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Juste une Bouillotte ? VIE et santé ?

Une guerre avec des bombardements intensifs

24 Août 2013, 13:37pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Une guerre avec des bombardements intensifs au Mali , depuis plus de 6 mois et ... "heureusement" officiellement il n'y a pas eu de victimes !

Nos pilotes d'avions deviennent vraiment mauvais ! A moins que ce soient nos bombes que l'on fait fabriquer à pas cher qui ne valent rien ?

Va savoir !

http://fr.sott.net/article/16436-Guerre-humanitaire-au-Mali-aucune-victime

quoi que .../...

une Direction des armes non-létales a été créée au département de la Défense. Bien qu'au service de l'ensemble des armées, elle est placée sous le contrôle du Corps des Marines. Sa devise est « Pax Custimus, Vita Custimus » (Gardons la paix, gardons la vie). En réalité cette direction ne date pas de 1996. Elle a pris la suite d'une Cellule de coordination de la non-létalité qui avait été discrètement formée au Pentagone par Paul Wolfowitz à la fin de la présidence de George H. Bush (le père), en 1992. Elle avait été constituée pour poursuivre en secret des recherches sur de nouvelles armes chimiques au moment où les États-Unis approuvaient officiellement la Convention les interdisant. Des documents de l'époque, rendus publics cette semaine par attestent de l'existence d'un programme illégal de recherche sur des gaz tranquillisants conduit avec le laboratoire Glaxo (aujourd'hui). Ces efforts n'ont pas été concluants comme on l'a vu avec les gaz tranquillisants fournis à la Russie pendant la prise d'otage du théâtre de Moscou : un dosage difficile à apprécier coûta la vie à 129 civils.

Des armes futuristes

D'autres recherches ont été conduites sur des armes futuristes : infra-basses, micro-ondes, lasers, sans plus de succès. Nommé juste après les attentats du 11 septembre, l'amiral Arthur K. Cebrowski, nouveau directeur au Pentagone pour la transformation des forces et proche de Paul Wofowitz, s'est intéressé à ces projets et à la manière de les utiliser dans la lutte contre le terrorisme. Il a commandé à la Direction des armes non-létales d'inventer des gadgets permettant d'arrêter à distance un véhicule susceptible d'être conduit par un kamikaze ou de neutraliser en vol des pirates de l'air, et peut-être aussi de relancer les travaux sur les armes chimiques. En réponse au scénario du canot piégé qui a endommagé l'USS Cole en octobre 2000, la Direction des armes non-létales a fait construire par un canon à son. De la taille d'une antenne satellite, il est placé sur le navire à défendre. Il envoie des infra-basses insupportables à l'homme vers les bateaux menaçants, les contraignants à s'éloigner. Face au scénario des pirates de l'air kamikazes, attribué aux attentats du 11 septembre, la Direction des armes non-létales a imaginé de piéger les avions de ligne pour en neutraliser tous les occupants et en prendre le contrôle depuis le sol. En cas d'attaque, le commandant de bord transmettrait le code d'alerte traditionnel aux contrôleurs aériens et déclencherait un système complexe. La porte blindée du cockpit se verrouillerait ; un filet tomberait du plafond sur les passagers, empêchant les pirates de circuler dans l'appareil ; une épaisse fumée se répandrait instantanément obstruant la vue ; un gaz incapacitant endormirait tous les passagers en moins d'une minute ; la tour de contrôle prendrait possession des commandes sans possibilité de réversibilité . Certaines inventions sont en cours d'expérimentation par les Marines sur les cobayes humains, notamment au camp d'internement de Guantanamo Bay, sur la base de Kaneohe Bay (Hawaï) et sur celle de Courtney (Okonawa) qui hébergeraient également des prisonniers. On teste l'efficacité de divers gaz, flashs lumineux, et injections de drogues pour maîtriser des individus agités. À Bagdad, le Ve corps de l'Army a fait un usage extensif de matraques électriques et de flash-balls . Des Humvee (blindés légers) ont été équipés de canons à ondes dont les vibrations ne toucheraient le corps qu'en surface, chauffant les molécules d'eau de la peau, provoquant une douleur intolérable, mais pas de séquelles à long terme. C'est du moins ce que prétendent les prospectus, les études sur les cancers et autres maladies consécutives à l'emploi de cette arme n'ayant pas encore été conduites. Quoi qu'il en soit, les essais ont été jugés prometteurs, mais pas totalement satisfaisants face à une foule venant de toutes parts. Cependant cette expérimentation est niée par le Pentagone car elle est illégale aussi bien au regard de la législation états-unienne que du droit international. Donald Rumsfeld s'est donc plaint, lors d'une audition au Congrès, que ses soldats avaient le droit de tirer en Irak, mais pas d'utiliser ses gadgets hi-tech. Des parlementaires peu conciliants lui ont rétorqué que c'est précisément cette prohibition qui oblige à un usage mesuré de la force. D'une manière générale, ces armes de nouvelle génération sont à usages multiples. Selon l'intensité et la durée de l'exposition, elles sont incapacitantes ou mortelles. Tout est affaire de dosage, en fonction de paramètres nombreux et souvent difficiles à évaluer. Dans un premier temps, les accidents devraient être nombreux. Toutefois, cet arsenal intéresse plus les responsables politiques que militaires. Les civils poursuivent le fantasme de la force sans dégâts humains qui permet de faire preuve d'autorité sans paraître brutaux, tandis que les militaires ont une conscience plus précise de ce qu'utiliser la force veut dire quant les politiques ont échoué.

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