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Une Bouillotte, et un Doudou, pleins de VIE et ... sans gluten.

Une Bouillotte, et un Doudou, pleins de VIE et ... sans gluten.

Le blog de ceux qui veulent retrouver la Bonne Santé, du corps et de l'esprit et y trouver du plaisir...! et pourquoi pas de la Paix ... et de l'humour en plus. . Il est folie de vouloir guérir le corps sans vouloir guérir l’esprit. (Platon) . **********************************************************************************. Mes avis sur la santé ou la maladie n'engagent que ma vision des choses et ne doivent pas vous empêcher de prendre l'avis d'un professionnel. . ****************************************************************************************. Vos commentaires même brefs ( en cliquant sur commentaires et en mettant un petit mot au bas de chaque article), sont les liens et vos encouragements à poursuivre mes parutions. ................................................. .http://mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr/article-mise-en-garde-les-informations-de-ce-blog-sont-publiees-a-titre-gratuit-et-informatif-100448254.html

À CONDITION QUE CE SOIT DU RIZ...

LE RIZ, UN REMÈDE OUBLIÉ...
À CONDITION QUE CE SOIT DU RIZ...


La Chine reste le plus grand producteur de riz au monde. L'Empire du Milieu récolte plus de 200 millions de tonnes de riz par an, dont une bonne part est exportée dans le monde entier. Pourtant, les cuisiniers et consommateurs doivent se montrer prudents : non seulement, cet aliment contient des pesticides utilisés dans l'agriculture chinoise, mais selon le journal The Korea Times, le riz peut également être fabriqué de façon artificielle.

La fécule de pomme de terre est mélangée avec du plastique (de la résine synthétique, par exemple) et prend ensuite la forme d'un grain de riz. Les grains sont ensuite cuits à la vapeur avec un arôme de riz typique. Les médecins tirent la sonnette d'alarme contre la consommation de ce produit artificiel : trois portions pleines contiendraient apparemment autant de plastique qu'un petit sachet en plastique !

Le pire est que vous ne pouvez pas savoir si le riz que vous achetez régulièrement comporte en totalité ou en partie, du riz synthétique.

Voici quatre tests simples par lesquels vous pourrez savoir si votre riz est naturel ou du plastique :

Le test de l'eau


Versez une cuillère à soupe de riz cru dans un verre rempli d'eau froide et mélangez vigoureusement. Si le riz tombe au fond du verre, tout va bien ; si au contraire il flotte à la surface, soyez vigilants, car il contient sûrement du plastique.

Le test du feu

À l'aide d'un briquet, brûlez une poignée de riz. Si ce dernier prend feu et dégage une odeur de plastique brûlé, vous savez quoi faire ! Ne le mangez surtout pas !

Le test du mortier et du pilon

Lorsque vous moulez quelques grains de riz avec un mortier et pilon, la poudre doit être bien blanche. Pour le riz artificiel, vous apercevrez une décoloration jaune à la place.

Le test de moisissure

Si vous voulez être sûr que vous ne risquez rien avec votre riz cuit, mettez-en une petite quantité dans un Tupperware et laissez-le dans un endroit chaud. Dans quelques jours, de la moisissure devra apparaître, sinon c'est que votre riz est artificiel.

Ah, ces Chinois !... Il serait intéressant de savoir si ce riz est fourni aux Chinois ou s’il est réservé à l’exportation.

Mais cet épisode du riz chinois ne doit pas nous détourner du vrai riz dont les propriétés nutritives sont exceptionnelles.

Le riz est un aliment universel (s'il est complet ou au moins semi-complet)

Le riz est l'aliment de base de plusieurs milliards de personnes à travers le monde. Il renferme la plupart des éléments vitaux indispensables à notre santé. Il est dépourvu de gluten, ce qui est un avantage pour ceux qui y sont plus ou moins allergiques. Il se dit qu’il existe plus de 40000 variétés de riz différentes selon certaines sources et 70000 selon d’autres. C'est sous la forme de grains complets que l'on peut le qualifier d'aliment par excellence, car l'assise protéique et surtout le germe renferment tous les précieux éléments vitaux, sous forme de fibres, de glucides complexes, de vitamines essentielles (surtout du groupe B), et de minéraux.

Le son de riz qui est issu de l’enveloppe du grain, concentre donc la plupart des nutriments vitaux intéressants – dommage qu’il nuise à la conservation des grains. Hélas, l’intérieur des grains est essentiellement de l’amidon ; c’est pour cela que le riz blanc (décortiqué) présente une valeur nutritive médiocre, et peut entraîner des dégâts considérables par carences parmi les populations soumises à cette alimentation majoritaire.

Quels riz choisir ?

Le riz blanc : Il est totalement débarrassé du germe et du son. Ce riz totalement décortiqué est même poli ce qui le prive de la plupart de ses éléments nutritifs. D'une façon générale, le riz blanc est plus consommé que le riz complet ou le riz brun, car les consommateurs préfèrent son goût et sa couleur, ce qui n’est pas trop important à condition qu’il ne soit utilisé que comme accompagnement à la place du pain.

Le riz étuvé (précuit) : Il est cuit sous vide avec son enveloppe, puis décortiqué et séché après cuisson. Ce traitement le rend très facile à cuire, et permettrait de préserver en partie les nutriments car paraît-il, ils migrent au cœur du riz durant le processus d'étuvage...

Le riz complet et semi-complet, bio de préférence, est la seule forme noble méritant le label d’aliment de base. C’est un aliment (presque) complet pour l’apport protéinique.
Oui, je dis « presque » car si le riz complet apporte les 12 acides aminés essentiels (arginine, histidine, lysine, tryptophane, phénylalanine, tyrosine, leucine, isoleucine, thréonine, méthionine, cystine, valine) nécessaires à la synthèse des protéines, surtout pour la croissance des organismes jeunes, mais aussi pour l’entretien à l'état adulte, il lui manque toutefois un élément pour pouvoir assembler le lego de cette synthèse protéinique. C’est pour cela qu’il doit obligatoirement être toujours associé à l’une ou l’autre des légumineuses qui apportera ce complément indispensable.

Le top : le riz sauvage

Le riz sauvage a une origine botanique différente de celle des autres types de riz. En effet, ce n’est pas exactement une variété de riz, mais plutôt la graine d’une plante graminée aquatique. Trouvé aux États-Unis et au Canada, le riz sauvage fait partie de l’alimentation amérindienne depuis plusieurs siècles. Sa couleur très foncée et sa saveur rappelant légèrement la noisette en font un aliment intéressant pour apporter variété et originalité à notre assiette.

Le riz sauvage est riche en : phosphore, magnésium, fer, zinc, manganèse, cuivre, vitamine B2, vitamine B3, vitamine B6, vitamine B9.

Protéines. Selon le Fichier canadien sur les éléments nutritifs, une portion de 125 ml de riz sauvage cuit contient 3,5 g de protéines, contre environ 2,5 g en moyenne pour les autres types de riz. De plus, le riz sauvage contient presque deux fois plus de lysine que les autres types de riz, qu’ils soient blancs ou bruns.

Fibres alimentaires. Le riz sauvage canadien a un contenu plus élevé en fibres alimentaires que le riz blanc : une portion de 125 ml de riz sauvage cuit contient 1,6 g de fibres alimentaires, soit jusqu’à quatre fois plus que certains riz blancs (0,4 g). Le riz sauvage a ainsi un contenu en fibres équivalent à celui du riz brun. On sait qu’une alimentation riche en fibres variées peut contribuer à maintenir une fonction intestinale adéquate, diminuer le risque de cancer du côlon, ainsi que normaliser les taux sanguins de cholestérol, de glucose et d’insuline.

Pour s’assurer que l’on a affaire à du riz véritablement sauvage, vérifier que l’emballage comporte l’une ou l’autre des mentions suivantes : lake wild rice, hand-picked wild rice, hand-harvested wild rice (riz sauvage de lac, riz sauvage ramassé ou récolté à la main).

Cuisson du riz sauvage

Rincer le riz à l’eau courante avant de le cuire. Calculer environ une tasse de riz pour trois tasses d’eau. On pourra le cuire sur la cuisinière ou dans un four réglé à 175° C. La cuisson prend de 30 à 60 minutes selon la variété, mais on calcule habituellement 45 à 50 minutes sur la cuisinière et une heure au four. Les grains devraient être fendus et montrer un cœur blanc, mais ne devraient pas être recourbés (signe qu’ils sont trop cuits). Si nécessaire, égoutter le riz en fin de cuisson.

Le « bon riz », un ami des reins

De nombreux aliments produisent, lors du métabolisme, des déchets (dont certains, comme les purines, sont toxiques). L'organisme doit les éliminer au prix de grosses sollicitations sur les organes tels que le foie et les reins. Or, fait rare en alimentation, le riz ne contient aucune purine.

Un ami des artères

La couche externe du riz complet est un des rares aliments à contenir une substance complexe, le gamma-oryzanol, dont il est prouvé qu'elle freine la production de cholestérol par le foie. Le riz complet est donc un aliment de choix pour abaisser le taux de cholestérol.

Un ami de l’intestin

Les fibres du riz complet appartiennent à la catégorie des fibres insolubles qui jouent un rôle d'éponge dans l'intestin, absorbant de grandes quantités d'eau. Cela aide à rendre les selles plus volumineuses et plus humides, ce qui en facilite l'excrétion. Cela permet également au bol fécal de traverser plus rapidement le côlon, si bien que les substances nocives qu'il contient ont moins le temps pour endommager les cellules. Par sa richesse en fibres et en vitamines du groupe B, qui participent à l'assimilation des sucres dans le sang, le riz complet convient particulièrement aux diabétiques.

La diète au riz du Dr Kempner

En 1934, alors qu'il était médecin au Duke Hospital, le Dr Walter Kempner créa une diète pour les patients présentant une hypertension artérielle élevée et souffrant de maladies rénales. Cette diète à base de riz se révéla tellement efficace, non seulement pour traiter ces maladies, mais également pour perdre du poids et retrouver santé et vitalité, qu'elle devint rapidement célèbre et attira de très nombreux patients à sa clinique, dont de nombreuses personnalités.
Ainsi, le Dr Kempner à mené des recherches et publié les résultats révolutionnaires obtenus par ce régime, et répertoriés ci-dessous :

  • Affections rénales,
  • Apnée du sommeil,
  • Cholestérolémie,
  • Diabète,
  • Hypertension,
  • Insuffisance cardiaque congestive,
  • Maladies cardiovasculaires,
  • Œdèmes,
  • Psoriasis,
  • Raideurs articulaires associées à l'arthrite.


Mais ce qui contribua probablement le plus à son énorme popularité, est sa faculté à faire perdre du poids ! Il se retira en 1992 et il est décédé en 1997 à l'âge de 95 ans.

NOTA : Ce régime rejoint le régime n° 7 de Georges Oshawa, le fondateur de la macrobiotique, qui a permis des milliers de guérisons, y compris de nombreux cancers de type Yin.

Michel Dogna
Repris sur : http://www.alternativesante.fr/
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