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Juste une Bouillotte ? VIE et santé ?

coups de coeur

Est-ce bien celà que vous voulez ?

19 Novembre 2015, 14:10pm

Publié par n' ED

... quand vous êtes d'accord pour une riposte vers par exemple le Mali, la Syrie, la Palestine, la Russie, l'Ukraine, les USA ou je ne sais où !

Citation du Jour

«  O Seigneur Dieu, aidez-nous à réduire leurs soldats en pièces détachées par l'explosion de nos obus; aidez-nous à couvrir leurs champs rieurs des formes pâles de leurs patriotes morts; aidez-nous à couvrir le tonnerre de nos canons par les clameurs de leurs blessés se tordant de douleur; aidez-nous à détruire leurs maisons par une tempête de feu; aidez-nous à briser le cœur de leurs épouses innocentes accablées de douleur; aidez-nous à les rendre sans abris et à les obliger à parcourir avec leurs petits enfants les ruines de leur pays ravagé, vêtues de lambeaux, affamées et assoiffées, brûlées par le soleil d'été puis gelées par les vents glacés de l'hiver, brisées au plus profond de leur âme, usées par le travail et Vous implorant pour le refuge de la tombe que vous leur refuserez... »

- Mark Twain, La prière de la guerre
*****************
Est-ce bien celà que vous voulez ?
 

Moi non ! La haine engendre la haine.

Seul l'Amour se multiplie gratuitement et indéfiniment MAIS cela se fait au détriment de la peur, d’où l’intérêt pour certains d'entretenir celle-ci !

Ned

 

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ÊTRE «ANTI» AGGRAVE LES PROBLÈMES.

24 Octobre 2015, 06:00am

Publié par n' ED

ÊTRE «ANTI» AGGRAVE LES PROBLÈMES.

*

*

 

Dans le monde, on n’arrête pas de lutter contre la pauvreté, contre le cancer, contre les grossesses non désirées, il y a des guerres contre le terrorisme, contre la violence.... Est-ce que vous réalisez qu'il y a une guerre contre le terrorisme ?

Remarquez comment tous ces mouvements CONTRE quelque chose, renforcent ces mêmes choses, car vous ne pouvez pas dire NON à quelque chose et le faire disparaître. Quand vous dites NON à quelque chose, la Loi d'Attraction l'attire !

La raison est que quand vous dites : «NON, je ne veux pas cette chose», vous vous sentez mal, donc vous êtes en train d'émettre une émotion négative puissante, mais, rappelez-vous, l’Univers ne connaît pas les concepts négatifs, et la chose vous revient démultipliée.

Donc, tous les mouvements anti-guerre créent plus de guerre, les mouvements anti-drogue créent plus de drogue,... car nous nous focalisons sur ce que nous ne voulons pas.

 

Mère Teresa qui était brillante disait :

  «  Je ne participerai à aucune manifestation anti-guerre; si vous faites une manifestation pour la paix, invitez-moi.  »

 

Plutôt qu’être contre la faim, soyez et œuvrez pour que chacun ait assez à manger.

Plutôt qu’être contre un homme politique en particulier, soyez pour son opposant. Remarquez que souvent les élections sont remportées par la personne que les gens rejettent, car elle reçoit toute l'énergie et toute l'attention.

 

Focalisez-vous sur ce que vous voulez,

Jamais sur ce que vous ne voulez pas.

 

e Extrait du livret gratuit de Michel DOGNA :

COMMENT CESSER DE PROGRAMMER L’ÉCHEC

 

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Quand le train passe en 2011 ! ! ! et repasse en 2015...

27 Août 2015, 12:24pm

Publié par mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr

La question est : « A quelle distance minimum d’une voie ferrée peut-on construire ou s’installer » ??? > > Réponse : Cliquez sur le lien > > > > http://www.wimp.com/vegetablemarket/

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Ahhh !!! Çà fait du bien !

26 Août 2015, 12:50pm

Publié par n' ED

« My Dinner with Andre » est une rencontre passionnée, volatile, et plein d'humour entre deux amis qui ne se sont pas vu depuis longtemps. Wally est un auteur et acteur de théâtre ayant peu de succès. Il avoue que sa vie à New York lui paraît dénuée d'intérêt. André lui parle de sa recherche de sens à la vie... Il lui partage ses voyages à travers le monde, ses expériences spirituelles et théâtrale ésotérique. Ce qu'il en ressort finalement c'est un portrait sensible d'une amitié qui survit et transcende confrontant les hypothèses sur l'amour, la mort, l'art, et l'homme de continuer quête de l'émerveillement.

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Je suis un tricot fait de brins de mémoire ...

24 Août 2015, 08:15am

Publié par n' ED

La Fraîcheur de l'instant

Une croyance a souvent son origine dans l'enfance et on la traîne comme un boulet à son pied parce qu'on ne se rend même pas compte qu'elle est là! On marche avec un boulet. En voyant réellement une croyance dans toute sa vulnérabilité, on détricote sa vie, mais cette fois-ci sans vouloir refaire un tricot, car on constate: "Je me trompais! Je suis un tricot fait de brins de mémoire, une matrice suspendue dans le temps que j'ai inventée pour me tricoter une vie". À chaque croyance dévoilée, il y a une maille de moins sur la broche jusqu'à ce qu'on constate: "Je n'ai plus de maille, plus de broche, plus de laine. Ah! Je tricotais un chandail imaginaire pour habiller un fantôme: moi !" Le témoin regarde, et silencieusement le corps se vide de toutes ses histoires inventées.

- Betty

Infolettre de Betty - Août 2015

www.lagrandejoie.com

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La compréhension est bien plus puissante que le pardon

5 Août 2015, 12:44pm

Publié par n' ED

.../   La compréhension est bien plus puissante que le pardon.
 

La pardon revient à condamner la maltraitance des enfants,
alors que la compréhension y met fin .

En même temps, et c'est au moins aussi important, ni la culpabilité ni la rage ne deviennent un problème lorsque vous comprenez les choses

page 350

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Seule la force de l'Amour est au dessus de ce qui est caché dit Cathy O'BRIEN dans le livre, qui vient d'être traduit en Français au éditions nouvelle terre.

"Pour cause de Sécurité Nationale"

avec pour sous-titre :

Du statut d'esclave robotisé de la CIA à celui de

lanceuse d'alerte reconnue de la nation américaine.
http://www.editionsnouvelleterre.com/quat_securite_nationale.html
Avec Mark PHILLIPS son mari ils démontent toutes les manœuvres (les ayant vécues de l'intérieur depuis sa première enfance) du gouvernement mondial et des E.U..
C'est plus qu'édifiant, et en plus c'est constructif car basé sur la force d'Amour qui les animent et ... les a sauvés des barbouzes de la CIA et des FEDs !
A lire !

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Une école maternelle incroyable !

15 Juillet 2015, 20:18pm

Publié par n' ED

9.51 minutes de voyage au pays du soleil levant !

Un "chose" impossible en France !

Nos "spécialistes" sont trop intelligents pour le permettre !

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Travaillez ...

8 Juin 2015, 17:38pm

Publié par n' ED

Voilà une "MANIE" bien occidentale (certes elle nous à bien été inculquée par nos "parents et éducateurs"!) c'est de TRAVAILLER ... et de travailler sur nous même par les psy et religieux de diverses obédiences.


NON, nous sommes ici pour ÊTRE et nous AIMER nous-même (et ce n'est pas le plus facile (!))


Travailler SUR SOI ce n'est plus de l'amour, c'est de la haine, de l'acharnement thérapeutique !


Quand on est dans l'AMOUR de son être profond et que l'on en prends le plus grand soin alors tout devient possible et Ça déborde aussi vers les autres, c'est le message qui a été transmis par tous les grands "Sages (! )".


Mais notre société d'aujourd'hui, celle que nous voulons transmettre ((souvent de force) à nos enfants ) et ceux des autres) est une société de travailleurs au service ...

 

... mais, de qui au fait ?

 

 

 

******************

http://mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr/article-la-peur-et-sa-guerison-93408996.html

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Imaginez une bulle (rappel 1).

28 Mai 2015, 19:14pm

Publié par n' ED

Imaginez-vous une bulle d'AMOUR.

 

Quand je dis imaginez, votre image mentale peut ne pas être visuelle !

 

Rien ne doit vous empêcher de la créer selon votre mode de fonctionnement habituel par exemple sous une forme auditive avec des sons de la nature ou des musiques, mais la "forme" kinesthésique est aussi possible avec vos sensations en la formant ou la touchant avec vos mains et vos pieds nus !

Il y en a marre de la tyrannie habituelle qui veut que toute formation d'image intérieure soit "visuelle" !

 

Je revendique le droit (qu'ils ont déjà) pour les non-visuels de créer leurs images intérieures autrement !

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Ceci dit :

Imaginez-vous

une bulle d'AMOUR.

 

Qu'est ce qui peut pénétrer dans une bulle d'Amour ?

....... ?       

Et oui, que de ça !

Et vous y êtes en toute sécurité.

                * * *

... et ma petite phrase :

 

Le démon te dit : "ATTENDS, laisse moi t'aider"

L'Ange dit seulement : "je suis là".

s'y applique en permanence .

 

¤

Bon séjour.

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Plus que de la belle ouvrage, de l'art ...

7 Mai 2015, 16:29pm

Publié par n' ED

Laissez vous porter en ouvrant vos yeux ... et votre cœur.

Mieux que la lampe d'Aladin ?

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L’évolution de l’Homme détournée de 99 façons dans des illustrations inventives et satiriques

6 Mai 2015, 10:15am

Publié par n' ED

Je n'ai pas compris toutes les subtilités de tous les dessins mais j'ai apprécié !

Ned

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Régime ? Dans la nourriture, ce qui est important, c’est ce qui...

21 Avril 2015, 09:14am

Publié par n' ED

***

*

***

« Un aliment n’est un aliment que pour celui qui le mange ».

En dehors du mangeur, il n’y a pas d’aliments dans la nature.

***

*

***

 

     Dans la nourriture, ce qui est important, c’est ce qui dans la nourriture fabrique la vie (身 shen) ; ce n’est pas la quantité ou la richesse de ce que je mange. C’est savoir prendre dans ce que je mange, ce qui donne la vie. C’est tout. J’ai appris cela. Manger comme on médite (沉思 chen si). Manger, c’est la méditation de tous les jours, la vraie. Il ne faut pas confondre les saveurs absentes et les saveurs du passé. Dans le camp, il faut imaginer ce qu’on ne connaît pas plutôt que se rappeler ce qu’on connaît et que l’on n’a pas

 

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Zheng Yu dit que je ne sais pas manger, que je mange la bouillie comme si c’était un plat ordinaire. Que je mange d’ailleurs n’importe quoi de la même manière comme si c’était la même chose. Et il me donne une leçon. Une leçon que je n’oublierai jamais. Quelque chose qui a un peu changé ma vie.

« Tu ne sais pas manger. Tu ne manges qu’avec la bouche. Tu ne sais manger que par la bouche. Pour toi, manger, c’est mettre dans la bouche. Je t’ai regardé. Tu fais tout en même temps. Regarder, sentir, manger. Tout en même temps. Comme çà tu ne peux pas te nourrir

 

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C’est cette idée que j’ai retrouvé développée par des médecins chinois lorsqu’ils me disaient qu’on ne peut pas imposer un régime alimentaire et encore moins un régime restrictif à base d’aliments interdits et d’aliments prescrits. C’est à chacun de construire sa nourriture en fonction de son tempérament, des moments et des ressentis. Tout au plus peut-on indiquer ce qui est « bon », relativement « bon » à un moment donné (celui de la consultation). Le docteur Chen de l’hôpital de médecine chinoise de Shenyang me disait : « la seule chose que l’on puisse faire pour aider un patient, c’est de l’aider à comprendre son tempérament, ce que dit le corps et à l’interpréter en terme d’alimentation ».

 

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extraits de la lecture de cette lettre extraordinaire dont ma fille vient de m'envoyer le lien.

prenez le temps de la lire en entier, lentement avec sagesse, en dégustant toute la nourriture du coeur qui s'y trouve.

Bon appétit.

http://zhongyi.hypotheses.org/72

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Être en vie actuellement est un cadeau.

3 Mars 2015, 20:02pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Être en vie actuellement est un cadeau, même s’il ne semble pas en être ainsi certains jours. Votre présence ici n’est pas un hasard. Vous êtes venu afin de mettre vos chaussures d’Acteurs Divins du Changement et de marcher sur la planète en tant qu’Être de lumière et pour être une force déterminante des changements positifs.

.../.. Le futur vient de notre réponse aux énergies présentes.

Source : http://www.arcturius.org/chroniques/selacia-utilisation-eclairee-des-energies-de-mars/

Traduction Marinette Lépine / Transmis par TransLight : https://translightml.wordpress.com/

 

 

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c'est la troisième fois que je rencontre cette vidéo et je vais y retourner .....pour la VIE qui en ressort !

Dr Eduard Van Den Bogaert

Eduard Van den Bogaert, praticien en médecine coopérative, combinant entre autres la médecine générale, l’homéopathie sensitive et la généalogie médicale, conférencier, formateur et écrivain international, il oeuvre à l'autonomie des patients responsables dans la prévention, la compréhension et la guérison de leurs maladies. On ne déclenche pas un cancer par hasard. Il faut distinguer cause et facteur déclencheur. Les causes peuvent être alimentaires, environnementales, chimiques, génétiques, etc... mais pour qu’un terrain déclenche une maladie, il faudra la conjugaison de plusieurs facteurs. Qui n’a pas connu dans son entourage, un parent, un proche ou amis qui face à la mort d’un bien aimé ou à la perte d’un enfant ou a une situation vécue comme dramatique déclenche un cancer. Selon la tonalité du conflit psychologique, le Cancer s’exprimera sur certain organe, symboliquement relié à cette problématique. Vous découvrirez qu’il y’a toujours une fonction positive derrière toutes maladies. La maladie cherche à nous guérir. Dr Eduard Van en Boggaert nous démontrera que derrière tous comportements se cachent une intention sage et positive nous permettant d’évoluer et de mieux s’adapter à la vie.

http://www.quantiqueplanete.com/videos/actualite/dr-eduard-van-den-bogaert-vid7559

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JOIE, EMPATHIE, TOLÉRANCE, HUMOUR...

17 Janvier 2015, 17:53pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Il invente les médicaments symboliques d’un monde
meilleur

Publié le 16 Janvier 2015

Il invente les médicaments symboliques d’un monde meilleur

De quels ingrédients avons nous besoin pour construire un avenir serein ? Cette série de « potions positives » invitent à étudier la question.

Valerio Loi, un étudiant Londonien, s’est penché sur cette question. Il propose de nous recentrer sur certains fondamentaux qui font que l’existence en collectivité est possible. Ses créations qui ont fait le tour du web engagé furent traduites et améliorées pour donner différents flacons de valeurs libres qu’il convient de respecter (ou non).

***************************************

Allez voir l'article chez :

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2015/01/il-invente-les-medicaments-symboliques-d-un-monde-meilleur.html

 

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les meubles sont (peut-être) vrais, la sirène électrique non !

19 Décembre 2014, 20:17pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Odeith, un artiste de rue portugais extraordinairement doué, crée des œuvres incroyables, qui vous convaincront que ce sont des sculptures tridimensionnelles flottant dans les airs.

Odeith, un artiste de rue portugais extraordinairement doué, crée des œuvres incroyables, qui vous convaincront que ce sont des sculptures tridimensionnelles flottant dans les airs.

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C'est quoi l'Amour ?

18 Décembre 2014, 18:23pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

C'est vrai ça : C'est quoi l'Amour ?

 

J'ai bien aimé cette courte compilation d'Arouna Lipschitz  (3minutes 15) et si vous en avez pas assez pour finir votre journée ou votre année il y a d'autre vidéo à suivre !...

 

Aviez-vous remarqué que le coeur avait des oreilles ?

Servez-vous en ... !

 

ON, IL, JE, Tu' AIME ...

 

 

 

C'est quoi l'Amour ?C'est quoi l'Amour ?

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- Non Non Rien N'a Changé - 1971

15 Septembre 2014, 09:22am

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Depuis quelques jours je cherchais dans un coin de mémoire puis je les ai retrouvés !

43 années plus tard, effectivement qu'est qui a changé ?

à part la prise de son et les micros ?

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Faire du golf avec des singes !

8 Septembre 2014, 08:50am

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Ils ont essayé puis "inventé une nouvelle règle toute simple...

A nous de faire pareil ?

http://matinmagique.com/st8.html

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Le tire bouchon qui vous sert aussi le verre de vin !

12 Août 2014, 10:42am

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Objets "inanimés" avez-vous donc une âme qui ...

Il y a des créateurs et des inventeurs qui aiment les belles choses et les font bien !

Sans électronique ni piles, juste une manivelle et c'est beau.

Certes un peu encombrant dans votre petite cuisine, mais dans votre magnifique cave voùtée du 16ème siècle ?

Objets inanimés, avez-vous donc une âme
Qui s'attache à notre âme et la force d'aim
er ?

 

Et pour le plaisir je vous ai recopié ici tout ce poème de Lamartine, complet avec ses rimes 2 à 2. Que nous aprenions par coeur (le début), en classe de 5è ...

**************

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869)
Milly ou la terre natale

Pourquoi le prononcer ce nom de la patrie ?
Dans son brillant exil mon cœur en a frémi ;
Il résonne de loin dans mon âme attendrie,
Comme les pas connus ou la voix d'un ami.

Montagnes que voilait le brouillard de l'automne,
Vallons que tapissait le givre du matin,
Saules dont l'émondeur effeuillait la couronne,
Vieilles tours que le soir dorait dans le lointain,

Murs noircis par les ans, coteaux, sentier rapide,
Fontaine où les pasteurs accroupis tour à tour
Attendaient goutte à goutte une eau rare et limpide,
Et, leur urne à la main, s'entretenaient du jour,

Chaumière où du foyer étincelait la flamme,
Toit que le pèlerin aimait à voir fumer,
Objets inanimés, avez-vous donc une âme
Qui s'attache à notre âme et la force d'aim
er?

J'ai vu des cieux d'azur, où la nuit est sans voiles,
Dorés jusqu'au matin sous les pieds des étoiles,
Arrondir sur mon front dans leur arc infini
Leur dôme de cristal qu'aucun vent n'a terni!
J'ai vu des monts voilés de citrons et d'olives
Réfléchir dans les eaux leurs ombres fugitives,
Et dans leurs frais vallons, au souffle du zéphyr,
Bercer sur l'épi mûr le cep prêt à mûrir;
Sur des bords où les mers ont à peine un murmure,
J'ai vu des flots brillants l'onduleuse ceinture
Presser et relâcher dans l'azur de ses plis
De leurs caps dentelés les contours assouplis,
S'étendre dans le golfe en nappe de lumière,
Blanchir l'écueil fumant de gerbes de poussière,
Porter dans le lointain d'un occident vermeil
Des îles qui semblaient le lit d'or du soleil,
Ou, s'ouvrant devant moi sans rideau, sans limite,
Me montrer l'infini que le mystère habite!
J'ai vu ces fiers sommets, pyramides des airs,
Où l'été repliait le manteau des hivers,
Jusqu'au sein des vallons descendant par étages,
Entrecouper leurs flancs de hameaux et d'ombrages,
De pics et de rochers ici se hérisser,
En pentes de gazon plus loin fuir et glisser,
Lancer en arcs fumants, avec un bruit de foudre,
Leurs torrents en écume et leurs fleuves en poudre,
Sur leurs flancs éclairés, obscurcis tour à tour,
Former des vagues d'ombre et des îles de jour,
Creuser de frais vallons que la pensée adore,
Remonter, redescendre, et remonter encore,
Puis des derniers degrés de leurs vastes remparts,
A travers les sapins et les chênes épars
Dans le miroir des lacs qui dorment sous leur ombre
Jeter leurs reflets verts ou leur image sombre,
Et sur le tiède azur de ces limpides eaux
Faire onduler leur neige et flotter leurs coteaux!
J'ai visité ces bords et ce divin asile
Qu'a choisis pour dormir l'ombre du doux Virgile,
Ces champs que la Sibylle à ses yeux déroula,

***
Et Cume et l'Elysée; et mon cœur n'est pas là!...
Mais il est sur la terre une montagne aride
Qui ne porte en ses flancs ni bois ni flot limpide,
Dont par l'effort des ans l'humble sommet miné,
Et sous son propre poids jour par jour incliné,
Dépouillé de son sol fuyant dans les ravines,
Garde à peine un buis sec qui montre ses racines,
Et se couvre partout de rocs prêts à crouler
Que sous son pied léger le chevreau fait rouler.
Ces débris par leur chute ont formé d'âge en âge
Un coteau qui décroît et, d'étage en étage,
Porte, à l'abri des murs dont ils sont étayés,
Quelques avares champs de nos sueurs payés,
Quelques ceps dont les bras, cherchant en vain l'érable,
Serpentent sur la terre ou rampent sur le sable,
Quelques buissons de ronce, où l'enfant des hameaux
Cueille un fruit oublié qu'il dispute aux oiseaux,
Où la maigre brebis des chaumières voisines
Broute en laissant sa laine en tribut aux épines;
Lieux que ni le doux bruit des eaux pendant l'été,
Ni le frémissement du feuillage agité,
Ni l'hymne aérien du rossignol qui veille,
Ne rappellent au cœur, n'enchantent pour l'oreille;
Mais que, sous les rayons d'un ciel toujours d'airain,
La cigale assourdit de son cri souterrain.
Il est dans ces déserts un toit rustique et sombre
Que la montagne seule abrite de son ombre,
Et dont les murs, battus par la pluie et les vents,
Portent leur âge écrit sous la mousse des ans.
Sur le seuil désuni de trois marches de pierre
Le hasard a planté les racines d'un lierre
Qui, redoublant cent fois ses nœuds entrelacés,
Cache l'affront du temps sous ses bras élancés,
Et, recourbant en arc sa volute rustique,
Fait le seul ornement du champêtre portique.
Un jardin qui descend au revers d'un coteau
Y présente au couchant son sable altéré d'eau;
La pierre sans ciment, que l'hiver a noircie,
En borne tristement l'enceinte rétrécie;
La terre, que la bêche ouvre à chaque saison,
Y montre à nu son sein sans ombre et sans gazon;
Ni tapis émaillés, ni cintres de verdure,
Ni ruisseau sous des bois, ni fraîcheur, ni murmure;
Seulement sept tilleuls par le soc oubliés,
Protégeant un peu d'herbe étendue à leurs pieds,
Y versent dans l'automne une ombre tiède et rare,
D'autant plus douce au front sous un ciel plus avare;
Arbres dont le sommeil et des songes si beaux
Dans mon heureuse enfance habitaient les rameaux!
Dans le champêtre enclos qui soupire après l'onde,
Un puits dans le rocher cache son eau profonde,
Où le vieillard qui puise, après de longs efforts,
Dépose en gémissant son urne sur les bords;
Une aire où le fléau sur l'argile étendue
Bat à coups cadencés la gerbe répandue,
Où la blanche colombe et l'humble passereau
Se disputent l'épi qu'oublia le râteau :
Et sur la terre épars des instruments rustiques,
Des jougs rompus, des chars dormant sous les portiques,
Des essieux dont l'ornière a brisé les rayons,
Et des socs émoussés qu'ont usés les sillons.

Rien n'y console l’œil de sa prison stérile,
Ni les dômes dorés d'une superbe ville,
Ni le chemin poudreux, ni le fleuve lointain,
Ni les toits blanchissants aux clartés du matin;
Seulement, répandus de distance en distance,
De sauvages abris qu'habite l'indigence,
Le long d'étroits sentiers en désordre semés,
Montrent leur toit de chaume et leurs murs enfumés,
Où le vieillard, assis au seuil de sa demeure,
Dans son berceau de jonc endort l'enfant qui pleure;
Enfin un sol sans ombre et des cieux sans couleur,
Et des vallons sans onde! - Et c'est là qu'est mon cœur!
Ce sont là les séjours, les sites, les rivages
Dont mon âme attendrie évoque les images,
Et dont pendant les nuits mes songes les plus beaux
Pour enchanter mes yeux composent leurs tableaux!

Là chaque heure du jour, chaque aspect des montagnes,
Chaque son qui le soir s'élève des campagnes,
Chaque mois qui revient, comme un pas des saisons,
Reverdir ou faner les bois ou les gazons,
La lune qui décroît ou s'arrondit dans l'ombre,
L'étoile qui gravit sur la colline sombre,
Les troupeaux des hauts lieux chassés par les frimas,
Des coteaux aux vallons descendant pas à pas,
Le vent, l'épine en fleurs, l'herbe verte ou flétrie,
Le soc dans le sillon, l'onde dans la prairie,
Tout m'y parle une langue aux intimes accents
Dont les mots, entendus dans l'âme et dans les sens,
Sont des bruits, des parfums, des foudres, des orages,
Des rochers, des torrents, et ces douces images,
Et ces vieux souvenirs dormant au fond de nous,
Qu'un site nous conserve et qu'il nous rend plus doux.
Là mon cœur en tout lieu se retrouve lui-même!
Tout s'y souvient de moi, tout m'y connaît, tout m'aime!
Mon œil trouve un ami dans tout cet horizon,
Chaque arbre a son histoire et chaque pierre son nom.
Qu'importe que ce nom, comme Thèbe ou Palmire,
Ne nous rappelle pas les fastes d'un empire,
Le sang humain versé pour le choix des tyrans,
Ou ces fléaux de Dieu que l'homme appelle grands?
Ce site où la pensée a rattaché sa trame,
Ces lieux encor tout pleins des fastes de notre âme,
Sont aussi grands pour nous que ces champs du destin
Où naquit, où tomba quelque empire incertain :
Rien n'est vil! rien n'est grand! l'âme en est la mesure!
Un cœur palpite au nom de quelque humble masure,
Et sous les monuments des héros et des dieux
Le pasteur passe et siffle en détournant les yeux!

Voilà le banc rustique où s'asseyait mon père,
La salle où résonnait sa voix mâle et sévère,
Quand les pasteurs assis sur leurs socs renversés
Lui comptaient les sillons par chaque heure tracés,
Ou qu'encor palpitant des scènes de sa gloire,
De l'échafaud des rois il nous disait l'histoire,
Et, plein du grand combat qu'il avait combattu,
En racontant sa vie enseignait la vertu!
Voilà la place vide où ma mère à toute heure
Au plus léger soupir sortait de sa demeure,
Et, nous faisant porter ou la laine ou le pain,
Vêtissait l'indigence ou nourrissait la faim;
Voilà les toits de chaume où sa main attentive
Versait sur la blessure ou le miel ou l'olive,
Ouvrait près du chevet des vieillards expirants
Ce livre où l'espérance est permise aux mourants,
Recueillait leurs soupirs sur leur bouche oppressée,
Faisait tourner vers Dieu leur dernière pensée,
Et tenant par la main les plus jeunes de nous,
À la veuve, à l'enfant, qui tombaient à genoux,
Disait, en essuyant les pleurs de leurs paupières :
Je vous donne un peu d'or, rendez-leur vos prières!
Voilà le seuil, à l'ombre, où son pied nous berçait,
La branche du figuier que sa main abaissait,
Voici l'étroit sentier où, quand l'airain sonore
Dans le temple lointain vibrait avec l'aurore,
Nous montions sur sa trace à l'autel du Seigneur
Offrir deux purs encens, innocence et bonheur!
C'est ici que sa voix pieuse et solennelle
Nous expliquait un Dieu que nous sentions en elle,
Et nous montrant l'épi dans son germe enfermé,
La grappe distillant son breuvage embaumé,
La génisse en lait pur changeant le suc des plantes,
Le rocher qui s'entrouvre aux sources ruisselantes,
La laine des brebis dérobée aux rameaux
Servant à tapisser les doux nids des oiseaux,
Et le soleil exact à ses douze demeures,
Partageant aux climats les saisons et les heures,
Et ces astres des nuits que Dieu seul peut compter,
Mondes où la pensée ose à peine monter,
Nous enseignait la foi par la reconnaissance,
Et faisait admirer à notre simple enfance
Comment l'astre et l'insecte invisible à nos yeux
Avaient, ainsi que nous, leur père dans les cieux!
Ces bruyères, ces champs, ces vignes, ces prairies,
Ont tous leurs souvenirs et leurs ombres chéries.
Là, mes sœurs folâtraient, et le vent dans leurs jeux
Les suivait en jouant avec leurs blonds cheveux!
Là, guidant les bergers aux sommets des collines,
J'allumais des bûchers de bois mort et d'épines,
Et mes yeux, suspendus aux flammes du foyer,
Passaient heure après heure à les voir ondoyer.
Là, contre la fureur de l'aquilon rapide
Le saule caverneux nous prêtait son tronc vide,
Et j'écoutais siffler dans son feuillage mort
Des brises dont mon âme a retenu l'accord.
Voilà le peuplier qui, penché sur l'abîme,
Dans la saison des nids nous berçait sur sa cime,
Le ruisseau dans les prés dont les dormantes eaux
Submergeaient lentement nos barques de roseaux,
Le chêne, le rocher, le moulin monotone,
Et le mur au soleil, où dans les jours d'automne,
Je venais sur la pierre, assis près des vieillards,
Suivre le jour qui meurt de mes derniers regards!
Tout est encor debout; tout renaît à sa place :
De nos pas sur le sable on suit encore la trace;
Rien ne manque à ces lieux qu'un cœur pour en jouir,
Mais, hélas! l'heure baisse et va s'évanouir.

La vie a dispersé, comme l'épi sur l'aire,
Loin du champ paternel les enfants et la mère,
Et ce foyer chéri ressemble aux nids déserts
D'où l'hirondelle a fui pendant de longs hivers!
Déjà l'herbe qui croît sur les dalles antiques
Efface autour des murs les sentiers domestiques,
Et le lierre, flottant comme un manteau de deuil,
Couvre à demi la porte et rampe sur le seuil;
Bientôt peut-être...! écarte, ô mon Dieu! ce présage!
Bientôt un étranger, inconnu du village,
Viendra, l'or à la main, s'emparer de ces lieux
Qu'habite encor pour nous l'ombre de nos aïeux,
Et d'où nos souvenirs des berceaux et des tombes
S'enfuiront à sa voix, comme un nid de colombes
Dont la hache a fauché l'arbre dans les forêts,
Et qui ne savent plus où se poser après!

Ne permets pas, Seigneur, ce deuil et cet outrage!
Ne souffre pas, mon Dieu, que notre humble héritage
Passe de mains en mains troqué contre un vil prix,
Comme le toit du vice ou le champ des proscrits!
Qu'un avide étranger vienne d'un pied superbe
Fouler l'humble sillon de nos berceaux sur l'herbe,
Dépouiller l'orphelin, grossir, compter son or
Aux lieux où l'indigence avait seule un trésor,
Et blasphémer ton nom sous ces mêmes portiques
Où ma mère à nos voix enseignait tes cantiques!
Ah! que plutôt cent fois, aux vents abandonné,
Le toit pende en lambeaux sur le mur incliné;
Que les fleurs du tombeau, les mauves, les épines,
Sur les parvis brisés germent dans les ruines!
Que le lézard dormant s'y réchauffe au soleil,
Que Philomèle y chante aux heures du sommeil,
Que l'humble passereau, les colombes fidèles,
Y rassemblent en paix leurs petits sous leurs ailes,
Et que l'oiseau du ciel vienne bâtir son nid
Aux lieux où l'innocence eut autrefois son lit!

Ah! si le nombre écrit sous l’œil des destinées
Jusqu'aux cheveux blanchis prolonge mes années,
Puissé-je, heureux vieillard, y voir baisser mes jours
Parmi ces monuments de mes simples amours!
Et quand ces toits bénis et ces tristes décombres
Ne seront plus pour moi peuplés que par des ombres,
Y retrouver au moins dans les noms, dans les lieux,
Tant d'êtres adorés disparus de mes yeux!
Et vous, qui survivrez à ma cendre glacée,
Si vous voulez charmer ma dernière pensée,
Un jour, élevez-moi...! non! ne m'élevez rien!
Mais près des lieux où dort l'humble espoir du chrétien,
Creusez-moi dans ces champs la couche que j'envie
Et ce dernier sillon où germe une autre vie!
Étendez sur ma tête un lit d'herbes des champs
Que l'agneau du hameau broute encore au printemps,
Où l'oiseau, dont mes sœurs ont peuplé ces asiles,
Vienne aimer et chanter durant mes nuits tranquilles;
Là, pour marquer la place où vous m'allez coucher,
Roulez de la montagne un fragment de rocher;
Que nul ciseau surtout ne le taille et n'efface
La mousse des vieux jours qui brunit sa surface,
Et d'hiver en hiver incrustée à ses flancs,
Donne en lettre vivante une date à ses ans!
Point de siècle ou de nom sur cette agreste page!
Devant l'éternité tout siècle est du même âge,
Et celui dont la voix réveille le trépas
Au défaut d'un vain nom ne nous oubliera pas!
Là, sous des cieux connus, sous les collines sombres,
Qui couvrirent jadis mon berceau de leurs ombres,
Plus près du sol natal, de l'air et du soleil,
D'un sommeil plus léger j'attendrai le réveil!
Là, ma cendre, mêlée à la terre qui m'aime,
Retrouvera la vie avant mon esprit même,
Verdira dans les prés, fleurira dans les fleurs,
Boira des nuits d'été les parfums et les pleurs;
Et quand du jour sans soir la première étincelle
Viendra m'y réveiller pour l'aurore éternelle,
En ouvrant mes regards je reverrai des lieux
Adorés de mon cœur et connus de mes yeux,
Les pierres du hameau, le clocher, la montagne,
Le lit sec du torrent et l'aride campagne;
Et, rassemblant de l’œil tous les êtres chéris
Dont l'ombre près de moi dormait sous ces débris,
Avec des sœurs, un père et l'âme d'une mère,
Ne laissant plus de cendre en dépôt à la terre,
Comme le passager qui des vagues descend
Jette encore au navire un œil reconnaissant,
Nos voix diront ensemble à ces lieux pleins de charmes
L'adieu, le seul adieu qui n'aura point de larmes!

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140.000 personnes trouvèrent la mort...

6 Août 2014, 12:59pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

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C'était il y a 69 ans et la plupart d'entre nous n'étions pas nés .

 

140.000 personnes trouvèrent la mort ...

 

Monter vers la Lumière leur a-t-il été possible ?

 

Ayons aujourd'hui, au moins cette "pensée, bulle d'Amour" pour eux et pour ceux qui ont été leurs bourreaux conscient et inconscients .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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UKRAINE, ce n'est pas que la guerre !

4 Août 2014, 16:20pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Paysages de sable.

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Peindre paraît si facile !

22 Juillet 2014, 09:20am

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Une vidéo de 6 minutes que vous pouvez regarder en accéléré, mais oui peindre c'est si facile avec juste un peu d'encre !

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Les con - sommateurs, qu'ON a fait de nous ... !

26 Mars 2014, 16:52pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Copié le 1er Mai 2013 et mis en attente je ne sais pas pourquoi !

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Les consommateurs, qu'on a fait de nous, à grands coups de publicités mensongères, d'infos abrutissantes et soporifiques, de séries vaseuses, d'émissions de variétés désuètes... se mettent petit à petit à faire des choix, décisifs pour leur bonne forme physique et psychique, pour la santé des leurs, de toutes les espèces vivantes et de l'ensemble de l'écosystème terrestre... 

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Ne nous décourageons pas devant l'immensité apparente de la tâche. Ne cherchons pas à convaincre nos amis, nos voisins, lorsqu'ils sont empêtrés dans des conditionnements et des dogmes. Faisons juste passer les infos sur les réseaux sociaux. Chacun retiendra ce qu'il a à retenir et, au milieu de cette jungle épineuse, chacun découvrira la voie qui est la sienne. Et seulement la sienne.

Partageons intensément, par contre, avec ceux qui abritent en eux un germe. Ces graines-là germeront forcément. L'eau ne manquant pas... Du moins pas encore.

Soyons tout simplement "NOUS". TOUT à sa place !

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Mettons tous les atouts de notre côté, pour vivre un bon et beau morceau de bonheur, pour livrer, aux petits, petits, tout petits... enfants, une Terre vivable, vivifiante, vivante...

 

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L'ensemble de ce courrier est là : ▼

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-etre-soi-jet-d-un-humain-qui-croit-en-l-homme-malgre-l-asservissement-ambiant-117481030.html

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Lettre hebdomadaire gratuite de néosanté .

19 Février 2014, 17:45pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Dans tous les accidents mortels de la route les pompiers, les gendarmes ... sont sur place, ! ?

Cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.neosante.eu/newsletter/lettre_hebdo/newsLetterHebdo20140219.html

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Pub pour un "collègue".

18 Janvier 2014, 20:21pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

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