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2012-11-06T09:00:00+01:00

Profitons-en, et mordons dans la vie passionnément.

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

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... on calcule toujours automatiquement les chances que l’on a d’y arriver, et notre réponse déterminera toute la suite des événements.

Si on croit que notre objectif est réalisable, on sera évidemment plus ouvert, plus engagé, et nos gestes seront plus assurés.

Et quand les choses commenceront à se corser, on persévérera un peu plus longtemps plutôt que d’abandonner. Si on juge notre but impossible, en revanche, on fera le strict minimum, juste pour dire qu’on a essayé… en fait, on étouffera probablement notre désir avant d’avoir eu le temps de le formuler.


Ainsi, comment (vous) établissez-vous qu’une chose est possible ou non?

 

 


Le fait est que nous ne combattons généralement pas des tumeurs ou des métastases péritonéales,

                              mais de vieilles peurs et pensées limitatives

                      que nous pouvons commencer à guérir immédiatement.


Profitons-en, et mordons dans la vie passionnément.

 

Extraits  de l'article de Marie-Pier CHARON ce lundi matin

 

http://matinmagique.com/no5.html?inf_contact_key=39d20abbaa3d121a2c1e90de05d6725f34dfaf016783aef86281691138846cb1

 

commentaires

Thierry 15/11/2012 20:59


Je reviens sur ce sujet bien intéressant et tablerais sur ces fameuses peurs.


Peurs ennemies, peurs amies, tout simplement toujours et encore peurs, tout en les faisant évoluer afin qu'elles ne nous polluent plus.


Nous faisons pareil avec la maladie que nous voulons faire amie et non plus ennemie. Nous ne la combattons plus et nous faisons en sorte de comprendre son message, de revenir sur le ressenti
d'origine, de prendre pleine conscience de ce ressenti et ainsi, en travaillant profondément et dans cet ordre-là,  d'arriver à la guérison !


Les peurs sont des craintes, des doutes, alors que les phobies sont des peurs pathologiques, la différence est bien importante ! 


Je reviens sur vos exemples. La peur du serpent amène à être surpris, à reculer, à faire une grimace, etc. La phobie du serpent peut amener la personne rien qu'en disant le mot "serpent" à vous
faire une syncope !!! Là, c'est autre chose, que la symbolique peut aider à comprendre ou l'hypnose.


Pour la peur du vide, même chose, la personne peut aller jusqu'au bord de la falaise puis reculer et dire qu'elle a eu peur, etc... La phobie du vide peut là encore tétaniser la personne, la
faire suffoquer et pire, si elle saute. 


Toutes les phobies ont leur chemin dans la symbolique. Les peurs, quant à elles, sont le fruit de nos mémoires ancestrales, de notre éducation et bien d'autres choses tout aussi fortes, MAIS ce
ne sont que des peurs !


Si une peur est entendue, bien comprise, bien travaillée dans cette recherche de prise de conscience, alors je dis que cette peur sort de nous ! si elle revient comme je viens de lire dans un de
vos commentaires, et c'est sans jugement aucun, alors le travail n'a pas été fait assez dans le fond de cette pleine conscience tellement importante. Je le redis : " tout cela n'est pas facile du
tout du tout, mais c'est faisable !". 


Alors oui, mordons la vie à pleines dents en évitant et si une dent nous fait mal, cherchons là encore à savoir le pourquoi du comment de la chose. Image pour vous dire que chaque dent à dans la
symbolique son explication, comme chaque vertèbre etc, etc...


Sur ce, je vais mordre à pleines dents dans ma p'tite salade macrobiotique.

n' ED de mabouillotte-et-mondoudou 16/11/2012 09:22



Merci pour ces beaux compléments et .... Bon appétit !



LL 07/11/2012 21:02


Merci Chère Oméga4, d'avoir pris le temps d'écrire cette sympathique et intéressante réponse. Bonne soirée. LL


 

Oméga4 07/11/2012 20:22


Cher n'ED,


 


Le chapitre 21 du petit Prince est un chemin trés interessant pour mieux comprendre comment apprivoiser les peurs.Ton exemple est trés bien trouvé.


 


Et, Chère LL, je veux simplement vous écrire qu'il n'est pas facile d'apprivoiser ses peurs, c'est un travail de fond.


 


Aujourd'hui, je fais qu'elles deviennent des amies, mais cela n'a pas toujours été comme cela, j'ai eu des peurs, et j'ai vécu des années avec pensant qu'elles
étaient "normales", sans me demander au fond de moi le pourquoi j'avais peur, je subissais, et puis le temps, l'écoute, l'aide aussi, ont fait que j'ai mis un mot sur mes peurs.


 


Toutes nos peurs ne sont pas apprivoisées, mais à force de travail, de patience et de temps....


 


Amicalement


 

Oméga4 07/11/2012 11:37


Nous croyons savoir de quoi nous avons peur en surface, mais en profondeur cela est une autre histoire.


 


Le vertige est une peur comme une autre, mais qu'est ce qui fait que nous avons peur du vide, de tomber,...., dans ce cas dans le symbolisme, cela peut-être la peur
de la mort, qui y a t-il aprés la mort, rien,ect....


 


Cette peur de surface est née d'une peur bien profonde, pour qu'elle devienne une amie, il faut savoir ce qui nous fait si peur en nous.


 


Et puis une fois que cela est fait, en prenons notre temps, encore et encore, il faut l'apprivoiser, avec patience, chaque jour, et puis un jour nous n'avons plus
peur, elle n'est plus une peur, elle est une Amie.


 


Voilà, pour mon explication, et le chapitre 21 du petit Prince conseillé par n'ED est une bonne explication, aussi.


 


Bonne journée à tous

LL 06/11/2012 22:48


Bonsoir Oméga4


Comment faites-vous concrêtement pour faire d'une peur une amie?


Parfois on sait de quoi on a peur mais cela ne fait pas fuir la peur.


N'Ed pourriez-vous expliquer votre réponse-allusion au petit prince?


Merci. LL


 

n' ED de mabouillotte-et-mondoudou 07/11/2012 11:57



Aprivoise-moi dit le renard !


D'abord tu t'approchera doucement  puis ... mais si vous n'avez pas eu la chance de lire ce passage du Petit Prince de St Exupry : Allez sur ce lien


http://www.ebooksgratuits.com/pdf/st_exupery_le_petit_prince.pdf


chapitre XXI page 77 et suivantes


C'est un chemin intéressant non?



Oméga4 06/11/2012 21:14


Une fois qu'une peur n'est plus une ennemie, mais est devenue une amie, alors elle n'est plus une peur.


 


Prenons un exemple simple et imagé, si vous avez peur des serpents, et que vous arrivez à comprendre le pourquoi en vous les serpents vous donnent des sueurs,
des tremblements,...., la signification réelle de cette peur dans le symbolisme,le qu'est ce qui peut vous déranger le fait qu'il soit froid, qu'il rampe,qu'il puisse mordre.... et que vous
travaillez sur vous pour faire de cette peur, une amie et bien cette peur n'est plus.


 


Elle ne reviendra pas puisque vous avez compris pourquoi vous aviez peur.


 


Donc pas besoin d'être vigilant avec cette peur, il faut être vigilant sur d'autres peurs qui peuvent arriver!


 


Toujours selon ma vision.


 


Bonne soirée à tous

LL 06/11/2012 20:21


Bonsoir


Combattre ses peurs, quelle sacrée bataille en perspective! d'autant plus qu'elle se joue à l'intérieur de nous-même, contre et avec nous-même même si la source de la peur est à l'extérieur.


Une solution immédiate? Ce genre de bataille prend du temps mais il faut persévérer. Un jour, le mental qui a peur se détendra surement un peu et rendra les armes face au mental qui veut être
zen. Il en gardera cependant quelques unes, les peurs utiles, qui servent à nous avertir d'un danger potentiel et à nous en protéger. Comment avez-vous dompté vos peurs, pour ceux qui y sont
arrivés? J'écris dompté et non pas vaincu car je pense que le mot est mieux choisi même s'il est plus négatif, il est plus réaliste. On vit "avec", on les apprivoise mais la victoire n'est pas
totale et assurée ad vitam eternam avec les peurs. C'est une bataille qui réclame une vigilance pour ne pas baisser la garde: sinon la peur pourrait se réengouffrer en nous!


Qu'en pensez-vous?


Bonne soirée à tous. LL


 

n' ED de mabouillotte-et-mondoudou 06/11/2012 21:40



Bataille dis-tu ?


Surtout pas, pensais-je !


Mais que disait donc le Renard au Petit Prince ?


 



Oméga4 06/11/2012 19:55


Pouquoir vouloir calculer les chances de parvenir à réaliser nos rêves, où connaitre le pourcentage que nous avons de guérir, car même "si" nous
envisageons notre pourcentage de réussite important, dans notre insconcient il y a toujours présent le pourcentage de rater, de non-guérison.


 


Devons nous établir le possible ou pas, je ne le crois pas, nous devons faire, et pour reprendre la phrase profitons-en et mordons dans la vie passionnement.


 


Chaque rêve, chaque maladie est vécu différemment par chacun d'entre nous, donc la guérison d'un ne sera pas la même pour un autre,tout comme les
rêves, objectivement et avec mes raisons, connaitre combien de personnes ont réussi ou pas, m'importe peu, car nous sommes tous tellement différents, et notre approche de chaque situation
est donc différente.


 


Ne devons nous pas simplement nous dire que nous sommes les seuls à pouvoir, sans regarder les réussites et les échecs des autres, la guérison ou pas, je le
pense, car notre vision est notre et les statistiques ne sont que des statistiques.


Pour la maladie, le mal  a dit, donc écoutons et faisons de notre mieux pour comprendre pourquoi notre corps, nos cellules se dérèglent,et aidons nous de ceux
qui peuvent nous aider,pour aller vers la guérison, mais laissons les pourcentages de chance que....


Nous devons faire de notre mieux avec notre objectif, celui d'y arriver, de guérir, sans connaitre les loupés, qui risquent de compromettre notre réussite.


Bonne soirés à tous


 


 


 


 


 


 


 

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