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Juste une Bouillotte ? VIE et santé ?

Nous sommes en GUERRE a-t-il dit ! Elle n'est pas finie, semble-t-il !

26 Juin 2020, 17:20pm

Publié par Bertie LAVIE

      Je suis en ce moment plongé dans la lecture d'un livre d'historiens sur la guerre 14/18 et, parmi les documents de leur enquête minutieuse, il y a ce texte toujours d'actualité en 2020 !

 

Page 117 du tome 1 de : 1914 -1918 PROLONGER L'AGONIE de Jim Macgregor & Gerry Docherty Éditions Nouvelle Terre, oct 2018. ( le sous-titre est : Comment l'oligarchie anglo-américaine a délibérément prolongé la première Guerre mondiale de trois ans et demi).

http://editionsnouvelleterre.com/boutique/51-docherty-gerry-et-macgregor-jim

****

La guerre est un racket. Elle l'a toujours été. C'est sans doute le racket le plus ancien, de loin le plus rentable, et assurément le plus pervers. C'est le seul qui ait une portée internationale. C'est le seul où les bénéfices sont calculés en dollars et les pertes en vies humaines. Je crois que la meilleure façon de décrire un racket, c'est qu'il n'apparaît pas comme tel aux yeux de la majorité des gens. Seul un petit groupe d'"initiés" sait de quoi il retourne. Il est organisé pour le bénéfice d'une petite minorité au dépens d'une grande majorité d'individus. La guerre est pour quelques-uns l'occasion de bâtir d'immenses fortunes. Lors de la Guerre mondiale (14/18) seule une poignée de personnes a engrangé les bénéfices du conflit. On a vu émerger, lors de cette Guerre mondiale pas moins de 21.000 nouveaux millionnaires et milliardaires aux États Unis. En payant leurs impôts sur le revenu, ce sont autant qui ont admis leurs immenses et sanglantes plus-values. Combien d'autres millionnaires de guerre ont triché quant à leur impôt sur le revenu, ça, personne ne le sait.

Major général Smedley Darlington Butler, dans WAR IS A RACKET (1935) (V° française La guerre est un racket Les Éditions Maison 2008).

*************

Avec la guerre que nous vivons nous en cette année 2020 le scénario est le même.

Certains, dont vous n'imaginez même pas l'existence, sont en train d'engranger des fortunes...

Exemples :

- Comment se fait-il qu'il y ait eu autant de Plexiglas épais disponible pour toutes les caisses de supermarché ?

- Qui a fourni (en quelques jours) tous les thermomètres laser sans contact (notamment en Chine au tout début !) et partout ensuite ( aéroports, gares, hôpitaux ...) ?

- Des Kits de test coronavirus étaient prêts en juin 2019 !

- Des prêts et des subventions "exceptionnels" sont en cours ... seuls les intérêts ( des milliards ! ) sont intéressants !

- ...

Bertie

Nous sommes en GUERRE a-t-il dit ! Elle n'est pas finie, semble-t-il !

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Dr Éric ANCELET: Pour en finir avec nos peurs. (Après: Pour en finir avec Pasteur)

25 Juin 2020, 10:02am

Publié par Bertie LAVIE

Quelques extraits ( pour ceux qui n'ont pas la patience de lire 60 pages !) de ce livre (gratuit) .

p7 D’EFFONDREMENT EN RÉSILIENCE, VERS UN NOUVEAU PARADIGME ?

Car le vrai défi n’est pas de vaincre un virus ! Il n’existe en réalité que deux manières d’envisager l’avenir : reproduire les mêmes erreurs, ou changer radicalement nos façons d’être au monde. Soit la reprise de notre trajectoire morbide, l’aggravation des inégalités, la poursuite obsessionnelle d’une « croissance » indéfinie dans un monde fini (et effondré), le consentement à l’émergence de régimes politiques (de plus en plus) corrompus, autoritaires et répressifs, dans l’ombre d’un gouvernement mondial invisible et tout-puissant (Valérie Bugault). Soit un changement radical de paradigme, d’autres choix amplement exposés par les divers « alternatifs », lanceurs d’alerte de toutes disciplines, permaculteurs, écologistes, philosophes, collapsonautes... dont les voix résonnent et raisonnent fort et juste sur les réseaux sociaux, ou plus discrètement dans les pages des revues et livres connectés de longue date à l’urgence (r)évolutionnaire. C’est ici que le choc se transforme en une extraordinaire opportunité de mutation sociétale, si nous consentons à changer de regard, affiner nos perceptions, réviser nos interprétations, tout particulièrement dans nos relations aux autres vivants avec lesquels nous partageons ce monde, et plus précisément encore nos relations conflictuelles au monde microbien.

Changer de regard sur les virus, sur ce virus. Étonnamment, notre plus grande chance, notre plus grand défi est là. Si nous parvenons à décoloniser notre imaginaire de toutes les fausses vérités qui fondent le mythe moderne du progrès, et dans le contexte qui est actuellement le nôtre : en finir définitivement avec les dogmes erronés de Louis Pasteur.

 

.../...

p19 D’EFFONDREMENT EN RÉSILIENCE, VERS UN NOUVEAU PARADIGME ?

Car au final, de quoi exactement avons-nous si peur ? Et qui est ce « nous » qui a peur? La peur naît de l’ignorance, d’un sentiment d’insécurité et de vulnérabilité, d’une menace réelle ou imaginaire, éventuellement créée de toutes pièces par ceux qui prétendent détenir le pouvoir. Quant à ce nous, il s’agit essentiellement aujourd’hui des occidentaux aisés, qui ont un rapport compliqué, très conflictuel, avec le manque, la maladie, la vieillesse et la mort. Donc un rapport particulier avec la sécurité, ce qui sécurise et « délivre du mal ». Nous souffrons d’insécurité chronique depuis des milliers de siècles. Précision : quand j’évoque un rapport conflictuel avec la maladie et la mort, je veux parler principalement de nos maladies et de notre mort, et de celles de nos proches. Les proches ce sont bien

sûr des êtres chers, mais aussi des étrangers dont la proximité spatiale pourrait être source de contamination. Ce rapport conflictuel à la mort proche nous rend vulnérables à la manipulation médiatique, à la publicité, à la propagande, et consentants à l’obéissance aveugle aux diktats sociétaux, à l’auto-domestication, à la soumission servile qui est l’apprentissage progressif et insidieux de la tyrannie. Les nantis ont peur du néant qui anéantit.

 

.../...p29 Sans esclavage, pas d’État (Scott).

Aujourd’hui, ce n’est plus un tiers d’êtres asservis qu’abritent nos mégalopoles, ou qui tentent de survivre dans de lointains « ailleurs » en produisant nos biens de consommation, ou qui tentent de résister au pillage de leur sol. C’est beaucoup beaucoup plus. Environ 10 % de l’humanité détient environ 90 % des ressources, extraitent et transformées par une myriade d’esclaves qui n’en profiteront jamais.

 

.../... p36   Étymologiquement, épidémie désigne « quelque chose qui circule (une information) parmi le peuple, les gens », et si de très nombreuses personnes sont atteintes dans de très nombreux pays, on parlera de pandémie.

.../... Le mot épidémie, ainsi que celui de contagion, peut convenir aussi pour une émotion comme la peur, suite à la diffusion mondiale par les réseaux d’une rumeur plus ou moins fondée, voire d’un pur mensonge destiné à manipuler les foules. Ce type d’épidémie médiatique est extrêmement contagieuse, et infiniment plus nocive qu’une épidémie virale. Ainsi nous assisterions aujourd’hui à une pandémie virale, accompagnée d’une pandémie de peur beaucoup plus préoccupante par aggravation de l’immunodépression mondialisée, avec le risque de favoriser l’émergence de « régimes autoritaires imposant des restrictions draconiennes à une population affolée et apathiques».

./...

de la page 40 à 44 il développe finement sur le sujet du microbe et des virus .Téléchargez les en cliquant ICI

.../.. p45  Les conflits individuels génèrent les maladies individuelles, les conflits collectifs génèrent les maladies collectives, voire la maladie de toute une civilisation non respectueuse du vivant. Le virus circulant n’est dès lors que le mot de la fin, et la fin des maux. Ainsi que le début d’autre chose, car celui qui traverse la maladie a l’opportunité de franchir un cap évolutif, comme c’est le cas lors des maladies dites « infantiles ». Mais toutes les maladies ne sont-elles pas dues à notre infantilisme ?

.../... le « progrès » humain a toujours été conçu comme et dirigé vers l’enrichissement d’une élite grâce à la soumission du plus grand nombre,...

 

.../... p48 L’obligation vaccinale est une forme de génocide, par sidération de nos systèmes régulateurs.

.../... Ne penser la prévention qu’en terme de vaccination est une erreur grossière, mais c’est une erreur lucrative et qui évite de se poser les vraies questions.

.../...p50 Vacciner génère, quel que soit l’âge, des maladies chroniques du « système d’adaptation primal » (Michel Odent), système régulateur neuro-endocrino-immunitaire. Ces maladies dégénératives sont inéluctables sur de très nombreux sujets vaccinés, alors que les maladies contre lesquelles on vaccine ont très peu de chance de se présenter sous une forme invalidante ou mortelle. Les remèdes simples, non toxiques et efficaces, qui permettent d’accompagner ces maladies sont négligés, voire interdits.

.../... p52 le sociologue Michel Maffesoli quand il affirme « c’est la violence des bons sentiments, donnant une protection en échange de la soumission ». Plus exactement c’est la promesse d’une protection, car celle-ci est illusoire ! Il s’agit avant tout de soumettre, et d’enrichir toujours plus les multinationales et les banques mondiales. C’est la « stratégie du choc » (Naomi Klein) : durant les crises, les milliardaires s’enrichissent. D’une pierre deux coups.

.../...

C’est maintenant que tout commence.

Et c’est à nous de le faire.

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Dé-confits !

23 Juin 2020, 14:07pm

Publié par Bertie LAVIE

 

>La fonction EXOCRINE du FOIE se relie à dissoudre et /ou transformer les formes
du passé auxquelles on reste attaché.
C’est le rôle de la vésicule biliaire.
Celle-ci stocke et concentre la bile produite par le foie qui sera ensuite fournie
en fonction de la demande du corps. Analogiquement, cette réserve
permet donc de réguler au fur et à mesure l’assimilation des événements
de la vie pour ne pas créer de surcharge lors de stress plus importants. Je
peux ainsi réguler la remontée en conscience des événements du passé
pour mieux vivre le présent.
Les pathologies de la vésicule biliaire se relient au fait de résoudre au présent
les événements du passé qui ont encore du poids en nous.

 

Tout ce qui est créé par l’humain
peut être résolu par le PANCRÉAS même ce qui est inhumain /in-homine /
ignominieux (« sans nom » /in-nomen).

Intégrer que tout est assimilable !

 

> La fonction ENDOCRINE du FOIE

La biologie a alors deux solutions pour « traverser » la situation :

  • Je résiste et/ou lutte : libération du glucagon /hyperglycémie
  • Je fuis : augmentation de l’insuline /hypoglycémie

 

>Dans la fonction exocrine
Je suis face à une situation ignoble, innommable – c’est-à-dire que je ne peux pas la nommer – j’ai même honte que cela me soit arrivé. Je dis non dans la reconnaissance, dans l’ingestion et dans l’assimilation. Mais je n’ai pas le choix, puisque c’est là. Le pancréas produit alors plus d’enzymes pour dissoudre cet innommable.

Cela ne passe plus par le mental : on ne va plus analyser –car c’est innommable – mais seulement  expérimenter et constater.
C’est donc l’organe ultime de l’évolution puisqu’il permet de transformer/éclairer tout ce qui est vécu  comme ignoble/obscur.

Et si je suis en carence de vitamine C, donc pré-scorbutique, je vais faire une "pancréatite"!

(toutes les maladies en "ite" sont des maladies du scorbut  - dixit Dr A. Scohy)

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Extrait de "Les chroniques du Moulin" de Arnaud RIOU de ce 22 juin 2020

22 Juin 2020, 19:30pm

Publié par Bertie LAVIE

Que nous aura appris la crise, sur un plan sanitaire, écologique, économique, spirituel ?

Sortirons-nous du confinement la peur au ventre (peur du virus, peur de l’autre, peur de l’inconnu) ?

Ou au contraire dans l’espérance d’un possible changement qui s’impose à tous ?

Alors, que nous sortions de ce confinement avec ou sans masque, qu’aurons-nous appris réellement sur nous-même, nos ressources, notre réaction à la peur, à l’autorité, à l’enfermement ? Qu’aurons-nous appris des autres ? Que souhaiterons-nous changer de nos habitudes avec nos voisins, dans notre métier, avec l’environnement ?

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Un livre vient d'être écrit : Bas les masques !

Vous le trouverez  là :

https://www.epagine.fr/ebook/9782380352818-bas-les-masques-collectif-sous-la-direction-d-arnaud-riou/

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Réussir heureux ?

19 Juin 2020, 16:54pm

Publié par Bertie LAVIE

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Un changement effectué par paliers

vaut mieux qu'un échec ambitieux.

La réussite se nourrit d'elle même.

Tony Schwartz

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Ce qui vous rendra heureux

n’est pas l’accomplissement de tous vos objectifs de vie,

mais à quel point vous vous êtes amusé pour les atteindre.

 

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Une fabuleuse suggestion ! (de Will JELBERT)

11 Juin 2020, 16:41pm

Publié par Bertie LAVIE

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Ce que vous estimez favorable

à votre bonheur varie

d’un jour à l’autre.

 

Ce qui vous rend vraiment heureux

ne change jamais !

 

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Vase ou feu ?

9 Juin 2020, 16:06pm

Publié par Bertie LAVIE

 

L'enfant n'est pas un vase qu'on doit remplir

 

il est un feu qu'on allume ! (et que l'on doit donc entretenir !)

 

Michel de Montaigne.

Mais il y a d'autres vérités complémentaires ...

Mais il y a d'autres vérités complémentaires ...

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Les seuls à aimer le changement sont : les bébés mouillés !

6 Juin 2020, 17:08pm

Publié par Bertie LAVIE

Les seuls à aimer le changement sont : les bébés mouillés !

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Changer une idée forte qui est ancrée dans l’inconscient collectif ne se fait pas dans la facilité.

Comme disait Voltaire :

Quand tu veux changer quelque chose, tu vas trouver contre toi

- tous ceux qui veulent faire le contraire,

- tous ceux qui veulent faire la même chose parce que tu marches sur leurs plates-bandes

- et l’immense majorité de ceux qui veulent ne rien faire.

 

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