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Juste une Bouillotte ? VIE et santé ?

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Comment savoir d'où proviennent des produits, avec le code barre ?

20 Avril 2015, 08:50am

Publié par n' ED

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L'avenir de la médecine qui vous guérira (si vous êtes jeune !) est là.

13 Avril 2015, 12:50pm

Publié par n' ED

L'avenir de la médecine qui vous guérira (si vous êtes jeune !) est là.

          Oui là ci-dessous et, "si vous êtes jeunes", car il lui faudra du temps pour reconnaitre ses erreurs !

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       L’autre jour, un ami toubib me racontait une de ses rencontres mémorables avec le Dr Ryke Geerd HAMER.

Confronté aux scanners cérébraux de deux patients – un homme blessé par révolver et une femme victime d’un viol – le médecin allemand avait tapé deux fois dans le mille. Il avait d’abord très précisément situé l’endroit de la poitrine où la balle avait frappé l’homme, il avait ensuite « deviné » que la femme violée devait avoir été attaquée par derrière, ce conflit de « peur dans la nuque » expliquant la pathologie développée suite à l’agression.

Pendant que je l’écoutais, ce récit ne m’a pas tellement impressionné. Comme je l’ai déjà raconté(1), j’ai moi même assisté plusieurs fois à ces séances où le Dr Hamer, sur la seule base de leurs scanners du cerveau, parvenait à indiquer le lieu exact où des malades avaient somatisé leur choc émotionnel.

Et comme je l’ai déjà raconté aussi(2), j’ai moi-même subi une lecture très concluante de mon scan crânien, le médecin y ayant repéré une capsulite rétractile de l‘épaule !

Ce genre d’exploit m’est donc familier et me laisse un peu blasé. Mais en rentrant chez moi, j’ai réalisé que mon flegme n’était pas du tout normal : le simple fait que la médecine hamérienne objective le lien entre une souffrance corporelle et un impact cérébral représente une révolution médicale sans précédent, voire un tournant majeur dans l’histoire de l’humanité !


     À juste titre, certains qualifient ce virage de « nouveau paradigme ».

Un paradigme est un modèle scientifique ou un courant de pensée qui a ses propres fondements théoriques et ses propres lois. Non seulement ces lois ne peuvent pas être confondues avec celles d‘un autre paradigme, mais les unes et les autres sont suffisamment hétérogènes pour être incompatibles.

Elles peuvent coexister - c’est le cas notamment de la physique classique et de la physique quantique, mais elles sont très difficilement unifiables. Le plus souvent, un paradigme remplace un autre en bouleversant les connaissances. Un exemple ? La cosmologie de Ptolémée versus celle de Galilée et Copernic. La première est géocentrique (le soleil tourne autour de la terre) et la seconde est héliocentrique (la terre tourne autour du soleil). Cela a pris du temps, mais il a bien fallu se rendre à l’évidence que l’une avait raison et l’autre tort. C’est pourquoi on qualifie aussi un changement de paradigme de « révolution copernicienne ». Pour moi, très clairement,la révolution hamérienne est de cet ordre.

Avec Hamer, la vision selon laquelle la maladie procède de la malchance est annulée par la découverte qu’elle est un programme ouvert à bon escient par le cerveau inconscient. Certes, comme nous le rappelle depuis quelques mois le Dr Fajeau dans sa série d’articles sur Georg Groddeck, la psychanalyse avait déjà ramené le psychisme au centre des enjeux médicaux. Mais de manière très imparfaite, et surtout peu réfutable comme l’exige pourtant la science. Avec la preuve qu’une émotion ingérable affecte à la fois un organe (ou une fonction) et la zone du cerveau qui lui correspond, la médecine entre véritablement dans une ère nouvelle. Elle quitte le domaine de l’art pour devenir une vraie science.

Le nouveau paradigme psychosomatique ringardise complètement celui postulant que la matière (une cellule, un tissu) puisse se dérégler en l’absence de causalité immatérielle enracinée dans le vécu émotionnel de soi et/ou de ses ancêtres(3). Bref, il n’y a plus de scission qui tienne entre le corps et l’esprit !
Le changement paradigmatique est cependant plus profond encore : la quintessence de la médecine nouvelle s’exprime dans le constat que la maladie a un sens biologique, autrement dit qu’elle n’est pas là pour nuire mais au contraire pour favoriser la survie. Elle est un mécanisme bienveillant de la nature, à comprendre et non à combattre.

C’est pourquoi le paradigme hamérien est également peu compatible avec le paradigme pasteurien. Depuis Pasteur, "on croit que" les microbes sont responsables de maladies et qu’il faut soit renforcer nos défenses contre eux (vaccination, immunothérapie), soit les bombarder chimiquement (antibiothérapie). Dans les deux cas de figure, le micro-organisme est considéré comme un ennemi et l’immunité comme un déploiement militaire.

Dans le long dossier publié ce mois-ci dans néosanté N° 44, le Dr Alain Scohy ne prend pas de pincettes et écrit qu’il s’agit d’un « mythe infantile sans le moindre fondement scientifique ». Pour lui, la théorie selon laquelle les bactéries ou les virus auraient une vie propre associée à une intelligence démoniaque dans le but de détruire l’être humain est totalement absurde. Et totalement contraire à la vision d’ Antoine Béchamp, un grand savant pour qui le microcosme microbien n’était certainement pas le film d’horreur qu’y a vu Pasteur. Les travaux de Béchamp et ceux de Hamer, qui se complètent, constituent sur ce point un autre chamboulement du modèle dominant. C’est pourquoi, comme je vous le disais le mois dernier, je ne crois pas du tout que la médecine actuelle puisse être « intégrative » de ce qui la contredit radicalement. Un paradigme n’intègre pas l’autre, c’est le meilleur qui finit par chasser celui entaché d’erreurs.

Qui se souvient de Ptolémée ?
                                                                                                                                 Yves RASIR


(1) Néosanté n° 9
(2) Néosanté n° 10
(3) Sauf exception, par « effet-dose » des facteurs de risque. On y reviendra

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Avez-vous lu la dernière lettre de Jean-Marc Dupuis

3 Avril 2015, 09:26am

Publié par n' ED

Sans portable et sans casque pour faire du vélo !

http://www.santenatureinnovation.com/je-nachete-pas-la-nouvelle-montre-apple/

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Frelon asiatique : fabriquez votre piège... et sauvez les abeilles !

25 Février 2015, 13:27pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

depuis le 15 février les reines sont susceptibles de partir à la recherche d'un nid .

http://www.wedemain.fr/Frelon-asiatique-fabriquez-votre-piege-et-sauvez-les-abeilles-_a850.html

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Le pouvoir tonifiant du monde naturel peut aider à nous soigner

5 Février 2015, 20:14pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Le pouvoir tonifiant du monde naturel peut aider à nous soigner, même à distance.

Dans les étages postopératoires d’un hôpital de deux cents chambres de la banlieue de Pennsylvanie, il y a des chambres qui donnent sur une foret d’arbres à feuilles caduques, alors que d’autres donnent sur un mur de briques marron.


Une étude a révélé que, comparés aux patients des chambres côté mur, ceux qui avaient la vue sur la forêt restaient hospitalisés moins longtemps (quasiment un jour de moins en moyenne), avaient besoin de moins d’analgésiques, et étaient l’objet de moins de rapports négatifs dans les notes des infirmiers.

 

La maternité de l'hôpital près de chez moi donne sur la terrasse ou "circule" toutes les gaines de ventilation en inox des étages inférieurs et des salles d'opérations !

Une vision tonifiante pour les jeunes accouchées !

Merci les architectes !

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Bientôt obligatoire pour (re)passer le permis !

23 Janvier 2015, 13:53pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

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Une idée très futée ! ! ! ! ! !

En projet en Belgique, dans les cours de conduite, l'obligation de savoir écrire un sms en conduisant pour obtenir le permis de conduire un véhicule !

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John Loannidis affirmait il y a peu, « 99 % de la littérature [scientifique] ne serait pas fiable »…

11 Janvier 2015, 11:17am

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

De l’inutilité de la majorité des études scientifiques.

 

Au début du millénaire, une étude publiée dans Epidemiologic Reviews accusait les produits laitiers de favoriser le cancer de la prostate. Quelques années plus tard, l’American Journal of Epidemiology attestait du contraire, après avoir suivi une cohorte de plus de 80 000 hommes pendant une décennie.

Cet exemple, relaté par Pierre Barthélémy sur son blogue Passeur de sciences, révèle la grande confusion de la recherche scientifique, et illustre tout autant le désarroi que le public peut ressentir face à l’avalanche d’études réalisées (et de signaux contraires envoyés).

Mais le public peut compter sur John Ioannidis. Ce professeur de l’Université Stanford s’est fait le héros de la dénonciation des dérives des études scientifiques. En 2005, il a démontré que certaines d’entre elles s’appuyaient sur des bases statistiques douteuses, rendant nulle la valeur des résultats obtenus. Dans ce même essai, intitulé « Pourquoi la plupart des résultats de recherches sont faux », il pointait du doigt le parti pris de nombreux essais cliniques qui précèdent la mise en marché de médicaments.

En 2012, John Ioannidis, aidé de Jonathan Schoenfeld, a passé au peigne fin pas moins de 300 études établissant un lien entre le cancer et certains aliments piochés au hasard dans un livre de cuisine édité pour la première fois en 1896, Boston Cooking-School Cook Book. Ils se sont particulièrement intéressés à la méthodologie des chercheurs, portant grand soin à l’interprétation des résultats. Or, dans 80 % des cas, le lien entre l’aliment et le cancer s’avérait exagéré, tiré par les cheveux, voire carrément imaginaire.

Pire, sept fois sur dix, les chercheurs n’ont pas hésité à ignorer dans le résumé de l’étude (que tout le monde consulte en premier) les résultats qui ne concordaient pas avec l’hypothèse de travail. Écarter ce qui est « non significatif » est d’ailleurs une pratique répandue visant à maximiser les chances de publication des recherches dans les pages des revues scientifiques. Celles-ci préfèrent parler de résultats positifs – autrement dit, de découvertes – plutôt que de résultats négatifs, qui ont pourtant une valeur tout aussi scientifique.

John Ioannidis ne s’est pas arrêté là. Sur son blogue, Pierre Barthélémy fait état du nouveau pavé dans la mare lancé par le professeur américain, dont le titre du dernier article dit tout : « Comment faire en sorte que plus d’études publiées soient vraies ».

En préambule de son texte, John Ioannidis affirme avoir recensé, entre 1996 et 2011, pas moins de 25 millions d’études scientifiques en provenance de quelque 15 millions de personnes de par le monde. Il laisse ainsi entendre que le nombre de véritables découvertes n’est en aucun cas comparable à ce chiffre démentiel.

John Ioannidis est convaincu depuis des années que le problème principal est ailleurs, qu’il est dû au fait que le système de recherche ne fonctionne plus correctement et que la plupart des “découvertes” qu’il engendre ou enregistre n’en sont pas : par la faute de protocoles inadaptés, de biais, de mauvais traitements statistiques voire de malhonnêteté intellectuelle, les résultats soi-disant significatifs sont trop souvent des faux positifs que l’on ne peut reproduire. Au bout du compte, en biomédecine, c’est jusqu’à 85 % des investissements faits dans les recherches qui sont perdus, soit un total annuel astronomique de 200 milliards de dollars !

Commentaire :
Tout juste assez pour nourrir un pays une année entière…

Une autre estimation, moins précise, évoque un gâchis portant sur “des dizaines de milliards de dollars”.

Le problème trouverait en partie sa source dans le peu de volonté émis par le monde scientifique de se réformer, de regagner en efficacité et de retrouver la crédibilité du public.

John Ioannidis fait une description, en termes choisis mais qui contiennent souvent leur dose de vitriol, d’un monde académique parfois sclérosé où les personnes qui attribuent les budgets publics de recherche sont rarement de grands chercheurs, où le conservatisme le dispute au népotisme et au sexisme. Le paragraphe qu’il consacre au conflit d’intérêts vaut son pesant de cacahuètes : “Il arrive parfois que la même personne porte plusieurs chapeaux : un chercheur universitaire peut aussi diriger une revue, posséder une start-up, être membre d’une société savante, conseiller gouvernemental et/ou toucher de l’argent de l’industrie.

Le brûlot de John Ioannidis n’est pas qu’un coup de gueule. Comme l’écrit Pierre Barthélémy, il ne cherche pas à « démolir la science ni ceux qui la font à grands coups de démonte-pneu », mais plutôt à « améliorer le fonctionnement de la recherche car la marge de manœuvre, suggère-t-il, est grande ». Ainsi, pour remettre un peu d’ordre dans le monde scientifique, il propose de n’accorder de valeur qu’aux études qui ont pu être reproduites avec succès ou qui ont abouti à des traitements, par exemple.

Et pour cause ! Dans un portrait de lui paru en 2012 dans le magazine de l’Université Stanford, John Ioannidis affirmait qu’il y a peu, « 99 % de la littérature [scientifique] n’était pas fiable »…

Source

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Auc...un médecin n’a jamais guéri personne .

16 Novembre 2014, 14:02pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Dans le Néosanté du mois de novembre (2014), nous avons interviewé le Dr Jean-Claude Fajeau et ce dernier nous a tenu des propos pour le moins percutants : pour lui, « un médecin n’a jamais guéri personne » et c’est toujours le patient qui se guérit lui-même en trouvant la solution de ses conflits et en lâchant les « peurs animales » qui les ont provoqués.

Pour ce docteur en médecine reconverti dans l’accompagnement psycho-bio-généalogique, « toute maladie est le résultat d’un deuil inachevé en relation avec un drame survenu dans les générations précédentes ». Comme je trouve cette interview épatante et  que vous n’êtes pas tous abonnés au mensuel, j’ai décidé de la diffuser dans cette lettre hebdomadaire en la reproduisant ci-dessous. Et je trouve que cela vaudrait la peine que vous la partagiez sur les réseaux sociaux. Ou bien que vous la fassiez suivre à vos amis et connaissances. Merci,  en tout cas, de jouer les caisses de résonance !

Yves RASIR

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Interview

Dr Jean-Claude Fajeau :

« Un médecin n’a jamais guéri personne »

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« Souvent la peur d’un mal nous conduit dans un pire », philosophait Nicolas Boileau. Ce n’est pas Jean-Claude Fajeau qui le contredira ! Ce dernier voit en nos peurs « un poison émotionnel » qui porte gravement atteinte à notre santé et notre bien-être. Ce docteur en médecine a exercé la médecine chinoise, l’homéopathie, la médecine naturelle, la phytothérapie et se consacre, depuis 1997, à la recherche en Psycho-Somato-Généalogie (1). À l’articulation entre le psychologique et le biologique, cette approche permet d’approfondir la compréhension des mécanismes et principes de la vie. Nous rappelant par là que le corps est l’exutoire des conflits biologiques « animaux » que vivent les humains. « Comprendre, c’est devenir maître de soi », aime à répéter ce chercheur inlassable, qui s’érige contre tout dogme et toute pensée unique. Il est libre, Jean-Claude !   

Propos recueillis par Carine Anselme

Certaines rencontres ne laissent pas indifférent... Ce fut le cas avec Jean-Claude Fajeau. Exit la langue de bois et autres détours diplomatiques, sémantiques, avec cet homme entier ! Dans ce milieu de la guérison, où certains ont une « légère » tendance à se prendre très (trop ?) au sérieux, il préfère, lui, faire les choses sérieusement, dans un mélange d’humanité et d’humilité, de quête de sens et d’excellence - non pour briller, mais pour accompagner au mieux ceux qui sont en chemin vers la guérison. Caractéristique : cet homme a la curiosité chevillée au corps et au cœur – une richesse inestimable « reçue en héritage », nous dira-t-il. Lire, questionner, explorer, apprendre, observer, écouter, expérimenter... il n’a de cesse de creuser son sillon pour nous permettre de dégager le nôtre. En toute liberté. Car tout malade - par nature fragile, vulnérable, stressé, en proie au doute, voire dépressif - est un être unique, singulier, qui doit être traité comme tel. L’enjeu de l’approche proposée par Jean-Claude Fajeau est de l’aider à retrouver son axe, son centre, afin qu’il se prenne en charge. Un travail intime, autant qu’universel.  

Quel cheminement vous a mené de la médecine classique à la Psycho-Bio-Généalogie ?

Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous... et d’heureuses coïncidences ! J’étais dans un chemin insatisfaisant avec la médecine générale, j’ai alors rencontré des personnes qui m’ont donné un éclairage nouveau sur la façon de se soigner. Je suis dans une recherche permanente. Avec le temps, je sais que la perfection n’existe pas, mais je tente de poursuivre une quête d’excellence : être performant exige une curiosité et une exploration constantes. Depuis l’enfance, je ne me satisfais jamais des réponses toutes faites (Rire) ! J’aime fouiller. Quand l’objectif est la guérison, la logique et la cohérence sont indispensables.

Au cœur du processus de guérison, vous pointez l’importance de la compréhension, de la connaissance...

Pour les gens, la maladie est par essence incompréhensible. La question essentielle à se poser, si l’on veut éviter les récidives et véritablement guérir est : « Pourquoi cela m’arrive-t-il maintenant, et à cet endroit-là (du corps, NDLR) ? » Comprendre s’avère donc une démarche primordiale. Car, en l’absence de ce questionnement et de la réponse adaptée, l’individu ne parviendra au mieux qu’à une rémission. Mais je tiens à préciser que je m’érige contre tout sectarisme, tout bourrage de crâne ou lecture simpliste, unique. Il faut que cela soit logique et cohérent pour la personne elle-même. Le processus d’exploration varie donc considérablement d’un individu à l’autre, en fonction de ses croyances, de son éducation, de son histoire généalogique, etc. C’est un travail important qui implique directement la personne, et dont le résultat dépendra de la manière dont cette dernière va cheminer, se questionner, se remettre en question... Si cette personne est dans une croyance béate, admirative, et qu’elle imagine que le médecin possède une solution magique, cela ne marchera pas. Un médecin n’a jamais guéri personne !

Vous voulez dire que la solution vient de l’intérieur ?   

Oui, la solution est en soi. La recette miracle n’existe pas. C’est le patient, lui-même, qui est un découvreur. J’insiste : j’accompagne les personnes dans leurs explorations, mais je ne suis ni le sauveur, ni le dieu, ni le gourou de personne ! Au contraire : chacun est son propre gourou. C’est ce qui fait que je ne suis pas toujours en accord avec certains collègues, à qui il arrive de jouer sur ce tableau-là... Par nature très indépendant, je les côtoie d’ailleurs assez peu. 

La psychogénéalogie, qui est un de vos outils-phares, permet-elle d’éclairer cette solution intérieure ?

C’est, en effet, une approche fantastique pour partir à la découverte de soi ! Car toute maladie est le résultat d’un deuil inachevé, en relation avec un drame survenu dans les générations précédentes (voir à lire, NDLR). Pour guérir, il s’avère nécessaire de faire tous les deuils et de retrouver l’Amour inconditionnel de soi. On pense souvent que la psychogénéalogie a émergé dans les années 1980, mais elle existait bien avant, portée notamment par les écrits des grands penseurs grecs (Hippocrate, Aristote...) et, encore plus loin, par l’un des plus grands maîtres chinois Lao Tseu. Ils n’avaient, en ces temps-là, aucun de nos outils modernes, mais ils avaient déjà compris que la seule « machine » qui compte, c’est le cerveau.

La maladie serait précisément un message, une « alerte », du cerveau ?

La maladie (le « Mal-A-Dit ») est une réponse organique, donc biologique à un mal-être, un conflit psychologique. À la suite d’un choc émotionnel, la pensée cherche une solution pour résoudre le conflit. Si le stress dure longtemps, le cerveau, centre de commande, trouve une solution pour faire baisser le stress et sauver l’individu, au prix d’une maladie, qui n’est autre qu’un message (du cerveau) pour nous amener à réfléchir aux véritables raisons qui ont provoqué cet état. Selon ce principe, plutôt qu’une ennemie à combattre par tous les moyens, la maladie devient une alliée qui vient nous aider à comprendre... Pour nous amener à plus de conscience, plus d’Amour. 

Vous mettez l’accent sur l’impact de nos peurs, « poison émotionnel », dites-vous, sur l’équilibre et la santé...

C’est, selon moi, la source de tous nos maux. L’émotion est une information, un message du cerveau, en réponse à la peur. Décoder l’origine et le sens de l’émotion permet de ne plus ressentir de peur  - notez qu’il y a des peurs vitales (pour aller plus loin, voir encadré « Les trois façons d’appréhender le monde », NDLR). Il faut différencier les peurs conscientes, des peurs inconscientes. Il y a tout un travail de conscientisation à faire. Si, par exemple, je prends conscience que j’ai peur des chiens (parce que je pense, en raison d’une peur « animale », archaïque, qu’il risque de m’agresser), le chien, lui, n’a plus aucune raison d’agresser. Nous avons une capacité de dépassement de nos peurs, que l’on ne soupçonne pas ! La Psycho-Somato-Généalogie invite à fouler cette voie vers la découverte de soi - ce chemin plein d’amour, habituellement gâché par nos peurs.     

Mais le climat anxiogène de notre époque amplifie cette peur, individuelle et collective...

Cette vision-là des choses vient d’une méconnaissance du passé ! J’étonne toujours beaucoup les gens, car quand on me dit que le monde va de plus en plus mal, je rétorque : « Au contraire, il va de mieux en mieux ! » Je préfère vivre maintenant qu’au Moyen Âge... Objectivement, il y a moins de risques. Vous n’auriez jamais été vous balader à cette époque sur les chemins, qui  étaient de vrais coupe-gorges ! Les peurs aujourd’hui sont exactement les mêmes que par le passé, ce qui a changé ce sont les moyens de communication actuels qui nous connectent en quelques instants à tout ce qui se passe à travers le monde. Les peurs créent une paranoïa collective. Mais on ferait un journal télévisé des bonnes nouvelles, que personne ne le regarderait ! On a besoin, quelque part, de se rassurer par rapport à ce qui se passe ailleurs, à ce qui arrive à d’autres...  

« Il n’y a pas de cause à la peur. Elle n’est qu’imagination. Elle te bloque comme une barre de bois tient la porte fermée. Brûle cette barre », affirmait Rûmi... Diriez-vous que nos peurs sont avant tout imaginaires ?

Il est rare que l’être humain se réfère au monde animal, dont il est pourtant une émanation. Or, la société est toujours aussi animale, elle n’a rien « d’humain » ! Nos peurs sont foncièrement animales, et nous fonctionnons comme des animaux. Ces peurs très prégnantes qui nous dirigent, sont pourtant peu nombreuses : la peur des prédateurs, la peur de l’agression, la peur de perdre sa « place » (en lien avec les conflits de territoire)... Prenons la peur du manque, si répandue chez l’humain : elle nous renvoie à la peur animale du manque de nourriture, d’eau. Je suis allé au Sahel, et j’y ai vu effectivement des troupeaux entiers décimés... Mais dans nos sociétés occidentales, le manque de nourriture et d’eau est le plus souvent imaginaire. Cette peur est donc un réflexe biologique. En parlant de peurs imaginaires, je sais de quoi je parle : j’étais un enfant surprotégé par trois mères (ma maman et deux grandes sœurs) – elles m’ont transmis un nombre incalculable de peurs imaginaires (« Fais pas ci, fais pas ça ! »). Enfant, j’étais du coup assez souvent malade, au point que j’ai voulu faire médecine. Grâce à la connaissance, cela m’a libéré de la peur de la maladie... et je n’ai plus jamais été malade !

Vous évoquez aussi souvent le manque d’amour, comme élément-clé de nos problématiques humaines...

Plutôt que de parler de manque d’amour, je dirais plutôt qu’il n’arrive pas à s’exprimer. Quand je demande aux gens : « Quel est le contraire de l’amour ? », on me répond que c’est la haine. Pour moi, le contraire de l’amour, c’est la peur ! Et cette dernière peut, de fait, conduire à la haine. On le voit clairement de nos jours. Les extrémismes de tous bords viennent d’une méconnaissance, qui engendre la peur - source de haine. Il existe bien des gens qui se réunissent dans des séminaires pour déployer « l’amour », mais la peur les reprend une fois qu’ils retournent dans leur milieu...

Comment travailler alors efficacement sur nos peurs ?

Tout le travail à faire est de chercher à comprendre pourquoi nous avons si peur... C’est la base de tout. Je relis à ce propos Georg Groddeck, considéré comme le « père » de la psychosomatique. J’en profite pour soulever un point : je ne supporte pas la tendance actuelle qui consiste à démolir systématiquement le passé, à l’image des attaques virulentes contre Freud. Il faut se remettre dans le contexte (montée du nazisme, etc.) et imaginer les moyens dont il disposait : pour l’époque, c’est un travail fabuleux ! Plutôt que de faire table rase et de jeter le bébé avec l’eau du bain, je crois qu’il faut s’appuyer sur le passé pour faire évoluer les choses. La vie, c’est le mouvement. Je suis contre les intégrismes et les dogmes.

Si je comprends bien, vous êtes contre tout ce qui est « fermeture » ?

Absolument. Tout ce qui relève de la fermeture empêche de guérir. Toutes les maladies, d’ailleurs, sont des maladies de fermeture, donc de peur. Alors que la guérison est un mouvement d’ouverture : du cœur et de la connaissance. Dans ce chemin de vie, pour que les humains soient totalement humains, ils devraient vivre sans peur animale... donc sans aucune peur ! La clé de tout ça, c’est le fameux « Connais-toi toi-même ».

Vous faites la différence, d’ailleurs, entre le savoir et la connaissance...

Plutôt que de parler de « Ministère de l’éducation nationale », je préfèrerais que l’on parle de « Ministère de l’élévation nationale » (Rire) ! Il faudrait tout revoir dans le système scolaire. L’école dispense un savoir livresque – la hauteur de telle montagne, les dates des batailles de Napoléon, etc. Des notions qui, au final, n’intéressent pas grand monde, et qui contribuent à faire de l’enfant un bon petit soldat de la société ! Bien sûr, un peu de culture générale est nécessaire, mais il serait bien plus essentiel d’accompagner l’inclination naturelle des enfants qui, très jeunes, posent des questions sur le pourquoi des choses, sur le sens de la vie, sur la mort, sur la biologie de l’être vivant, sur la nature, etc. La prédominance de certaines matières, comme l’orthographe et les maths, contribue à faire rentrer l’enfant - futur adulte - dans un moule. Cela n’aide pas à réfléchir par soi-même ! L’école, mais aussi les parents, devraient plutôt répondre aux vrais questionnements de l’enfant. En lieu et place de l’infantilisation qui prédomine actuellement - un système où parents et institutions instillent le programme animal de la peur (cela part souvent d’un bon sentiment – rappelons que nos parents et grands-parents ont connu des drames bien pires que nous !) - on arriverait à une autonomisation de l’être. Cette connaissance ouvre alors une porte essentielle sur le chemin de vie : elle mène à la liberté, donc à la confiance.

Cette liberté de pensée, qui vous est si chère...

Oui, car tant que l’humain n’est pas totalement libre de ses pensées, il reste un esclave qui continuera à se faire manipuler par les peurs. Cette liberté la plus totale demande une remise en cause de beaucoup de croyances (familiales, sociétales, etc.). Quand on arrive à ce degré de liberté, les relations s’améliorent grandement, et l’on peut alors expérimenter l’amour avec un grand « A ». C’est ça, pour moi, la véritable sagesse ! Ce n’est pas ne faire aucune bêtise, ni se retirer hors du monde (rappelons que l’autre est le miroir de notre inconscient), mais bien arriver à une maîtrise telle de sa connaissance, qu’on n’éprouve plus aucune peur ; même de la mort, inscrite dans le cycle de la vie.     

Que faire, en tant que parents, quand on n’est pas suffisamment disponibles ou « outillés » pour répondre aux questionnements de l’enfant ?

Vous mettez le doigt sur un point essentiel de notre  société : la disponibilité des parents est devenue problématique. Je vais vous étonner, mais pour moi l’humain ne devrait pas partir à la « chasse ». Selon moi, il n’est pas fait pour travailler, mais bien pour créer et participer à la Beauté du monde. En ce sens, selon moi, les artistes ne sont pas assez valorisés dans cette société. Ils sont d’ailleurs les meilleurs alliés pour comprendre nos émotions et nos peurs ; si l’on vibre devant une œuvre, c’est bien souvent que nous partageons les mêmes émotions, les mêmes conflits. L’œuvre nous invite alors à une meilleure compréhension de nous-mêmes.

Quelque part, vous êtes resté cet enfant curieux, en questionnement permanent... Comment avez-vous mis le pied dans ce travail de connaissance, que vous préconisez aujourd’hui ?

Je n’avais aucune prédisposition ; je n’avais pas, par exemple, un précepteur qui aurait répondu à mes questions ou m’aurait renvoyé à des lectures appropriées, mais j’avais un petit quelque chose en plus... une curiosité innée, qui n’est pas naturelle chez beaucoup de gens. C’est un héritage, aussi ! Comme si on avait dans ses gènes, l’envie d’en savoir plus. D’apprendre à se connaître, pour mieux connaître les autres. Tout, alors, devient médecine - du corps et de l’esprit.

Comme l’influence de la généalogie est au cœur de votre approche, de qui vous vient cette curiosité, dont vous dites qu’elle est un héritage ?

Je suis le clone de mon grand-père paternel (né en 1886) – je porte le même prénom et le même numéro dans la fratrie. Son parcours, durant la guerre 14-18, l’a mené en Syrie. Étonnamment, en 2014, les Français sont à nouveau en Syrie !! Mon père était en admiration totale pour son père - mon grand-père, donc. Quand ce dernier est rentré de la guerre, il n’a eu de cesse de répéter que toutes ces horreurs, c’était à cause de l’ignorance ! Ce modeste menuisier-ébéniste s’est mis à lire chaque jour une page du dictionnaire. Mon père s’est inspiré de lui et aimait à dire que les réponses se trouvent dans les livres. Quant à moi, j’ai toujours quatre ou cinq livres en route : de nouveaux titres, mais aussi les livres que je relis - au moins trois fois.

Les livres sont donc pour vous aussi une clé de la connaissance – pourtant vous remettiez en cause la connaissance livresque ?

Entendons-nous, la lecture est, selon moi, le meilleur des guides pour aiguiser la curiosité et le sens critique. Pour réfléchir. Se questionner... Les livres ne doivent pas, pour autant, devenir nos « maîtres ». En tout, la mesure ! D’ailleurs, toute passion démesurée devient une drogue, à même de provoquer un manque. La passion est donc liberticide. Où est le plaisir, alors ?! Je prends l’exemple d’une patiente, paralysée. La première pensée qu’elle m’a partagée a été pour la danse country, activité qu’elle pratiquait intensément, passionnément. Cela lui était donc intenable de ne plus pouvoir pratiquer cette discipline – dans son cas, il était intéressant d’aller interroger le pourquoi de cette passion dévorante, dans son parcours. Ce qui est curieux chez les humains, c’est que trop d’amour (d’une manière générale) tue l’amour. Mais trop de haine, ne tue pas la haine... et trop de négatif tue tout court ! Trop d’amour (avec un petit « a ») enclenche la peur. L’Amour vécu dans la liberté n’engendre aucune peur, aucune jalousie, aucune possessivité, aucun manque.

Quels sont vos auteurs de « chevet » ; ceux qui, selon vous, peuvent utilement nous accompagner sur le chemin de la connaissance ?

Il y les philosophes grecs (Platon, Aristote, etc.), les grands auteurs classiques (Victor Hugo, Émile Zola, Honoré de Balzac, etc.), mais aussi André Comte-Sponville ou encore Michel Onfray (un peu trop politisé, à mon goût) ou Don Miguel Ruiz (« La maîtrise de l’amour » est un ouvrage formidable). Je lis également des livres autour du bouddhisme. Sans oublier, bien sûr, les « grands » de la psychogénéalogie, tels que Georg Groddeck ou Alejandro Jodorowsky.

Puisque nous avons abondamment évoqué les peurs, proposez-vous, dans votre approche de la Psycho-Bio-Généalogie, des actes psychomagiques, chers à Jodorowsky ?

J’en propose certains, dérivés de ce que Jodorowsky propose... mais c’est parfois difficile à faire passer. Lui, avec son charisme, y parvient mieux (Rire) ! Ces actes sont précisément opérants parce qu’ils viennent montrer concrètement à la personne que c’est le premier pas qui coûte. Qu’il y avait une peur à surmonter. En revisitant ainsi ses peurs, cela remet la personne dans son conflit en le dédramatisant. C’est une manière aussi d’enclencher l’humour, qui permet de prendre du recul. Pour pouvoir guérir, il faut « gai-rire »... surtout de soi-même !

POUR ALLER PLUS LOIN

(1) Centre de Psycho-Bio-Généalogie PHILAE : www.centrephilae.com  

À lire : Pathologies ostéo-articulaires et musculaires (2014), Le malade face à la maladie –Portrait psychologique du malade (2008), Guérir, un acte d’Amour (2006), La maladie, un deuil inachevé (2006), La diététique biologique – Le processus biologique des problèmes de poids (2005). Tous ces ouvrages de Jean-Claude Fajeau sont édités par PHILAE (voir site Internet ci-dessus).   Ils sont tous disponibles dans la médiathèque de Néosanté (www.neosante.eu)

 

LES TROIS FAÇONS
D’APPRÉHENDER LE MONDE

« Quand on parle de peur, il est important de faire la part des choses », précise Jean-Claude Fajeau. Voici, selon lui, les trois manières de se frotter au monde :

1) Il y a la manière schizophrène de vivre,

2) la manière paranoïaque de vivre,

3) et la voie du juste milieu.

Il utilise une parabole pour expliquer ces trois tendances : « Imaginez une énorme artère à traverser, avec une circulation démentielle...

La manière schizophrène de vivre, c’est traverser sans regarder ; je suis dans mon monde, hors réalité, je fonce et je ne m’interroge pas (c’est le comportement des « prédateurs »).

Dans la manière paranoïaque de vivre, je ne traverse même pas ; je mets un pied sur la route, et je recule. Je n’irai jamais voir de l’autre côté ! Autrement dit, c’est le comportement des « proies ».

Enfin, la voie du milieu, c’est celle de la prudence, de la prévoyance. On peut parfaitement traverser une grande avenue, sans rien risquer ! Il s’agit juste de bien regarder, avant de s’avancer.

Pour moi, cette troisième voie est la voie humaine, aux côtés des deux voies animales. » 

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Vin bio et naturel ou vins bios ?

3 Novembre 2014, 12:55pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

 

Vin bio et naturel


Dans les vins, privilégiez les vins dits « naturels »,
c’est-à-dire les vins dont les raisins sont issus d’une agriculture biologique  ET dont la  vinification s’est faite naturellement (contrairement aux vins « BIO »).

La plupart des vins que l’on trouve en grandes surfaces, ainsi que beaucoup de vins « bios » sont le fruit d’un ensemble de procédés peu naturels.

Les levures naturellement présentes dans le raisin, et qui sont responsables de la transformation du sucre en alcool (à l’abri de l’air et à une certaine température) sont détruites par les sulfites. Ces levures dites « endogènes » sont effectivement jugées comme imprévisibles et moins contrôlables, par l’industrie du vin, qui préfère les remplacer par des levures « exogènes », sélectionnées en laboratoire.

Le problème est que ces levures chimiques uniformisent le goût du vin.

Les sulfites, quand à eux, peuvent être allergènes, provoquent des migraines, et tuent les vitamines B1, bénéfiques à la santé.
Les vins non naturels peuvent également avoir été filtrés, par des procédés mécaniques ou chimiques, comme le « collage », consistant à introduire une protéine dans le vin afin de sédimenter les particules en suspension : caséine, produits de synthèse, etc.

Yves PATTE dans Néosanté N° 38 (extrait)

 

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La lettre ouverte de Néosanté

22 Octobre 2014, 16:36pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Lettre ouverte à une infirmière MSF 22 octobre 2014 (si vous n'y êtes pas déjà abonné ! sinon faites-le ! ... en plus c'est offert ...)

cliquez :

http://www.neosante.eu/newsletter/lettre_hebdo/newsLetterHebdo20141022.html

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Seul CUBA à expérimenté le sans pétrole !

25 Septembre 2014, 15:33pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Ce fut une VRAIE révolution ...

                  AGRICOLE ...

                             pour les jardiniers !

 

Prenons-en de la graine tout de suite ...

 

 

http://blogs.mediapart.fr/blog/ben/200914/comment-les-cubains-ont-converti-leur-ile-au-bio-par-frederique-basset

 

Des Vidéo complémentaires ont été ajoutées sur :

 

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De quoi se réconcilier avec la vie (si vous avez besoin !)

21 Septembre 2014, 19:10pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Une conférence de la neuro-anatomiste Jill Bolte Taylor traduite en français. En 1996, à l'âge de 37 ans, elle vit un accident vasculaire cérébral grave (dû à la rupture d'un vaisseau sanguin dans le cerveau gauche) qui la rend incapable de parler, de lire, de marcher, et qui la coupe également de tous ses souvenirs. Huit ans après son AVC elle connaitra une rémission complète. Dans cette conférence elle rapporte son expérience hors du commun de scientifique vivant de l'intérieur des phénomènes qu'elle a analysés en tant que spécialiste. On peut retrouver ce récit dans l'ouvrage intitulé My stroke of insight paru en 2006 ((Voyage au-delà de mon cerveau, Editions J.-C. Lattès).

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Tubes à essai sur pattes

11 Septembre 2014, 14:52pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

A RELAYER ....

Bien sur "on" le savait tous et depuis un certain temps mais là, en moins de 5 minutes, nous avons la preuve par l'image ...

Si vous n'avez pas envie de changer après cela , ce sera vous le criminel, non ?

A moins que .... !

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Vaccins : sale temps pour les menteurs

10 Septembre 2014, 19:15pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Néosanté hebdo mercredi 10 septembre 2014

 

disponible sur www.neosante.eu :
Le  numéro 37 (septembre 2014) de Néosanté, revue internationale de santé globale.

Vaccins : sale temps pour les menteurs

Promouvoir la « nouvelle médecine du sens » et la compréhension biologique des maladies, mais aussi mettre en lumière les erreurs et les errements de la médecine classique dominante : tels sont les deux objectifs principaux et complémentaires que nous poursuivons depuis la création de la revue Néosanté. Concernant ce deuxième but – mettre le doigt sur les failles du modèle médical allopathique -, nous attachons une importance particulière à la dénonciation de la vaccination comme pratique dangereuse, inutile et faussement efficace. Sur ce sujet, la ligne éditoriale de Néosanté est bien plus radicale que celles des autres journaux de santé naturelle, lesquels se contentent souvent d’appeler au libre choix des parents et se bornent à manifester une timide inquiétude quant à la lourdeur du calendrier vaccinal infligé aux enfants. Pour nous, une vaccination imposée ou facultative est déjà une vaccination de trop. Nous appelons à l’abandon pur et simple de cette pratique médicale que nous qualifions volontiers d’obscurantiste, c’est-à-dire fondée sur des croyances et non sur des connaissances validées par la science. La vaccinologie est une idéologie, voire une religion, dont les dogmes ne résistent ni au bon sens ni à l’examen des faits. Exemple : il est totalement faux d’affirmer que les vaccins ont permis d’éradiquer des maladies et que leur apparition fût une avancée sanitaire décisive. Ce mythe est brillamment déconstruit dans un ouvrage paru l’année dernière aux Etats-Unis, Dissolving Illusions, ainsi que dans un nouveau livre du biologiste français Michel Georget. Ces deux bouquins démystifiants et décapants pour les idées reçues forment l’ossature du dossier que nous publions ce mois-ci et que nous avons intitulé « Vaccins : la grande (dés)illusion ».

Ce que nous n’avions pas prévu, c’est que l’actualité allait déverser des tonnes d’eaux dans la roue de notre moulin. Il y d’abord cette bombe qui vient d’éclater aux USA et dont nos médias n’ont pas encore mesuré la puissance de déflagration : Le Dr William Thompson, un éminent chercheur du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des maladies), vient d’avouer que cet organisme officiel avait dissimulé les données originales d’une étude montrant que le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) augmentait le risque d’autisme chez les enfants afro-américains. Et pas un peu, puisque l’augmentation du risque est évaluée à 340 % ! Cette déclaration tonitruante a été relayée par CNN et n’est pas passée inaperçue puisque des centaines de parents d’enfants autistes se sont déjà mobilisés pour exprimer leur indignation et réclamer justice. Il serait franchement étonnant que cet énorme scandale ne franchisse pas l’Atlantique puisque le vaccin ROR est massivement injecté aux enfants européens et que la prévalence des troubles autistiques a également augmenté chez nous depuis son introduction. Les faits sont en train de donner raison à David Wakefield, ce chercheur britannique qui avait lancé l’alerte et dont les travaux ont été injustement discrédités (voir « le vrai visage d’Andrew Wakefield », Néosanté N° 9 ). Si vous voulez suivre cette affaire, je vous suggère encore une fois de surfer sur le blog de l’association belge Initiative Citoyenne, dont les animateurs bénévoles traduisent et commentent toutes les infos non répercutées par les journaux et les télés. Et voici un lien vers le communiqué de presse publié hier par Initiative Citoyenne : il fait référence à la situation en Belgique mais il pose les bonnes questions sur les conséquences sanitaire de cette fraude scientifique : combien de milliers de victimes en France et ailleurs ?

Tandis que les mamans d’enfants autistes font du ramdam chez l’Oncle Sam, ce sont des mères d’adolescentes qui crient leur colère en Colombie : dans ce pays, des centaines de jeunes filles ont été frappées par un syndrome mystérieux à la suite de la vaccination contre le cancer du col de l’utérus. Les symptômes allaient des maux de tête à l’évanouissement en passant par un engourdissement anormal des extrémités. Plus de 200 victimes ont dû être hospitalisées dans la seule ville d’El Carmen de Bolivar. Toutes ces filles avaient, dans les jours et les semaines qui ont précédé leurs troubles, été vaccinées avec le vaccin Gardasil contre le HPV. Un lien de cause à effet ? Bien sûr que non, rassurent les autorités. Elles ont maintenu la campagne de vaccination dans la région et insinué qu’il s’agissait probablement d’un phénomène d’hystérie collective. À propos de ce vaccin controversé, je vous rappelle la parution d’une enquête de Pryska Ducoeurjoly dans le Néosanté n° 32 de mars 2014. Ce n’est pas pour rien que nous avions qualifié cette vaccination de nouvelle « bombe sanitaire » en sous-titrant que « les jeunes filles sont des cobayes » d’une expérimentation à grande échelle. Depuis la publication de ce dossier, la députée européenne Michèle Rivasi a encore fait du bon boulot en organisant une rencontre-débat le 23 juin au parlement européen et en mettant en valeur le travail critique effectué par le Dr Philippe de Chazourne et son association Medocean. De son côté, le Dr Marc Girard a publié le 6 juillet sur son site une excellente mise au point sur le Gardasil. Je vous invite chaleureusement à lire cet article très informatif, nuancé et étayé par de nombreuses précisions scientifiques. Mais je ne résiste pas à l’envie d’en reproduire ici la conclusion: « Avec l’autorité objective que me confère l’âge associé au précédent d’avoir été le premier à suspecter l’escroquerie de la « pandémie » porcine (…), je le dis solennellement :
1) aux jeunes parents : ne laissez pas menacer la santé de vos enfants par un vaccin dont l’évaluation a été aussi lamentable ;
2) aux jeunes femmes : préservez votre précieux corps de ce produit multidéfectueux, et fermez vos oreilles à une propagande graveleuse dont les scandaleux excès auraient déjà dû être sanctionnés depuis longtemps. »

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le spécialiste en pharmacovigilance affiche clairement sa défiance envers le vaccin HPV et envers ses promoteurs « graveleux ».

Comme si ça ne suffisait pas, l’actualité est venue aussi porter atteinte à la vache sacrée de la vaccinologie, à savoir l’inattaquable vaccin anti-polio. D’abord, il y a ce fait divers assez incroyable : en Belgique, le 2 septembre dernier, le laboratoire GSK a déversé dans une rivière 45 litres d’un liquide contaminé par le virus de la poliomyélite ! C’est une erreur humaine finalement sans conséquences pour la santé des riverains, mais ça en dit long sur les dangers des manipulations opérées chaque jour dans l’industrie du vaccin. Ensuite, il y a surtout cette étude qui fait du bruit et a même fait l’objet de plusieurs articles de presse : des chercheurs ont mis en lumière que dans 29% des cas étudiés en République Démocratique du Congo suite à l’épidémie meurtrière de 2010, des personnes pourtant vaccinées contre polio n’avaient pas produit assez d’anticorps pour combattre l’infection. Le vaccin antipolio n’a donc conféré quasiment aucune protection contre une souche mutante du virus, a précisé le virologue Christian Drosten, de l’Université de Bonn, principal auteur de cette étude. Autrement dit, il s’avère que la stratégie vaccinale mène à l’échec et que la redoutable maladie pourrait bien flamber de plus belle dans les prochaines décennies. Comment l’éviter ? Les menteurs d’hier nous resservent le même mensonge éculé : en maintenant la vaccination de masse et en développant rapidement de nouveaux vaccins pour écraser la résistance virale. La vérité, c’est que cette guerre est perdue d’avance et que les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les fléaux qu’ils sont censés combattre. Vous pouvez compter sur Néosanté pour continuer à propager cette évidence que la religion pasteurienne continue à vous cacher. (1)

Yves Rasir

(1) Sur ce sujet, je vous rappelle aussi la publication de l’article « Vaccin polio : ce qu’on ne vous dit jamais », dans la revue Néosanté n° 23 de mai 2013. À l’instar du dossier sur le vaccin HPV, cet article n’est pas encore accessible gratuitement sur notre site (il faut bien qu’on gagne un peu de sous avec les abonnements à la revue). Mais les numéros numériques complets sont disponibles au prix de 4 € dans la boutique

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Pour ceux près de PERPIGNAN (Faire suivre)

8 Septembre 2014, 15:33pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

En Argentine, une première génération d’enfants est affectée parce que leurs parents ont été exposés à de tels produits. Les cas de fausses couches, de maladies ou de malformations comme l’hydrocéphalie sont légion. Je pensais devoir les chercher, mais dans chaque village de 600 habitants, il y a au moins 60-70 cas. Les adultes, eux, souffrent de cancers et de maladies de peau. La contamination se fait par le contact avec les produits, mais aussi par l’eau et la nourriture.

Alvaro Ybarra Zavala, Récits d’une terre meurtrie, jusqu’au 14 septembre à l’église des Dominicains, à Perpignan. www.visapourlimage.com

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A voir absolument….

7 Septembre 2014, 09:27am

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Voyez les techniques utilisées pour vous inciter à consommer plus que vous en avez besoin.

Tout simplement hallucinant.

Certains n’hésitent pas à dire que ces techniques de manipulations seront utilisées pour influencer nos choix politiques.

A voir absolument…. (trouvez-vous ces 52 minutes même en plusieurs fois ! )

Récupéré sur :

http://lesmoutonsenrages.fr/2014/09/07/consommateurs-pris-au-piege/http://

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Donne de l’importance à tes désirs

10 Août 2014, 14:31pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Modifie ta façon de penser (valeurs, croyances).

Modifie ta façon de dire les choses (mots, intonation, vocabulaire).

Modifie ta façon de te comporter (image, gestes et attitudes).

Donne de l’importance à tes désirs et à tes rêves.

Débarrasse- toi de ce que tu ne veux plus dans ta vie.

 

Maintenant, si tu as (enfin !) pris conscience

que tu as un pouvoir extraordinaire

pour "faire" ton malheur.

 

Pense maintenant à utiliser ce pouvoir

pour CRÉER TON bonheur !

Par quoi commences-tu ?

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Que des trucs simples

6 Août 2014, 15:53pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Que des trucs simples, des fois complètements idiots ( quoi que ! ) c'est en Anglais prononcé à la Russe ( merci Hélios ! ), mais les images parlent d'elles même !

Pour le "plaisir" ?

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Réviser vos cours d'histoire du monde ?

3 Août 2014, 14:34pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

A NE PAS MANQUER.

Je viens de passer les 58 dernières minutes à réviser mon histoire du monde des années 1880 à 1950 !

Un film de France 3 sorti en 1993, bien fait, qui mets (remets) en perspective l'histoire d’aujourd’hui (2014).

Vu sur le blog ami : http://bistrobarblog.blogspot.fr/2014/08/la-palestine-de-1880-1991.html

Où Hélios y a mis aussi la suite,( jusqu'en 1991 seulement, puisque le film à été créé en 93 ! ) . Les années suivantes sont dans votre mémoire !

Pour ma part j'ai de plus en plus envie de regarder les étiquettes de ce que j’achète (même en Bio) et refuser Made in ... ou Product in ... ( !)

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Néosanté à besoin d'un petit coup de main

17 Juillet 2014, 17:32pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Néosanté à besoin d'un petit coup de main

Régulièrement je vous fait bénéficier de mes lectures et documents de la revue Néosanté .

Yves RASIR lance un petit appel à l'aide dans sa lettre hebdomadaire aidons le ... Quelques euros par virement ou un abonnement chacun multiplié par plein de monde ...

http://www.neosante.eu/newsletter/lettre_hebdo/newsLetterHebdo20140716.html

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Attentat démocratique...

14 Juillet 2014, 10:16am

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Merci à Chapaate. Petit montage destiné à être projeté dans les lieux publics afin de sensibiliser la population au concept de vraie démocratie.
Intervenants: Jacques BREL, Etienne CHOUARD, Francis DUPUIS-DERI, Michel HOUELLEBECQ, Henri GUILLEMIN, Paul JORION, Cornelius CASTORIADIS
Introduction: http://4emesinge.com/
http://le-message.org/

Relevé sur : http://lesmoutonsenrages.fr/2014/07/14/attentat-democratique/ ce matin 14 juillet 2014

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Envie de voyage ?

5 Juillet 2014, 12:38pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Cliquez là c'est New-York en direct ! à toute heure du jour ... attention au décalage horaire !

2 bandeaux image en dessous choisissez d'autres point de vue de Times Square !

http://www.earthcam.com/usa/newyork/timessquare/?cam=tsrobo1

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Combien en BIO en France ?

8 Juin 2014, 07:25am

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

En moyenne et en valeur, 75 % des produits bio consommés en France sont produits en France. Ce pourcentage est stable et parmi les 25 % importés, la majorité sont des produits peu ou pas disponibles sur le territoire national, généralement pour des raisons climatiques.

http://www.univers-nature.com/actualite/alimentation-sante-eau/consommation-et-production-bio-au-plus-haut-66059.html

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un médicament naturel et gratuit qui fait merveille !

23 Mai 2014, 08:02am

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

Je vote « Hélios »

​ www.neosante.eu/newsletter/lettre_hebdo/newsLetterHebdo20140521.html

Un lien qui semble-t-il ne fonctionne pas alors je copie l'article ....

***********

Un médicament naturel et gratuit qui fait merveille !

Ouf, la tempête s’est calmée ! Je dois bien avouer que je n’avais pas mesuré l’émoi qu’allait susciter ma série d’articles critiques envers l’homéopathie. Pendant trois semaines, des partisans de cette médecine m’ont assailli de messages très virulents m’accusant notamment de « faire le jeu de l’industrie pharmaceutique » en dénigrant les petits granules. Cela m’a chagriné, car ma démarche était exactement inverse : si j’ai voulu manifester mon désintérêt relatif envers la médecine hahnemanienne, c’est avant tout pour mieux mettre en valeur une autre approche de santé - la naturopathie - qui est pour moi bien plus subversive et bien plus menaçante pour l’empire pharmaco-chimique. Pourquoi ? Parce que celle-ci trouve ses racines dans la tradition hippocratique authentique et qu’elle est LA médecine écologique par excellence. Si elle préconise parfois de se soigner par les plantes, la naturopathie (ou l’ « hygiénisme vital », comme certains la désignent) enseigne surtout que la santé peut se préserver et se reconstruire grâce à des « facteurs naturels » qui existent de toute éternité et qui permettent de se « démédicaliser » l’existence. Je vous en rappelle la liste des 7 principaux :

  1. Le soleil
  2. L’air (pur)
  3. L’eau (douce et de mer)
  4. Le repos (dont le repos digestif, c’est-à-dire le jeûne)
  5. L’alimentation de qualité
  6. L’activité physique
  7. L’équilibre psycho-émotionnel

Je vote « Hélios »

Evidemment, le classement de ce hit-parade varie selon les écoles et certaines branches de l’hygiénisme sont plus chargées en fruits. Mais en règle générale, les promoteurs de la naturopathie font appel à ces 7 clés pour populariser l’art de se maintenir naturellement en bonne santé. Dans la revue Néosanté, c’est bien sûr la clé N° 7 qui nous tient le plus à cœur : nous défendons le point de vue que les conflits psycho-émotionnels sont les véritables causes des maladies, et donc que la gestion des émotions et la résolution des conflits constituent la plus puissante des thérapies. A condition de décoder le sens biologique dissimulé derrière tout processus pathologique. Dès le départ, nous avons cependant élargi notre projet éditorial à la promotion des outils de santé globale, et notamment à ces fameux « facteurs naturels » propices tant à la prévention des troubles qu’à leur guérison spontanée. Subjectivement – mais pas tant que ça – j’ai toujours placé l’héliothérapie en tête des priorités informatives de Néosanté. Pour moi, il est plus que temps de réhabiliter le « grand méchant soleil ».

La revanche du soleil

Car chaque année, c’est la même rengaine : on nous présente le soleil comme un ennemi mortel qu’il faut fuir à tout prix. Il est vrai que notre bonne étoile peut faire du tort aux épidermes fragiles qui en abusent. Mais il est mensonger de présenter l’astre solaire comme un agresseur maléfique du corps humain. Depuis la nuit des temps, on connaît les vertus de l’héliothérapie, notamment pour la santé des os, les problèmes de peau et certaines pathologies infectieuses. Certains scientifiques brisent aujourd’hui un tabou en soulignant les bienfaits oubliés du rayonnement UV, grand pourvoyeur de vitamine D. Grâce au soleil, nous serions ainsi mieux protégés de maladies comme la sclérose en plaques, le diabète ou l’hypertension. Mieux : il est hautement probable que cet effet préventif concerne également de nombreux types de cancer, dont celui de la peau ! Bref, le temps de la psychose est révolu. Et s’il faut se protéger, faisons-le en respectant l’écologie de l’épiderme. Le bronzage n’aura alors que des avantages. Nos ancêtres n’ont-ils pas vécu sans crème solaire et au soleil durant des milliers d’années ? Histoire de contrer la propagande des dermatologues héliophobes souvent liés aux marchands de cosmétiques, Néosanté a consacré le dossier mensuel de son numéro 13 (juin 2012) à « La grande revanche du soleil ». Je vous incite à le relire, mais pas obligatoirement en fouillant dans votre collection ou en (r)achetant un exemplaire. En effet, si vous ne le saviez pas encore, je vous signale que tout le rédactionnel des années 2011 et 2012 est accessible gratuitement en ligne sur notre site internet. Vous pouvez retrouver ce dossier de la journaliste Pryska Ducoeurjoly en cliquant ici.

Le tabou est foutu

Depuis la parution de ce dossier, beaucoup de photons ont caressé nos peaux et beaucoup de preuves scientifiques sont venues s’ajouter à la très longue liste des vertus du soleil. Nous les avons régulièrement relayées dans la revue, via les rubriques « Santéchos » et « Naturo-pratique ». Dans le numéro de juin prochain, notre journaliste Emmanuel Duquoc va encore en « rajouter une couche » sur les meilleurs façons de profiter de l’ensoleillement estival. Il va notamment vous dire pourquoi il est hautement préférable de se balader et de bronzer sans lunettes solaires ! Cela vous étonne ? Il est pourtant de plus en plus clair que les bienfaits de la clarté solaire passent aussi par les yeux. Dernièrement encore, dans son numéro d’avril, le magazine Science & Vie s’est fait l’écho de recherches chinoises montrant « les incroyables vertus de la lumière solaire » pour la santé oculaire. Exposés longtemps à cette lumière naturelle, les enfants présentent en effet 25 à 50% de risques en moins de développer la myopie ! Oui, vous avez bien lu : les priver de lunettes solaires est la meilleure façon d’aider nos chères têtes blondes à se passer plus tard de lunettes pour la vision. En fait, le mythe du « grand méchant soleil » est en train de craquer de toutes parts, et le tabou régnant sur ses atouts est lui aussi en ruine, grâce surtout aux efforts informatifs des médias alternatifs. A cet égard, je voudrais saluer le contenu de la newsletter que j’ai reçue ce matin en provenance de Santé Nature Innovation. Intitulée « Ce que les gens ne comprennent pas sur le soleil », cette infolettre très instructive rectifie en effet un certain nombre de préjugés et de mensonges sur les prétendus dangers des rayons UV. De sa plume toujours bien trempée, mon ami Jean-Marc Dupuis y explique notamment que, contrairement à l’idée matraquée par les médias de masse, le soleil protège davantage du mélanome qu’il n’en est la cause ! Je vous invite… chaleureusement à lire ce texte en cliquant ici

Sur internet, vous pouvez encore visiter beaucoup d’autres sites et blogs qui brisent l’omerta et qui chantent les louanges de l’héliothérapie. Pour ma part, j’épinglerais volontiers le site nature-santé.org, qui fait de l’astre solaire un vecteur essentiel du « savoir vivre sain ». Au chapitre « soleil », ce site de naturopathie pratique explique par exemple comment on peut aussi profiter de ses rayons en plein hiver, moyennant quelques astuces ou aménagements architecturaux.

Bref, ce ne sont pas les instruments qui manquent pour prendre conscience que vous avez à votre disposition, gratuitement et sans risque d’épuisement, un formidable remède naturel. Ce méga-granule hyper-efficace, ce médicament dynamisant et vitalisant qui fait merveille, c’est tout simplement le soleil.

A la semaine prochaine, et d’ici-là, n’hésitez pas à vous exposer, en douceur et avec modération, à une si bienfaisante médication.

Yves Rasir

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AS partame ?

17 Mai 2014, 13:16pm

Publié par n' ED de mabouillotte-et-mondoudou

 

Petite (!) info pas sans importance...

vous pourriez bientôt ne plus voir la mention Aspartame sur les étiquettes  ... OUF !

Mais attention c'est juste que :

 

Le producteur d’aspartame Ajinomoto rebaptise son édulcorant toxique du nom d’AminoSweet. Ne tombez pas dans ce grossier stratagème marketing. NutraSweet ou AminoSweet, c’est de l’acide aspartique… classé « excitotoxine ».

rédigé le 20 mars 2014  Michel Dogna

 

Vous vous rappelerez ?:

AminoSweet

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