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Juste une Bouillotte ? VIE et santé ?

contes et histoires

Le "travail" d'amateur ... est parfois ....(mais chut !)

25 Novembre 2012, 16:54pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

 Si un jour "on" vous reproche de ne pas faire un travail suffisamment "professionnel",

Rappelez-vous que:

NOË ne l'était pas et  son arche a permis que vous soyez là ce jour

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et que :

ceux qui ont construit et dirigé le TITANIC

étaient des ingénieurs et les professionnels les plus compétent !

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Liste des « Dix Stratégies de Manipulation »

24 Novembre 2012, 15:21pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

                                                                    Suivez la route... vous verrez c'est tout droit !

Suivez la route c'est tout droit


Un cours largement enseigné à l'ENA

et dont les anciens élèves tirent le plus grand profit.


Le philosophe nord-américain Noam Chomsky, activiste et penseur politique, professeur de linguistique au Massachusetts Institute of Technology où il a enseigné toute sa carrière, a fondé la linguistique générative.

  Liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les médias.


1/ La stratégie de la distraction

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

3/ La stratégie de la dégradation

4/ La stratégie du différé

5/ S''adresser au public comme à des enfants en bas-âge

6/ Faire appel à l'émotionnel plutôt qu'à la réflexion

7/ Maintenir le public dans l'ignorance et la bêtise

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

10/ Connaître les individus mieux qu'ils ne se connaissent eux-mêmes

 

Si vous en aviez besoin pour votre usage perso : LIEN

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-Devenez des dieux qui agissent...

20 Novembre 2012, 18:36pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

 

Un bref extrait d'un livre :

Les clés de l’évolution de l’âme, portail vers la prochaine dimension
Jill Mara, éditions Ariane.


-Devenez des dieux qui agissent, qui choisissent et orientent leurs pensées et leurs sentiments de façon indépendante.

Pour l’instant on a parfois l’impression que vous êtes des dieux qui ont coincé un talon de leur chaussure dans le caniveau et qui tiraillent, vocifèrent et crient.

C’est aussi une phase qui passera, soyez-en conscients !

 

Dans la newsletter de :

 

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Conte des deux cailloux

18 Novembre 2012, 09:35am

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

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Voici une très belle histoire ( à méditer !!!!!) :  transmise par  LL...

"L'histoire des deux cailloux"


Il y avait une fois dans un village un fermier sans le sou qui devait rembourser une importante somme d'argent à un vieil homme très laid.

Comme le fermier avait une fort jolie fille qui plaisait beaucoup au vieux prêteur, ce dernier proposa un marché :

Il dit qu'il effacerait la dette du fermier s'il pouvait marier sa fille. Le fermier et sa fille furent tous deux horrifiés par cette proposition.

Alors le vieux prêteur pas très ragoûtant suggéra que le hasard détermine l'issue de la proposition. Il leur dit qu'il mettrait un caillou blanc et un caillou noir dans un sac d'argent vide, et que la fille aurait à piocher, à l'aveuglette, un des deux cailloux du sac.

1) si elle pioche le caillou noir, elle devient son épouse et la dette de son père est effacée

2) si elle pioche le caillou blanc, elle na pas à l'épouser et la dette du père est également annulée

3) si elle refuse de piocher un caillou, son père sera jeté en prison

Cette discussion avait lieu sur le chemin devant la maison du fermier, et le sol était jonché de cailloux. Tout en continuant de parler, le vieux monsieur laid se pencha pour ramasser les deux cailloux. Comme il les ramassait, la jeune fille, qui avait l'oeil vif, remarqua qu'il avait ramassé deux cailloux noirs et qu'il les avait mis dans le sac. Mais elle ne dit rien. Puis le vieux prêteur demanda à la jeune fille de piocher dans le sac.

Imaginez un instant ce que vous auriez fait si vous aviez été là. Qu'auriez-vous conseillé à la jeune fille de faire?

Si on analyse bien, il y a 3 possibilités :

- 1) la fille devrait refuser de piocher un caillou

- 2) la fille devrait sortir les deux cailloux noirs du sac, montrant que le vieux a triché

- 3) la fille devrait piocher le caillou noir et se sacrifier en mariant le vieux pour épargner l'emprisonnement à son père

Prenez un moment pour réfléchir à cette situation. Cette histoire a pour but de vous faire apprécier la différence entre la pensée logique et la pensée dite latérale. Le dilemme de la jeune fille ne peut pas être résolu de façon équitable par la pensée logique traditionnelle. Pensez aux conséquences de chacune des trois options possibles. Alors, qu'auriez-vous fait ?

Et bien voici ce que la jeune fille fit :


Elle piocha dans le sac, et en sortit un caillou qu'elle laissa aussitôt échapper par terre, gauchement, sans qu'on ait pu le voir, et il se confondit spontanément avec la multitude des autres cailloux sur le sol.

Ah ! ce que je peux être maladroite, s'exclama la jeune fille. Mais qu'importe : si je sors du sac le caillou qui reste, on verra bien lequel j'avais pioché en premier, n'est-ce pas !

Puisque le caillou restant était noir, le premier caillou pioché ne pouvait qu'être blanc. Et comme le vieux prêteur n'osa pas avouer sa malhonnêteté, la jeune fille transforma une situation qui semblait impossible en un dénouement fort avantageux !


> > >

Morale de cette histoire :

Il existe une solution pour la plupart des problèmes complexes. C'est juste qu'on ne sait pas toujours regarder les choses sous le bon angle.

************************************

Et voici une autre version racontée, plus moderne, avec l'accent Canadien en plus !

 

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L'aveugle et le marketing...

7 Novembre 2012, 09:00am

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

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Un non-voyant était assis sur les marches d'un bâtiment, un chapeau à ses pieds et un carton portant cette inscription :

 

«Je suis aveugle,

aidez-moi s'il vous plaît ».



Un responsable du marketing qui sortait du bâtiment s'arrêta et constata qu'il n'y avait

que quelques petites pièces dans le chapeau.

Il se pencha y versa sa monnaie,  puis, sans rien dire il prit le carton et y inscrivit quelque chose.

L' après-midi, le publicitaire repasse et constate que le chapeau est plein de monnaie et même des billets.

L'aveugle reconnaissant le pas de l'homme lui demande si c'était bien lui qui avait fait quelque chose avec son carton .


Oui j'ai seulement réécrit votre phrase d'une autre manière,

... mais rien que ce qui est vrai ! Et visiblement ça marche ...!

Et il s'en alla sur un simple sourire.

Le non-voyant ne sut que plus tard  le soir que sur son carton, il était écrit :

 

Aujourd'hui, c'est le printemps,

et moi... je ne le vois pas.

 

 

La morale de cette histoire ?

 

Quand les choses ne se passent pas comme tu le souhaites change ta "stratégie" :

Il y en a toujours une "bonne", une mauvaise et ...

celle que tu n'as pas utilisée !

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Nous avons tous en nous ces capacités-là

5 Novembre 2012, 10:10am

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

 

... certains peuples très simples, comme les Indiens d’Amérique du sud que j’ai eu la chance de rencontrer au cours de mes voyages, vivent au quotidien des expériences qu’on ne peut expliquer. Par exemple, vingt-quatre heures avant d’arriver dans un village au cœur de la forêt amazonienne, les habitants savaient que je venais leur rendre visite. Beaucoup de peuples amérindiens sont capables de sentir et d’obtenir des informations lointaines, dans le temps et dans l’espace.

En plus de ces visions, j’ai pu constater qu’ils possédaient des facultés de guérison prodigieuses. Je pense que nous avons tous en nous ces capacités-là mais l’Homme, dénaturé par le monde moderne, coupé de son lien avec l’environnement, est en train de les perdre. »


Claude Collin Delavaud lien ici

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Choisir d'Être ou s'identifier ?

30 Octobre 2012, 18:48pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

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L’histoire raconte qu’un voyageur avançait péniblement sur son chemin avec une grosse roche dans une main et une large brique dans l’autre. Il portait, sur son dos, un sac de terre et, attaché autour de la taille, un long pied de vigne qui traînait derrière lui. Il avait aussi, en équilibre sur sa tête, une lourde citrouille.

 

  Sur son chemin, il rencontra un villageois qui lui demanda : « Voyageur fatigué, pourquoi t’encombres-tu de cette grosse roche? »

  

« C’est étrange, » répondit le voyageur, « mais je ne l’avais jamais remarquée auparavant ». Il laissa alors la roche derrière lui et se sentit plus léger.

  

Plus tard, un autre villageois s’enquit : « Dites-moi, pauvre voyageur, pourquoi vous fatiguer à transporter cette lourde citrouille? »

 

« Je suis content que vous me l’indiquiez, » répondit le voyageur, « parce que je ne m’apercevais pas de ce que je m’imposais ». Alors il déposa la citrouille et continua son chemin d’un pas beaucoup plus léger.

  

C’est ainsi que, un à un, les villageois lui firent prendre conscience de ses fardeaux inutiles. Et c’est ainsi que, un à un, il les abandonna. Au final, il était un homme libre et voyageait désormais sans soucis.


Howard Vernon, Psycho-pictography, New Life Foundation, p. 32, traduction libre Zone-7

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-etre-ou-s-identifier-telle-est-la-question-111691752.html

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Poème du "mort" de Charles PEGUY

26 Octobre 2012, 17:17pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Je suis juste passé dans la pièce à côté

 

                 Poème de Péguy, d'après une prière de St Augustin

 

L'amour ne disparaît jamais, la mort n'est rien.
Je suis seulement passé dans la pièce à côté.
Je suis moi, tu es toi. 
Ce que nous étions l'un pour l'autre nous le sommes toujours.

Donne-moi le nom que tu m'as toujours donné.
Parle-moi comme tu l'as toujours fait.
N'emploie pas un ton différent, ne prends pas un air solennel ou triste.

Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Prie, souris, pense à moi.
Prie pour moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été,
sans emphase d'aucune sorte, sans une trace d'ombre.

La vie signifie tout ce qu'elle a toujours signifié.
Elle est ce qu'elle a toujours été.
Le fil n'est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de ta pensée simplement parce que je suis hors de ta vie...
Je t'attends, je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin.
Tu vois, tout est bien.

Charles Péguy

 

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Le Montreur de Marionnettes

19 Octobre 2012, 19:12pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Le Montreur de Marionnettes
Conte d'Andersen

 

Sur le paquebot il y avait un homme d'un autre temps, au visage si radieux qu'à le voir on pouvait croire qu'il s'agissait de l'homme le plus heureux de la Terre. C'est d'ailleurs lui-même qui me l'avait dit !

C'était un compatriote, un Danois comme moi, et il était directeur de théâtre. Il promenait toute sa troupe avec lui, dans une petite caisse, car c'était un marionnettiste. Déjà de nature gaie, il était devenu un homme totalement heureux, disait-il, grâce à un jeune ingénieur.

Je n'avais pas tout de suite compris ce qu'il disait, et il me raconta donc son histoire.

           Et la voici pour vous.


- Cela se passait dans la ville de Slagelse, commença-t-il, j'y donnais un spectacle à l'hôtel La Cour de la Poste.

C'était une très belle salle et il y avait un excellent public, composé d'enfants et d'adolescents, à part quelques vieilles dames. Et tout à coup, entra un homme vêtu de noir, à l'allure d'étudiant, qui s'assit, rit aux bons moments, applaudit quand il le fallait, bref, un spectateur peu ordinaire !

Il fallait que je sache qui c'était. J'appris qu'il s'agissait d'un jeune ingénieur et qu'il était envoyé par l'École centrale pour faire des conférences à la campagne.

J'eus fini mon spectacle à huit heures. Vous le savez bien, les enfants doivent aller au lit de bonne heure et le théâtre doit veiller à satisfaire le public.

A neuf heures, l'ingénieur commença sa conférence avec des expériences et, cette fois-ci, j'étais dans le rôle du spectateur. Quel régal de l'écouter et de l'observer ! La plupart du temps cela me paraissait de l'hébreu et pourtant je me disais : nous, les hommes, sommes capables d'inventer beaucoup de choses, pourquoi alors ne trouvons-nous rien pour rallonger la durée de notre vie ?

Il ne présentait que de petits miracles mais il le faisait si vite et avec tant de dextérité, et en respectant les règles de la nature.

Au temps de Moïse et des prophètes l'ingénieur aurait fait partie des sages du pays, et, au Moyen Age il aurait été brûlé sur le bûcher.

J'ai pensé à lui pendant toute la nuit et lors de mon spectacle, le soir suivant, je n'ai été de bonne humeur que lorsque j'ai vu que l'ingénieur était à nouveau là, dans la salle.

Un jour, un acteur m'avait dit que, lorsqu'il jouait le rôle d'un jeune premier, il pensait toujours à une seule femme dans la salle et il jouait pour elle en oubliant les autres. Pour moi, ce soir-là, l'ingénieur était « elle », la spectatrice pour laquelle je jouais.

Lorsque le spectacle fut terminé et que toutes les marionnettes eurent bien remercié leur public, je fus invité par l'ingénieur chez lui pour boire un verre. Il me parla de ma comédie et je lui parlai de sa science, et je pense que nous nous amusâmes aussi bien l'un que l'autre. Mais moi, je posais tout de même plus de questions, car dans ses expériences il y avait beaucoup de choses qu'il ne savait expliquer.

Par exemple, le fer qui passe à travers une sorte de spirale et se magnétise. Que devient-il ?

Le morceau de fer est-il visité par un esprit ?

Mais d'où ce dernier vient-il ?

C'est comme avec les hommes, me suis-je dit. Le bon Dieu les fait passer par la spirale du temps où ils rencontrent un esprit et tout à coup nous avons un Napoléon, un Luther et tant d'autres.

« Le monde n'est qu'une longue suite de miracles, acquiesça le jeune ingénieur, et nous y sommes si habitués qu'ils ne nous étonnent même plus. »

Et il parla et expliqua jusqu'à ce que j'eusse l'impression de tout comprendre. Je lui avouai que si je n'étais pas si vieux, je m'inscrirais immédiatement à l'École centrale pour comprendre le monde et cela bien que je fusse l'un des hommes les plus heureux. « Un des plus heureux .... dit-il, comme s'il se délectait de ces mots. Vous êtes heureux ? » demanda-t-il. « Oui, répondis-je, je suis heureux et où que j'aille avec ma compagnie, je suis accueilli à bras ouverts.

J'ai néanmoins un grand souhait. C'est parfois comme un cauchemar et il trouble ma bonne humeur. Je vais vous dire ce que c'est : je voudrais diriger une troupe d'acteurs vivants. »

« Vous souhaiteriez que vos marionnettes s'animent d'elles-mêmes, qu'elles deviennent des acteurs en chair et en os, et vous voudriez être leur directeur ? demanda l'ingénieur. Et pensez-vous que cela vous rendrait heureux ?»

Il ne le pensait pas, mais je le pensais, et on en discuta alors longtemps, sans jamais vraiment rapprocher nos idées, aucun de nous ne sachant convaincre l'autre. Nous buvions du bon vin, mais il devait y avoir de la magie en lui, autrement cette histoire ne raconterait que mon état d'ébriété. Non, je n'étais pas saoul, je voyais tout très clairement. La chambre était inondée de soleil, le visage de l'ingénieur s'y reflétait et je pensais aux dieux éternellement jeunes des temps anciens, lorsqu'il y en avait encore. Je le lui dis aussitôt et il sourit. Croyez-moi, à cet instant j'aurais juré qu'il était un dieu déguisé ou un de leurs proches.

Et il dit aussi que mon plus grand souhait allait se réaliser : les marionnettes s'animeraient et je serais le directeur d'une vraie troupe d'acteurs vivants. Nous trinquâmes et il rangea toutes les marionnettes dans la petite caisse, me l'attacha sur le dos et me fit passer à travers une spirale.

Je me vois encore tombant par terre. Et mon souhait se réalisa ! Toute ma troupe sortit de la petite caisse. Toutes les marionnettes avaient été visitées par un esprit, toutes devinrent d'excellents artistes, c'est en tout cas ce qu'elles pensaient, et j'étais leur directeur. Tout fut immédiatement prêt pour le premier spectacle et tous les acteurs, et même les spectateurs, voulurent me parler sans tarder. La ballerine prétendit que le théâtre allait s'écrouler si elle n'arrivait pas à tenir sur une seule pointe. C'était une très grande artiste et voulait qu'on agisse avec elle en conséquence. La marionnette qui jouait l'impératrice exigea qu'on la considérât comme telle même en dehors de la scène pour mieux entrer dans la peau de son personnage. L'acteur dont le rôle consistait à porter une lettre sur la scène se sentit brusquement aussi important que le jeune premier car, selon lui, dans une création artistique les petits rôles étaient aussi importants que les grands. Là-dessus, le héros principal demanda que son rôle ne se compose que de répliques de sortie, car elles étaient toujours suivies d'applaudissements. La princesse voulut jouer uniquement à la lumière rouge et surtout pas la bleue, car la rouge lui allait mieux au teint et moi, j'étais au centre de tout cela puisque j'étais leur directeur.

J'en eus le souffle coupé, je ne savais plus où donner de la tête, j'en étais anéanti. Je me suis retrouvé avec une nouvelle espèce humaine et je souhaitais les voir tous rentrer dans la boîte, et n'avoir jamais été leur directeur. Je leur dis qu'en fait ils étaient tous des marionnettes, et ils me battirent à mort.

J'étais couché dans ma petite chambre, dans mon lit.

Comment je m'y étais retrouvé ?

L'ingénieur devait le savoir ; moi, je ne le savais pas. Le plancher était éclairé par la lune, la boîte des marionnettes était là, renversée, et toutes les marionnettes en étaient tombées et gisaient au sol, les unes sur les autres. Je repris immédiatement conscience, sortis de mon lit et jetai les marionnettes dans la boîte, n'importe comment, sans ordre, jusqu'à la dernière. Je refermai le couvercle et m'assis sur la boîte. Vous imaginez le tableau ? Moi, oui. «Vous resterez où vous êtes», ai-je dit, « et je ne souhaiterai plus jamais que vous deveniez des acteurs en chair et en os !» « Cela m'avait soulagé, ma bonne humeur était revenue, j'étais l'homme le plus heureux de la terre. Si heureux que je m'endormis sur la boîte.

Et le matin ... en fait il était midi, je dormis plus longtemps que d'habitude ... j'y étais encore assis, heureux, car j'avais compris que mon unique souhait d'autrefois était stupide. Je partis à la recherche de l'ingénieur, mais il avait disparu, ainsi que les dieux grecs et romains. Et depuis lors, je suis l'homme le plus heureux au monde. Je suis un directeur comblé, ma troupe ne me contredit pas, les spectateurs non plus, ils s'amusent de bon cœur et moi, je compose mes pièces librement et à ma guise. De toutes le comédies, je choisis la meilleure, selon mes goûts et personne n'y trouve à redire. Les pièces que les grands théâtres actuels méprisent, mais qui étaient, il y a trente ans, de grands succès et faisaient pleurer tout le monde, je les joue aujourd'hui aux petits et aux grands. Elles font pleurer les petits comme elles faisaient pleurer leurs pères et leurs mères il y a trente ans. J'ai au programme Jeanne Montfaucon et Dyveke dans sa version courte, parce que les petits n'aiment pas les grandes scènes d'amour. Ils veulent de la tragédie et bien vite, dès le début. J'ai sillonné le Danemark en long et en large, je connais tout le monde et tout le monde me connaît. Je suis en ce moment en route pour la Suède et si j'y ai du succès et gagne suffisamment d'argent, je deviendrai Scandinave, sinon, non. Je vous le dis comme à un compatriote. »

Et moi, en tant que compatriote, je transmets le message.

******************

Vous êtes-vous posé un jour cette question :

- Qui est,  ou qui, a été le montreur de marionnettes dont je suis la marionnette  ?

Et où sont fixées sur mon corps les fils ou les baguettes ?

Suis-je heureux de cet état ?

Et MOI suis-je quelque part le montreur de certains de mes compagnons de vie ?

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L'Âne et le puits

17 Octobre 2012, 18:30pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

 

--> A méditer, surtout dans les moments les plus sombres (conte philosophique d'origine inconnue transmis par LL)

      Un jour, l’âne de la ferme tomba dans le puits.


???????


L’animal gémissait d'une façon pitoyable et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il décida de se débarrasser de l'animal qui était vieux en l'enterrant dans le puits qu'il voulait aussi combler.


      Il invita tous ses voisins à venir l’aider.

Chacun, muni d’une pelle, ils commencèrent à combler le puits (et mettre fin le plus vite possible aux souffrance de l'âne ?).
L’âne réalisant ce qui ce tramait et se mit à braire terriblement.

Puis, au bout de très peu de temps, à la stupéfaction de chacun, il se tut.

Quelques pelletées plus tard, le fermier regarda le fond du puits et fut très étonné de ce qu’il vit.
Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait sur le tas qui se formait.

Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait dessus...
Bientôt, l’âne sortit hors du puits et partit en trottinant !


*************
     La vie peut parfois essayer de nous engloutir.

Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour progresser !

Chacun de nos ennuis est une pelleté de terre  qui nous permet de progresser... vers le haut,

ou celle qui comble notre tombeau !

 

En nous souvenant de cette histoire, nous ne craindront plus de nous sortir des puits les plus profonds .

 

Rappelez-vous ces cinq règles simples pour être heureux :

1. Libérez votre coeur de la haine.
2. Libérez votre esprit des inquiétudes.
3. Vivez simplement.
4. Donnez plus.
5. Attendez moins.

 


"Dans chaque épreuve, ne cherchez pas l'ennemi, cherchez l'enseignement"

Mikao USUI


Il existe une autre version bien meilleure : trouvée là :http://myhome27.over-blog.fr/article-29118886.html

Tari été comme hiver, il était une fois un vieux puits au ras du sol. Conscient du danger qu’il représentait, son propriétaire l’avait recouvert d’un couvercle en bois de récupération en se disant qu’un jour il faudra bien le reboucher car devenu inutile et dangereux.

Juste à côté un âne, presque aussi vieux que le puits, paissait nonchalamment.

Puis un jour, le couvercle du puits, pourri jusqu’à l’os, ne résista pas au poids du quadrupède et « Parkinson » se retrouva au fond du puits. Embarrassé, le propriétaire se mit à analyser le problème :

1 – Mon fidèle et vieux compagnon est au fond du puits et n’arrête pas d’appeler de l’aide

2 – Le puits est si étroit qu’il en est presque impossible de sortir l’âne sans faire de casse

3 – Il faut vraiment régler définitivement le problème ce puits inutile et dangereux

Fort de ces constatations, et plein de compassion, il amène du foin à son âne pour lui faire signe qu’on s’occupe de lui. Pendant qu’il lui descend un seau d’eau fraîche via une corde, il lui dit : « Mon ami, voilà ce que je peux faire aujourd’hui pour toi, et ce soir, je réunis mes voisins afin que nous discutions comment te sortir de là dès demain matin ». Le point 1 fut ainsi réglé.

A la nuit tombée, autour de la table, les voisins discutent et après mûre réflexion la décision finale tomba : Il faut reboucher le puits, et compte tenu de l’âge avancé de Parkinson, du peu de temps qu’il lui reste à vivre, de l’impossibilité de le sortir de là sans casse ainsi que des frais conséquents qu’il faudrait engager, il a été entendu qu’on l’abattra à l’aube. Il bénéficiera ainsi d’une tombe unique près de son maître qui aura ainsi régulièrement une pensée pour lui.

Après dispersion de l’assemblée, le vieil homme était tout retourné, la larme à l’œil, le cœur gros comme ça. Il monta dans sa chambre, envoya une pensée à son vieux compagnon de travail, implora la clémence de l’Eternel puis s’endormit.

A l’aube, après un café bien fort et à l’heure donnée, les voisins, pelle à la main, étaient tous autour du puits. Notre brave propriétaire, le cœur serré, ne put se résoudre à abattre son ami l’âne et préféra lui cacher son intention. Pelletée de terre après pelletée de terre, Parkinson hurlait à la mort car il avait compris le dessein des hommes. Puis soudainement, les hurlements cessèrent et seul le bruit des pelles continua à marteler le silence accablant.

Pris d’un remord, le propriétaire se rapprocha du bord du puits afin de voir son ami pour la dernière fois et exprimer secrètement son remord, il s’esclaffa et faillit en tomber dans le puits. A chaque pelletée de terre lui tombant sur le dos, Parkinson s’ébrouait pour faire tomber la terre sur le coté et, à l’aide de ses sabots, la tassait afin de remonter le niveau du sol. Abasourdi par l’intelligence de l’animal, le propriétaire invita ses voisins à regarder. Alors tous en choeur, ils redoublèrent d’ardeur en poussant la chansonnette.

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Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi il s'appelle le présent.

12 Octobre 2012, 19:08pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Transmis par 2L ...................69 jours avant...

Celui-ci est l'article N° 900 depuis la création du Blog !

 

****************


Les yeux de l'âme


        Deux hommes, les deux sérieusement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. Un des deux avait le droit de s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les fluides de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait rester impérativement couché sur le dos.

        Les deux hommes parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, leurs maisons, leurs emplois, leur participation dans le service militaire et où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand celui  près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il pouvait voir dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et couleurs du monde extérieur.

       De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisait naviguer leurs bateaux. Les jeunes amoureux marchaient bras sous bras parmi des fleurs de chaque couleur de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et une belle vue de la ville s'étendait sous eux.

     Pendant que l'homme de la fenêtre décrivait tout ceci dans le détail exquis, l''autre n'avait que le choix de fermer les yeux et d' imaginer les scènes décrites.

     Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrit une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme ne pouvait pas entendre l'orchestre, il pouvait la voir avec l'oeil de son imagination tellement son compagnon la lui dépeignait avec minutie.
      Les jours et les semaines passèrent.

       Un matin, l'infirmière de jour est arrivée pour apporter l'eau pour leurs ablutions et trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, qui etait mort paisiblement dans son sommeil.

      Elle fut attristée et appela les collègues pour enlever le corps. Dès qu'il senti que c'était possible il demanda à être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière était heureuse de le transférer et après s'être assurée qu'il était confortablement installé, elle le laissa seul.

      Lentement, péniblement, il se monta sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin il aurait la joie de le voir lui-même. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Tout ce qu'il vu, fut........ un mur.

       L'homme demanda à l'infirmière comment son compagnon de chambre décédé avait décrit de si merveilleuses choses, et l'infirmière lui répondit que l'homme décédé était aveugle et ne pouvait donc même pas voir le mur.

"Peut-être,a t-il juste voulu vous encourager."


Auteur inconnu .


******************

      Il y a un bonheur énorme à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres situations.

             La peine partagée est la moitié de la douleur, mais le bonheur une fois partagé lui est doublé.

                    Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter toutes les choses que vous avez et que l'argent ne peut pas acheter.

 

Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi

il s'appelle le présent.

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LA RENAISSANCE DE LA TERRE

9 Octobre 2012, 21:25pm

Publié par mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr

Voici un conte qui m'a été donné il y a 9 ans déjà.

Je le trouve toujours de pleine actualité et je vous le livre comme il est. (Je l'avais déjà publié le 25 mars et le 15 décembre2011 !)

 

Nous l'avions appelé :

LA RENAISSANCE DE LA TERRE !

 

 

A une époque lointaine, il y a fort longtemps, régnait sur la terre une grande désolation, il n'y avait plus rien pour se nourrir, ni pour boire et les quelques survivants humains avaient bien du mal à vivre. Car la terre était tellement désolée à cause de la folie des hommes qu'il ne restait plus un arbre debout, il n'y avait plus une fleur, plus un grain de blé dans les champs. Il n'y avait plus rien, même les étangs et les puits étaient à sec, même les mares n'étaient plus là. Il n'y avait plus d'eau, plus de nourriture nulle part.

Pourtant les survivants ne perdaient point espoir, car ils savaient que toujours au-dessus d'eux il y avait l'œil du Divin et que celui-ci allait certainement les aider.

Effectivement l'œil du Divin les aida, car un jour ce groupe de survivants trouva dans un coin oublié près des roches et des ruisseaux éteints une graine. Ils furent fort épris de joie, car cette graine était la promesse d'un nouvel avenir.

Bien évidemment ils ne savaient pas ce qu'était cette graine. Ils commencèrent à la planter. Ils prirent pour elle la meilleure terre, ensuite avec leurs larmes et leur salive, ils l'arrosèrent, et au bout d'un certain temps, voilà que de jeunes pousses survinrent et ensuite les jeunes pousses devinrent plus solides, comme une petite branche et ensuite cela devint comme un petit arbre et effectivement cette graine était un arbre.

Bien évidemment les survivants furent très patients, parce qu'avant que l'arbre puisse devenir grand, il s'écoula un certain temps.

Mais voilà qu'un jour ils virent avec joie que dans les branches de cet arbre avaient commencé à naître les premiers bourgeons et les premières feuilles. Alors les survivants attendirent encore et au bout d'un certain temps, ils virent que les bourgeons donnèrent naissance à des fleurs. Alors tous applaudirent de joie et se dirent que cela était véritablement un cadeau du Divin, puisque c'était la naissance de la terre qui revenait.

Or au bout d'un certain temps, voilà que de petits fruits rouges apparurent dans les branches de l'arbre. Ces petits fruits rouges, c'était l'annonce d'un monde meilleur. Mais à peine avaient-ils songé à cela, tous ces hommes qui avaient vécu tant de troubles, qu'un oiseau arriva et en un instant il dévora tous les fruits rouges qui étaient dans l'arbre. Évidemment tous poussèrent des cris, parce qu'ils se sentaient bien impuissants. Ils poussèrent ainsi des cris de désolation et de désespoir, mais parmi tous ces gens, il y avait un homme qui était sage et qui leur dit : "Arrêtez, mes frères, arrêtez, mes sœurs de pleurer, ne voyez-vous pas que cela est l'annonce d'une vie nouvelle qui s'avance !".

Et tous de dire : "En quoi la vie est-elle nouvelle, regarde tous nos fruits, ils ont tous disparu !"

Et l'homme de répondre : "Ce ne sont pas les fruits que vous devez regarder, mais l'oiseau. Regardez, depuis longtemps nous n'avons point vu sur terre un seul animal et regardez comme cet oiseau annonce le printemps parce qu'il s'il y a un oiseau, cela veut dire que partout ailleurs, il y a de la vie. Alors il faut s'attendre à avoir de nouveau des oiseaux, des fleurs dans les champs, c'est simplement la terre qui est en train de refleurir !"

Et ce qu'avait dit cet homme, cela s'annonçait comme être la vérité, parce qu'au bout d'un certain temps, voilà que la terre retrouva sa richesse et la terre fut à nouveau peuplée d'oiseaux, de papillons, de baleines dans les océans. Il y avait également de l'eau partout, dans les puits, dans les étangs. Il y avait à nouveau des épis de blé qui ondulaient sous la caresse du vent et il y avait des fleurs partout qui pouvaient ainsi embaumer la terre.

C'est ainsi que ces rares survivants se dirent enfin que le monde était sauvé, et le monde était sauvé, parce que le Divin ne les avait point quittés et si le Divin ne les avait point quittés, c'est que toujours ils avaient cru en lui et en l'espoir qu'il leur avait donné.

Ainsi en est-il de même pour vous, homme ici présent, vous avez bien compris que ce qui doit régner maintenant sur la terre, ce n'est plus la folie, mais l'espoir et malgré les signes annonciateurs d'un désastre, surtout n'y croyez pas, parce que la terre renaîtra de ses cendres et l'oiseau volera à nouveau et l'arbre portera à nouveau le fruit, et l'homme sera toujours nourri. C'est l'Amour qui le nourrit. Et bienvenue à vous dans notre royaume, nous vous bénissons.

 

 

Rien n'est perdu !  Vive la VIE ...

 

 

Je vous autorise à le recopier et faire circuler si ce conte vous parle ! n'oubliez pas quand même de donner la source du Blog:  http://mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr/#


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LE PORTEUR D’EAU...

9 Octobre 2012, 08:15am

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

73 jours avant le changement...

 


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      Dans un pays lointain, un porteur d’eau transportait deux grosses cruches tout au long des jours,


Chacune d’elles était suspendue aux extrémités d’une solide perche qu’il portait sur ses épaules.
Mais, l’une des cruches était fêlée et perdait de son précieux liquide, tandis que l’autre, parfaite livrait toujours une pleine portion d’eau.


Le temps de se rendre du ruisseau à la maison, la cruche fêlée arrivait à moitié pleine.
Jour après jour, pendant deux années entières  le Porteur livra seulement une cruche et demie d’eau à sa destination


       Évidemment, la cruche qui était sans faille se montrait très fière de son travail parfaitement accompli.
Mais la pauvre cruche fêlée était honteuse de son imperfection, et se sentait misérable du fait qu'elle ne pouvait accomplir que la moitié de ce qu’elle était sensée faire .


Après 2 années de ce qu’elle percevait comme étant une faillite totale de sa part, elle s’adressa au Porteur d’eau,

"J’ai honte à cause de cette fêlure à mon côté qui laisse fuir l’eau tout au long du parcours  et te fait perdre un temps précieux"


Le Porteur lui répondit:

« As-tu remarqué qu’il y avait des fleurs seulement de ton côté du sentier ?
Conscient de ta fêlure, j’ai semé des graines de jolies fleurs de ton côté du sentier.
Et chaque jour durant notre retour, tu les as arrosées.
Durant ces deux années j’ai pu cueillir de jolies fleurs pour décorer notre maison. pendant qu'elles égayaient mon regard pendant que je vous portait, j'ai même pu en revendre et arrondir notre budget !
Sans ce que tu crois être un défaut important de ton intégrité jamais ces fleurs n'auraient pu se développer et je n'aurai jamais pris le temps de leur délivrer de quoi s'abreuver »

Chacun de nous avons nos imperfections.

Mais ce sont nos failles et fêlures qui rend notre vie commune si intéressante et gratifiante.
Sans ce que tu considère comme un défaut, ma vie aurait été si triste et grise...

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L’attente peut transformer le paradis en un rien du tout

8 Octobre 2012, 08:10am

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Marie-Pier Charon ( mais vous l'avez probablement reçu vous aussi sinon inscrivez vous vite  ICI) me fait parvenir son billet hebdomadaire.

 

Petit extrait en rapport avec nos derniers textes et commentaires .

.../...

L’attente peut transformer le paradis en un rien du tout. Oh, elle peut également être assez délicieuse merci… Lorsqu’on est absolument certain d’obtenir le résultat désiré et que ce n’est qu’une question de temps avant d’y arriver, par exemple. Mais règle générale, elle draine même les plus merveilleux moments de leur magie. Car lorsque notre cœur est ailleurs qu'ici et maintenant, on dirait que notre corps ne le rattrape jamais assez rapidement, et rien de ce que l’on vit ne semble particulièrement beau ou important. Le présent devient donc une chose à tolérer plutôt qu’à savourer intensément.

Nous avons tous d’excellentes raisons d’être en état d’attente, bien sûr. Ce que l’on veut est légitime… parfois même assez fondamental. Notre vie sera tellement plus douce ainsi, n’est-ce pas? Or, le hic est que même nos aspirations les plus légitimes nous feront souffrir si elles nous amènent à vivre en suspens. Et je n’ai pas toutes les réponses (si la première partie de mon message ne vous en avait pas déjà convaincus…), mais je sais que si on mérite d’avoir ce que l’on veut, on mérite encore davantage d’être heureux. On n’aura jamais besoin de ce que l’on attend autant qu’on a besoin d’être bien ici et maintenant.

La particularité de la vie humaine (non pas que j’en aie expérimenté d’autres types) est que nous sommes constamment entre deux réalités :

.../...

De préparer l’avenir, mais sans jamais le laisser nous voler notre présent.

Je ne sais pas ce que vous attendez actuellement,  Mais à quoi ressemblerait votre quotidien si l’état d’attente – la version qui est stressante et inconfortable, je veux dire – était remplacé par une grande présence? Quand j’y pense, je me dis que ce serait la plus belle aventure qui soit… Ce serait comme observer les ours, sauf que ce serait le bonheur à leur place, et qu’il serait toujours là. :-)

Passez une belle journée!

Marie-Pier
«À la recherche d’une rose au cœur de la forêt, on ne voit que l'absence de la rose et l'on oublie la beauté de ce qui nous entoure.»
– Sagesse indienne

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Le Chemin du bonheur ?

6 Octobre 2012, 17:44pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

  ... transmis par Patricia.
 
 
                   Le Chemin du bonheur

*********************


-J'aide les gens à trouver le bonheur leur dit le vieil homme.

C'est à la portée de chacun, pourvu qu'on en ait vraiment envie.


Du plafond où elles étaient accrochées pendaient une grosse chaîne et une corde épaisse.


- Regardez bien cette corde et cette chaîne. Elles ont quelque chose à vous raconter.

Ils regardèrent de tout leurs yeux et constatèrent que rien ne se produisait.

Ils regardèrent de plus près et ils virent : Chaque maillon de la chaîne, chaque brin torsadé de la corde, représentaient une notion importante, qui était écrite dessus.


Le
vieil homme leur expliqua :

- La plupart des gens commettent une redoutable erreur.

Dans leur esprit, ils confectionnent une chaîne avec tout ce qu'ils estiment important pour leur bonheur mais si un maillon vient à se rompre, ce qui n'est pas rare, toute leur chaîne se démantibule et leur bonheur est par terre !


Tous les autres maillons de la chaîne ont beau ne pas avoir craqué, ils n'ont plus aucune valeur.

C'est pourquoi une telle personne, victime d'un minuscule incident, comme d'égarer une clef, a l'impression que le monde entier en train de s'écrouler.

- Mais alors que faut-il faire ?

- Apprenez à tresser vos "cordes du bonheur", de telle sorte que si un brin vient à se rompre, et même si la solidité de la corde s'en trouve légèrement diminuée, rien ne lâche, ni ne s'écroule et surtout c'est tellement plus facile à réparer !

 

(Bernard Benson)

 

Combien de liens et de chaînes avons-nous tissés, dans et autour de nous, sans nous en rendre compte, et qui nous rendent dépendant et insastisfaits au moindre problème .

Il nous reste peu de mois pour modifier cela, en avez vous conscience ?

Allez, laquelle allez-vous re-tisser dès ce soir ?

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Bénévolat !

3 Octobre 2012, 19:20pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Merci Isabelle, merci Daniel...

 *Petite fable du bénévole*


Un jour, un fleuriste se rendit chez le coiffeur pour se faire couper les cheveux. Après sa coupe, il demanda combien il devait.
Le coiffeur répondit :
- C'est gratuit, je fais du bénévolat cette semaine.
Le fleuriste s'en alla tout content.
Le lendemain, en ouvrant sa boutique, le coiffeur trouva à sa porte une carte de remerciements et une douzaine de roses.


Plus tard, c'est le boulanger qui se présenta pour se faire couper les cheveux. Quand il demanda pour payer, le coiffeur lui dit :
- Je ne peux accepter d'argent : cette semaine, je fais du bénévolat.
Heureux, le boulanger s'en alla tout content, et le lendemain, déposa à la porte du coiffeur une douzaine de beignets, avec un mot de remerciements.


Puis, ce fut le député du département qui se présenta et lorsqu'il
voulut payer, le coiffeur lui répondit :
- Mais non, cette semaine c'est gratuit : je fais mon bénévolat !
Très heureux de cette aubaine, le député quitta la boutique.


Le lendemain, quand le coiffeur arriva pour ouvrir, une douzaine de membres du parlement attendaient en ligne pour se faire couper les cheveux gratuitement...


Voila mes amis, la différence fondamentale entre les citoyens de ce pays et les politiciens qui gouvernent le pays.

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