installe d'où anémie et perte de poids.
Les bactéries et Candida se développent mal ou à contre-temps.

                                                                            >>>>>>>

                                  Au terme de tout ceci retenir :

L'intolérance débouche toujours sur des « pathologies multiples et imbriquées ».
La science médicale d'aujourd'hui en ayant « oublié » un minimum de « bon sens » (qui commence à être « utilisé et récupéré » par les  industries agro-alimentaires, commerciales et  pharmaceutiques) nous entraîne sur de fausse pistes !
Les guérisons sont possibles !
Le temps nécessaire à celles-ci est proportionnel à la durée de la « situation » souvent dans un rapport qui peut aller jusquà 1 pour 7.
Comprendre et retrouver obligatoirement  l'origine et le déclencheur.

Accompagner le corps dans ses travaux de réparations est plutôt simple:
- Probiotiques
- Algues bleu-vert ( Phycocyanine si anémie et pertes sanguines )                                    https://www.apoticaria.com/produit-94-soleil-bleu-phycocyanine.html
- Aliments lacto-fermentés
- Vitamine C tous les jours  3g jour au minimun (http://www.vitcnat.com/)
- Limiter ou supprimer dans un premier temps les « allergènes connus » (céréales contenant du gluten, produits laitiers de vache, aliments très riches en fibres, certaines épices...)
- Vermifuge 3 jours avant chaque pleine lune, au début. ( sirop végétal du massif de Chartreuse par ex. )
- Voir un thérapeute de qualité pour aider aux phases difficiles (éthiopathe, acupuncteur...)
- Entrer dans une (des?) phase(s) de pardon et d'Amour.

http://www.annuaire-therapeutes.com/recherche/ville_id:36683/therapie_id:11/rayon:33
                                                                             >>>>>>>>

Je ne pense pas qu'on doive chercher les solutions à l'extérieur.   Mais, demander de l'aide oui !   

Écoutez les gens en face de vous qui connaissent les solutions.
Ils sont partout dans le monde.
N'écoutez pas la Banque Mondiale, écoutez les gens qui ont les pieds sur terre.
Ils ont toutes les solutions pour le monde entier.
http://www.ted.com/talks/lang/pt/bunker_roy.html#.Tty9NE-cDhE.facebook

>>>>>>>>>>>

Décodage lu  pour le Gluten:

Refus de se soumettre aux lois de l'autorité qui entravent ma liberté !

>>>>>>>>>>>:


Et citant Mahatma Gandhi.
"Au début ils vous ignorent,
et puis ils se moquent de vous,
et puis ils vous combattent,
et puis … vous gagnez."

 

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